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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 09:01
Une étude lancée à l'initiative de la Fondation FondaMental vient de mesurer le véritable coût des maladies mentales.

Les chercheurs de l'Hôpital Henri Mondor, à Créteil (val de Marne),ont d'abord calculé le montant des soins médicaux, soit 3,5 milliards d'euros en 2007.
Puis ont ajouté les pressions sociales (congés maladie, chômage, RMI, invalidité,etc...) et la perte de qualité de vie des patients.

Le total est saisissant: 107,4 milliards d'euros, l'équivalent d'un tiers des dépenses annuelles totales de l'Etat.

Pubié dans "les indicrétions" de l'Express n°3022 du 4 juin 2009 p.30
 

Sans commentaires !  Ah si,  que vont devenir ces dépenses si on force les Français à travailler jusqu'à 67 ans dans des conditions dégradées et avec des placardisations déguisées ?
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:41
De l'amputation psychique des fonctionnaires - les placardisés de la République? Auteur Bernard Louis BALTHAZARD  Editions L'Harmattan _ Questions contemporaines - préface François Vialla
 




















http://books.google.fr/books?id=DDDBuIRizoAC&pg=PA9&lpg=PA9&dq=Bernard+Balthazard+%2B+Mail&source=bl&ots=tHNGfipbLR&sig=ZFWCO3NMInT9pu8PlfNRjD_5ypM&hl=fr&ei=WR0qSuLuBdnMjAez3cH-Cg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5#PPA2,M1
L'auteur travaille depuis cinq ans sur ce phénomène de société, facteur de stress et de souffrance au travail que représentent l'ostracisme, la discrimination, et son alter ego la " placardisation ". Cet ouvrage fait le point sur la question contemporaine la plus sournoise qui n'ait jamais existée depuis la chute du communisme : la déconstruction des droits fondamentaux de l'homme qui continue à sévir, par " l'invalidation " de l'individu au sein de nos institutions. Les méthodes de management employées dans la fonction publique, sont ici pointées du doigt. Devenues désuètes dans leur fonctionnement, elles contribuent à la mort du service public. La " placardisation " qui en découle, sévit tragiquement ; " on harcèle à mort ". Une des conséquences de ce chaos managérial des ressources humaines conduit inéluctablement à l'éradication des droits fondamentaux (usagers, agents, salariés, etc.), pourtant renforcés par des chartes (environnement, patients, dignité de l'homme), entraînant bel et bien un coût exorbitant pour la société et une souffrance au travail bien inutiles. La " placardisation " nécessite une réponse non seulement individuelle, mais aussi politique en ce qu'elle est devenue un problème de santé publique. Harcèlement moral ou sanction déguisée ? Accidents du travail ou maladies professionnelles ? Telles sont les questions auxquelles l'auteur tente de répondre. Par un style simple et vulgarisé, l'auteur s'est efforcé de combiner la clarté du juriste, l'indépendance de l'universitaire et la liberté du citoyen, pour rendre plus compréhensible le " terrorisme intellectuel " (changement du sens des mots, perversion de la règle), portant atteinte à la dignité des fonctionnaires jusqu'à " l'amputation psychique ".

Plus d'infos

De "l'amputation psychique" des fonctionnaires: les "placardisés" de la République
Par Bernard Louis Balthazard, François Vialla
Collaborateur François Vialla
Publié par Editions L'Harmattan, 2007
ISBN 2296044131, 9782296044135
223 pages

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:25
Excellent article sur le site acteurspublics.com sur la placardisation dans la fonction publique (extraits)
http://www.acteurspublics.com/article/16-04-09/paroles-de-placardises
Actualités de la modernisation 16/04/2009
Management Paroles de placardisés Isolés, exclus, mis sur la touche…
Se retrouver au "placard" est une expérience douloureuse pour les fonctionnaires qui la subissent. Qui sont ces agents ? Comment vivent-ils leur mise à l'écart ? Trois d'entre eux ont accepté de témoigner. Privés de téléphone, de rendez-vous, exclus des réunions…
Certains fonctionnaires, cadres ou agents d'exécution, se voient retirer du jour au lendemain tout travail effectif.
Le "placard" prend diverses formes.
- Il peut être géographique : on vous enlève de votre bureau pour vous déplacer à un endroit loin de vos collègues et de votre hiérarchie.
- Il peut être mental : l'agent conserve sa place, mais ses collègues et sa hiérarchie l'ignorent, ne lui parlent plus, ne lui confient plus aucune tâche, ou plus en rapport avec ses compétences…
"Vite satellisés" Combien de fonctionnaires subissent-ils aujourd'hui une "placardisation" ? Difficile de le savoir. Selon Bernard Balthazard, un éducateur spécialisé ayant vécu le "placard" et devenu chercheur à l'université de Montpellier sur ce thème, "environ 20% des fonctionnaires sont en souffrance dans leur travail et on peut penser que la placardisation en fait partie". Cela étant, tout décompte est périlleux. Cette situation, bien qu’elle puisse parfois s’apparenter à du harcèlement, ne revêt pas de cadre juridique dans aucune des trois fonctions publiques et son appréciation reste éminemment subjective. "Une évaluation même approximative serait pure conjecture", analyse pour sa part Jean-Marc Canon, secrétaire général de l'Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF)-CGT.
Les mises au placard les plus visibles restent celles qui concernent les postes jugés sensibles ou "politiques". C'est le cas des hauts fonctionnaires promus à la tête d'une administration centrale et des directeurs généraux de services dans les collectivités locales. Ce sont des emplois attribués à la discrétion des responsables politiques et par conséquent très exposés. Un changement de majorité débouche ainsi fréquemment sur une mise à l'écart du précédent directeur en question, quand bien même ce dernier n'aurait pas démérité. "C'est aussi le cas de nombreux fonctionnaires territoriaux selon qu’ils ont participé ou pas à la campagne du maire sorti gagnant des urnes", expose Bernard Balthazard. "Les gens qui ne vont pas dans le sens du vent sont assez vite satellisés", renchérit Jean-Marc Canon. Aucune exception La plupart du temps, la placardisation intervient de manière orale, jamais écrite et reste un sujet tabou. "De telles pratiques non réglementaires sont toujours maquillées", pointe le secrétaire général de l'UGFF-CGT.
Beaucoup de fonctionnaires ont peur d'aller au contentieux car "c'est s'exposer, c'est aller à l'affrontement avec les conséquences que cela comporte en termes d'évolution de carrière", explique Patrick Gonthier de l'Union nationale des syndicats autonomes (Unsa)-Éducation. Ces mises à l'écart, qui touchent toutes les catégories de fonctionnaires, représentent "autant de situations que de personnes". Toutes les administrations sont touchées.
Exemple au ministère de la Défense : un ancien chef de corps – du niveau d'un colonel – a pris, dans une caserne, un poste normalement dévolu à un commandant d'unité : "Il a été payé pendant plus de dix-huit mois à ne rien faire en dehors d'un peu de sport, le café et discuter, témoigne un jeune officier, en attendant son départ à la retraite." Humeur, jalousie… Les causes des mises au "placard" sont donc multiples. Certaines peuvent être considérées comme légitimes tel le fait, pour un haut fonctionnaire, de sortir de son droit de réserve, de critiquer l'action du gouvernement qu'il est censé servir, comme ce sous-préfet écarté en mars 2008 pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce peut être également un comportement indigne de la fonction qu'il représente, comme pour cet autre sous-préfet contrôlé en état d'ébriété et qui a été placé hors cadre "pour raisons de santé" en novembre 2008. Autant de cas difficilement défendables. D'autres causes en revanche – les plus nombreuses sinon les majoritaires – peuvent se révéler plus incompréhensibles et les motifs plus diffus. Nombreux sont en effet les placardisés n'ayant commis aucune faute professionnelle, aussi bénigne soit-elle. Et c'est bien plutôt des appartenances syndicales, des incompatibilités d'humeur, des jalousies, etc., qui se trouvent à l'origine de leur mise sur la touche.
 "À un moment donné, tous les prétextes sont bons,conclut Alain Barbier, syndicaliste au Centre national de documentation pédagogique (CNDP). Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage."
Christophe Soulard-Coutand
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 17:19
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:51
La polémique du jour qui ne fait aps mention du texte de loi qui prévoit dans la Fonction Publique pour les "Congés Longue Maladie" la possibilité d'une activité thérapeutique bénévole sur la base du volontariat. Le cas est particulièrement adapté à des personnes valides et sans handicap qui pour ne pas agraver leur dépression et leur désocialisation gardent un contact avec le milieu professionnel.
Mesure rarement utilisée à ce jour voire même proposée par les DRH ou les médecins du travail.
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/travail-en-conge-maladie-avancee-ou-regression-sociale_181894.html?XTOR=EPR-175

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 10:54

Alain Baraton : « On doit accompagner la nature »

(Alain Baraton travaille depuis plus de trente ans dans le domaine de Trianon et du Parc de Versailles dont il est le jardinier en chef.)

Qu'est-ce qu'un beau jardin ?

C'est un jardin que l'on quitte à regret. Il a une âme, son propriétaire y met de lui-même. Il est pensé, ce qui ne veut pas dire trop travaillé. On doit accompagner la nature, lui permettre de s'installer.

Que faut-il impérativement dans un jardin ?

J'aime les jardins dans lesquels il y a au moins un arbre. L'arbre, c'est la vie, les oiseaux. On peut y jouer, y grimper, y construire des cabanes, les branches donnent de l'ombre. Il permet de marquer les saisons, puis de laisser une trace après votre mort. Dans un jardin, tout peut s'organiser et s'équilibrer autour d'un arbre.

Quelles sont les fleurs incontournables ?

Elles doivent marquer la saison, même de façon éphémère : certaines vous donnent des regrets, car on a raté le court moment où elles fleurissent. Parfois, un oiseau apporte une graine, et on voit soudain fleurir une inconnue. Elles sont aussi belles, si ce n'est plus, qu'un parterre de bégonias.

Paru dans Figaroscope du 24 Mai 2009 et cité dans le Kiosque par Ivan Levaï sur France Inter.(24/05/09)

 

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 10:42
Pour décider, le cerveau utilise deux mécanismes: la mémoire des expériences passées et l'anticipation du futur.
Alain BERTHOZ: Directeur du LPPA (Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action)
Professeur au Collège de France, « Chaire de physiologie de la perception et de l'action »
"Le cerveau des émotions attribue aux événements, concepts, environnement, une valeur ( ceci est dangereux pour mon établisement, cela risque de nous conduire à l'échec) c'est lui qui influence le cerveau cognitif par l'intermédiaire des grands systèmes neuromodulateurs comme la dopamine, la sérotomine etc..;la médiation entre l'attribution de valeurs par le cerveau des émotions et l'analyse froide par le cerveau cognitif est faite par ces grands systèmes chimiques".
"Aujourd"hui on comprend de mieux en mieux quels sont les mécanismes dans le cerveau qui asurent cette médiation et c'est très important pour la prise de décision  mais aussi ce qui est à la base de pathologies psychiatriques,la dépression, les modifications de l'humeur qui font que nous prenons des décisions plus ou moins bien mais aussi qui sont à l'origine de grandes maladies etc..".
Quand on s'intéresse à la décision, on s'interroge tout de suite sur le choix rationnel qui vont souvent de pair avec l'intérêt et/ou l'amour propre.
Jon ELSTER professeur au Collège de France titulaire de la Chaire Rationnalité et Sciences sociales, donne un cours cette année sur "la décision" ( ouvrage sur le désintéressement qui éclaire bien sur la hiérarchie des motivations dans la décision aux Editions du Seuil ) Je fais et je décide parce que les autres le font , j'agis donc par conformisme (Semaine de la Presse, Semaine de l'Europe, Semaine du racisme, Journée des solidarités, Opération sac à dos et j'en passe...)
 La décision est souvent prise sous la couverture ou l'expertise de quelqu'un d'autre et dans ce cas que penser de l'authenticité et du bien fondé d'un projet d'établissement plus ou moins dicté ou télécommandé par une minorité. Le conformisme général aboutit à une certaine rationalité mais sans noyau dur.. Personne ne croit dans la vérité d'une certaine proposition mais chacun croit que tous les autres y croient ou se comportent comme s'ils y croyaient! C'est cet énorme malentendu qui préside au consensus mou dans bien des établissements lambda à l'heure actuelle exception faite peut-être des Lycées expérimentaux comme Saint Nazaire vasés sur l'adhésion de tous les acteurs..Cet état de fait peut se perpétuer jusqu'à ce que quelqu'un dise mais ce n'est pas vrai à moins qu'on ne le neutralise avant qu'il ne parle.
Cela est très dangereux car celui qui a la stature ou l'autorité peut orienter ma décision.On a pu observer que les soi disants experts ne le sont pas et sont moins crédibles qu'une bonne enquête statistique avec deux variables...Les intuitions spéculatives, floues, intuitives des experts en macro économie,ou politique c'est un mythe.
La solitude des décideurs face à la décision est croissante.
Un objectif c'est un résultat à atteindre dès qu'il est atteint il est derrière nous.
le sens c'est la question de la visée, pourquoi on agit et tout simplement une des raisons de prendre des décisions c'est d'être assez au clair dans sa tête.
Il ya trois finalités dans les choix qui nous concernent :
- soit la stratégie de l'établissement en accord avec les orientations fixées par le Recteur. 
- soit ma stratégie personnelle, ma raison d'être avec le style de management qui va avec ma personne.
- soit le respect des personnes le respect en terme d'obligations de devoir, de valeurs de sentiment de responsabilité.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 20:39
Pourquoi les décideurs prennent-ils parfois des décisions absurdes !
décider, de pas décider, se tromper dans ses décisions, faut-il décider seul, en petit comité ou à plusieurs ? Telles sont les questions que se posait  "Rue des Entrepreneurs" sur France Inter, ce samedi 23 mai 2009.
Plusieurs invités y répondent mais l'adaptation au contexte de l'Education et plus particulièrement dans le management d'un établissement au jour le jour mérite qu'on s'y intéresse au vu des dérives managériales actuelles.(suivre le lien)
D'abord qu'est-ce qu'une décision ?
Les situations ont évolué, le contexte, les savoirs et les outils d'analyse ont changé pour ceux qui ont à prendre des décisions.
Le recours systématique aux experts rend les situations plus délicates.
1) l'approche rationnelle est une illusion si elle n'est pas prise avec méthode et risque de conduire à la non décision voire à la décision absurde.La science multiplie les outils d'aide à la prise de décision mais avec quels succès ?
2) "Discerner et décider: deux mots indissociables si on veut donner un sens à une action. Une décision ce n'est pas un coctail plus ou moins réussi de contraintes Elle devrait être l'incarnation d'un idéal".telles sont les premiers mots de la préface de Pascal Lamy Directeur général de l'OMC dans l'ouvrage "Pratique de la décision" chez Dunod.  En France, le responsable, le chef c'est celui qui décide . mais la décision est l'aboutissement de chemins complexes et parfois contradictoires ou se mélangent émotion et raison.
Il faut d'abord décider entre CHOIX et DECISION.
- Choisir suppose avoir posé clairement une alternative et donc on n'est pas dans la décision par principe c'est au regard d'options il est préférable d'opter pour l'une.Une fois que j'ai choisi, j'ai donc indiqué ma préférence et après je vois de quelle façons je la mets en oeuvre donc la mise en oeuvre est une autre question de choix. Si on ne fait pas la différence entre choix et décision on passe directement entre "j'ai un problème"  les solutions sont simples et la décision c'est ça. En anglais on dit :"decision making" en français on ne peut pas le dire et donc derrière décision on a bien un processus.
La question de prise de décision de comment elle se prend soit un rapport de force soit comment elle tombe, c'est derrière "decision making".
Une décision va dépendre du contexte et une personne différente n'arbitrerait pas de la même façon sur les mêmes arguments.
On voit bien là que le chef d'établissement est en position de pouvoir hiérarchique sur ses enseignants et agents et sans aucun contrôle de sa propre hiérarchie.  La décision n 'est donc pas forcément bonne et parfois totalement à la tête du client.
Les décisions sont prises par des personnes qui incarnent des rôles et des responsabilités, qui ont une vision de leur contribution dans le monde d'aujourd'hui,soit parce qu'il faut faire respecter un certain nombre de bonnes pratiques liées à l'intérêt général, parce que l'Education a une stratégie, mission, une vision, et que donc ce sont les personnes qui incarnent ça, les décideurs,qui vont faire la différence parce qu'ils vont articuler un argument autour de cette option la, qui pour eux a plus de sens par rapport à telel ou telle finalité qui est visée.
Et la question devient, quelle est la finalité que nous visons de façon à identifier quel va être la raison pour laquelle on va choisir telle option plutôt qu'une autre.Il s'agit de dissocier ce que j'ai envie de faire pour moi et ce que j'ai envie de faire pour bien agir.
 Faut-il se débarrasser des enseignants qui ne souscrivent pas au projet ou les conserver et les placardiser ?
 Comment se prend une décision collégiale lors des grandes messes rituelles tout au long de l'année présidée par le Chef d'Etablissement ?
 Ou bien on fait appel à l'expert extérieur à l'établissement: un IDEN chargé de l'introduction des langues à l'école, un universitaire, un psychologue scolaire, un membre d'une ONG ou d'une Association ou des intervenants qui n'ont pas d'autorité hiérarchique ou morale sur le corps enseignant.
Christian MOREL:Dans les mécanismes de groupe, il y a beaucoup de processus qui conduisent justement à faire d'énormes erreurs. Chacun anticipe ce que pense l'autre. Supposons que dans un groupe, vous avez dix personnes qui pensent A et puis 4 personnes qui pensent B, si les 4 personnes qui pensent B chacune pensent individuellement qu'elles sont la seule à penser B , elles vont hésiter à intervenir et c'ets ce qui se passe régulièrement dans les AG d'établissement.
  Et donc alors qu'il y a eu 4 personnes qui pensaient B ce qui n'est pas négligeable, et bien le groupe va penser qu'il y a unanimité. C'est ce qu'on appelle "l'illusion de l'unanimité" particulièrement dans la cas des ATP/ PPRE.
  Vous pouvez très bien avoir dans un groupe, un nombre important de personnes qui pensent le contraire de la majorité et on va avoir l'impression que tout le monde pense la même chose, ce qui n'est pas le cas.
On ne prend pas forcément de meilleures décisions à plusieurs.
 Parfois le fait d'être beaucoup peut-être contre productif c'est le cas dans les réunions sur l'organisation des "Portes Ouvertes du Collège" où chacun a déjà mentionné sa participation et son type d'action..
 Christian Morel cite le cas d'un prisonnier en Allemagne évadé 6 fois qui avait constaté que plus il y avait de gardiens et moins la surveillance était efficace.
 Quand on est nombreux, chacun pense que c'est l'autre qui va intervenir, l'attention se relâche et donc pardoxalement avec moins de gardiens,on a une  meilleure surveillance. Transposons ce paradoxe au Collège, avec moins de Surveillants , meilleur encadrement des élèves ! Tollé chez les syndicalistes !
On peut rajouter le mépris de la hiérarchie, je suis le dernier, le "n moins que quelque chose",et je n'oserais pas ouvrir la bouche pour dire quelque chose et donner le fin fond de ma pensée alors que j'ai peut-être raison, que je suis le seul à avoir la vraie connaissance du terrain. Combien d'enseignants chevronnés et expérimentés baillonnés ou fatalistes dans une autocensure face à une hiérarchie omnipotente et fière de son bon droit reçue comme un onction lors de la sacro-sainte réunion de service à l'Académie.
  Il n'y a pas que la hiérarchie, un phénomène que l'on observe est que les gens vont se taire sur un problème dans un groupe ou parce qu'ils vont privilégier la bonne entente dans le groupe plutôt que d'expimer une opposition et d'apparaître comme quelqu'un qui ne participe pas vraiment à l'esprit de groupe. Par exemple, l'invasion de la Baie des Cochons à Cuba, de nombreux conseillers (Rusk et Shlessinger) autour de Kennedy étaient opposés à cette opération, ils préféraient une opération aérienne
mais se sont tus. Combien aujourd'hui avalent des couleuvres dans l'actuel gouvernement, dans les entreprises et aussi dans les établissements scolaires...!

 (à suivre)



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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 11:21
Sim
L'humour ne prend jamais de retraite.
Sim nous raconte avec sa verve habituelle les aventures de quelques retraités pas comme les autres. De la compagne d'un célèbre gangster brutalement décédé qui dilapide les économies de ce dernier casino de Monte-Carlo à une vieille fille qui chercher l'amour dans les petites annonces, en passant par les aventures du troisième âge au fil de croisières maritimes ou la retraite d'un vieux curé protégé par les enfants qu'il n'a pas pu avoir...
Et aussi un couple de septuagénaires sportifs qui passent leur temps entre les escalades en montagne et les séjours à l'hôpital pour réduire leurs fractures ; une dame pipi de l'aéroport d'Orly qui collectionne les pièces jaunes pour voir Venise avant de mourir ; un ex-travesti de chez Michou, pseudo - Marilyn Monroe, devenu un vieux monsieur pathétique ; ou encore les surprises du sexe dans les maisons de retraite... Que vous soyez retraité ou pas, ce festival de cocasseries vous apportera des éxclats de rire aux couleurs de tendresse.
Invité de Benoît Duteurtre ce Samedi 23 Mai 2009  sur France Musique 
pour la sortie de son livre : Sim - Et la retraite Bordel ! [Le cherche midi] 2009  et une bonne occasion de réécouter ses plus grands succès ...
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/etonnez_moi/emission.php?e_id=22
Quelques titres:
- Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
- la Libellule
- Ma chemise grise
- J'aime pas les rhododendrons
- Bouvard et Sim

 
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 10:51

Savoir (Bien) Vieillir Dr Hervé Joly ( cardiologue) & Julie Joly (Editions Flammarion) 

Vous pensez qu'investir dans l'immobilier est encore la meilleure façon de préparer votre retraite ?
Que la maladie de Parkinson ne se guérit pas ?
Vous ne comprenez pas tout ce que vous disent votre médecin, votre notaire, votre banquier ?
Vous souhaiteriez aider vos proches et anticiper votre propre avenir ?
Savoir (Bien) Vieillir
répond à toutes ces questions, sans tabou, avec précision et intelligence.

Au sommaire

  • Bien vieillir
  • Entretenir son corps
  • S'épanouir
  • Gérer son argent
  • Préserver son indépendance
  • Se projeter dans l'avenir

Exemples:
- 2 verres de vin par jour pour les hommes un peu moins pour les femmes....
-Alcool, sport, hygiène de vie et plaisir pour le cerveau à tout âge..
-Retarder les effets d'Alzheimer: les détecter par des tests.
-Pollution atmosphérique
-Comment lire les étiquettes
-Beaucoup de sommeil : cycles variables
-Un ancien malade suivi et bien rétabli comme Bernard Giraudeau est un bon exemple de vitalité et de sérénité..
-Dépression face à la retraite ou le veuvage et comment détecter la dépression chez un proche.
Ceux qui se portent mieux sont ceux qui travaillent
"Mesdames, souriez afin que plus tard vos rides soient bien placées" ( Madame de Maintenon) 
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