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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:15

 

Porte parole du mouvement “Les indigènes de la République” porteur d'une stratégie nouvelle, et originale de surcroît, le discriminé développant à l'endroit de son « discriminateur » une pensée tout aussi discriminatoire, jusqu'au rejet total, retrouvant ses plumes et son maquillage en bon indigène fier et digne...

A la tête d'un job à plein temps, avec retraite assurée, sur le mode du « s'il en reste qu'une je serai celle-là»...

Sectaire à souhait, pasionaria de ce qu'elle croit être la lutte contre les discriminations à l'encontre des Français issus de la colonisation et/ou de l'immigration...

Réplique exacte, bien qu'inversée dans son excès, d'une certaine Malika Sorel-symbole du modèle français d'intégration - refoulement chez Sorel, reniement chez Bouteldja...

Scaphandrier, ô combien étanche ! Au mépris sournois...

Son mouvement n'est-il pas à l'origine du terme « souchiens » pour désigner les français de souche ? Terme infamant à peine voilé... celui-là, puisqu'il ne faut pas beaucoup d'imagination pour penser à l'orthographe : sous-chiens...

Houria Bouteldja ne doute de rien. Jamais !france-societe-racisme-anti-francais-mehouria-bouteldja.jpg

Son langage au style incantatoire trahit une violence émotionnelle rare ; clos, fermé sur lui-même, ce langage qui n'espère plus rien, semble s'orienter vers un point de rupture et de non-retour ; s'adressant le plus souvent à ses militants seuls, son expression est symptomatique de l'impuissance des Indigènes de la République (MER) quand il s'agit de communiquer une véritable idée, de faire une proposition, de chercher des appuis, des partenaires, de fédérer... pour sortir de l'isolement et provoquer l'écoute, la compréhension et la compassion.

Dépourvue le plus souvent d'humour et d'ironie, ne manquant jamais de conspuer le mouvement « Ni putes ni soumises» dont on pourra pourtant difficilement nier que l'engagement de sa fondatrice Fadela Amara aura demandé, avant sa médiatisation, et alors qu'elle oeuvrait quasiment seule, davantage de courage que celui qui consiste à se répandre dans les médias pour, à l'endroit de tout ce qui de près ou de loin ressemble à un petit français blanc, qualifier ce dernier, et sans sourciller, d'individu foncièrement raciste ; accusation qui, soit dit en passant, est à la portée de n'importe quel imbécile...

Si condamner les émeutiers avec des "C'est pas bien de brûler des voitures" n'a jamais dissuadé qui que ce soit de les brûler...

Sermonner les gens avec des "C'est pas bien d’être raciste" n'a jamais empêché qui que ce soit de s'y complaire, et plus encore lorsque ce "racisme" n'est qu'un cache misère soit intellectuel, soit politique, autour de questions que l'on ne posera pas faute de pouvoir en soupçonner même les réponses, sans oublier les cas où l'intelligence fait cruellement défaut, et les cyniques qui n'ont aucun intérêt particulier à ce que les bonnes questions soient posées faute de volonté ou de possibilité d'y répondre efficacement...

Car, si tout est dans l'exécution, quand on ne peut plus agir, notamment, sur le plan social, une fois que l'on a déserté le terrain économique et financier sans lequel aucune action digne de ce nom n'est possible, et que l'on est tout nus...

Vers qui et vers quoi peut-on alors se tourner ?

L'anti-racisme ne peut être qu'un point de départ et sûrement pas un point d'arrivée. Dans le cas contraire, ce sera un échec. Et d'ailleurs : c'est un échec I

 

 

 

 

 

Lors d'un passage à l'émission « Chez F.O.G » sur la 5 en février 2009, Houria Bouteldja affirme que son animateur, France-Olivier Giesbert occupe dans l'audiovisuel la place qui est la sienne parce qu'il est blanc... et seulement parce qu'il est blanc.

Et Harry Roselmack présentateur du J.T. sur TF1, parce qu'il est noir, peut-être ?!

Et d'aucuns de répondre oui, au sujet de ce dernier.

Affirmation à propos de Giesbert qui ferait pouffer de rire n'importe quel étudiant en sciences humaines, et pleurer de rage notre regretté Pierre Bourdieu.

 

Époustouflant ce raccourci analytique ! Rien de surprenant donc que Houria Bouteldja ne doute jamais d'elle-même puisqu'elle semble tout ignorer du système qui a fait et emploie un France-Olivier Giesbert, nain journalistique et intellectuel s'il en est — et il y en a !

La preuve !

Car, si on oublie la statistique et ses lois - de probabilités entre autres (les blancs étant l'ethnie, de très loin, majoritaire en France) -, qui pourtant, à elles seules, apportent déjà une première tentative d'explication...

Giesbert n'appartient-il pas à une classe dont 99,99% des blancs sont exclus : classe médiatico-joumalistico-intellectualo (mais pas trop, faute d'aptitudes) -politico-mondaine ?!

Résidus de vieilles théories datant de la période qui précède la décolonisation, les pseudo­analyses de Houria Bouteldja ?!

Période durant laquelle il était communément admis que l'homme blanc n'avait qu'une seule vocation : humilier et exploiter l'homme noir ; alors qu'aujourd'hui, on ne compte plus les hommes de couleur capables d'humilier et d'exploiter n'importe quel homme - de la même couleur de préférence -, puisqu'il est maintenant bien établi qu'il n'y a pas de meilleur bourreau qu'une ancienne victime - en effet, cette dernière connaît mieux que quiconque son mode opératoire...

Et pas plus bête qu'un imbécile qui se croit guérit de sa bêtise ; car on ne guérit jamais ; c'est la maladie qui vous oublie un temps avant de revenir à la charge, plus déterminée encore car...

Est-il nécessaire de rappeler que toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les nations, sur tous les continents et de tout temps, rencontrent un jour, au cours de leur longue histoire, au

choix : l'homophobie, la xénophobie, le racisme, le machisme, l'antisémitisme, le sexisme, la

discrimination, l'injustice, et ce à des degrés divers ?

Tout en s'empressant de préciser que toutes ces tentations dangereuses et condamnables sont moins à déplorer ici, en France et en Europe que partout ailleurs dans le monde ; et en premier lieu au Maghreb et en Afrique noire : doit-on mentionner les massacres interethniques sans nombre dans cette région du monde?! Et en Algérie, le sexisme jusqu'à l'assassinat des femmes qui refusent de porter le voile ?!

 

Le racisme en France ne fait pas de la France un pays raciste, tout comme l'antisémitisme des banlieues ne fait pas... de ses habitants, dans leur ensemble, et par ricochet ou par prolongement... de la France un pays antisémite ; pas plus que le sexisme dénoncé par le mouvement « Ni putes ni soumises » auprès des français issue de l'immigration arabo-musulmane ne ferait d'eux tous et sans exceptions, des barbares.

Plus Houria Boudeldja s'exprime, plus l'on est tentés de penser que son mouvement serait bien incapable de porter et de hisser qui que ce soit jusqu'à la plénitude de son potentiel d'être humain, sinon dans le ressentiment, l'impuissance et pour finir, la haine de l'autre ; et plus encore lorsque l'on ne trouve plus personne pour vous soutenir dans l'affirmation victimaire à souhait, réitérée sans fin —et sans doute jusqu'à la propre nausée de son réitérateur-, que l'on n'est qu'un bouc-émissaire de plus dans le long calvaire qui accompagne inévitablement l'histoire des peuples colonisés venus faire un tour chez leur colonisateur, une fois ce dernier rentré au bercail après un siècle et demi de pérégrinations décidément infâmes et haïssables...

Nul doute, Houria Bouteldja prendra sa retraite... Indigène de la République et sûre d'elle-même : en d'autres termes, sûre de son ignorance tragique et de son absence totale de don pour la vie qui aurait pu être la sienne.

Car, notre premier devoir n'est-il pas envers soi-même ?! Réussite à transmettre ; exemple et espoir pour tout un chacun, et plus encore, à l'endroit de ceux qui seraient à juste titre tentés de penser (il n'est pas ici question de nier les discriminations qui touchent les Français issus de l'immigration arabo-musulmane) que tout est fait pour qu'ils échouent pour, à notre tour, les aider à accomplir ce à quoi ils se destinent, ambitieux et confiants ?!

Il ne serait pas surprenant qu'un jour, tout comme aux USA avec Obama, un français issu de l'immigration arabo-musulmane, et qui n'aura pas consacré une bonne partie de sa vie à se poser la question de savoir si la France est un pays porteur de tous les défauts, de tous les maux, de toutes les tares et de tous les crimes dont l'humanité est capable, parvienne à la fonction suprême : celle de Président de la République Française.

Et pour sûr, cette personne-là, pour peu que ce soit une femme, jamais ne portera le nom de

Boudeljda car, nul ne saurait être épargné par ce proverbe, remanié pour l'occasion : on ne fait

pas seulement... mais aussi... son lit comme on se couche...

Et celui qui, pour l'heure, nous occupe porte le nom de « ressentiment lâche et paresseux; un rien routinier, automate et ventriloque» mais insidieux aussi, tout comme ce poison qu'il

déposera au fond de l'âme de quiconque cultivera ce ressentiment jusqu'à l'impuissance, le gâchis et le dégoût de soi face à son propre échec cuisant...

Sous un soleil de plomb, même continental, et sous un climat pourtant... encore tempéré.

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