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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 20:39
Pourquoi les décideurs prennent-ils parfois des décisions absurdes !
décider, de pas décider, se tromper dans ses décisions, faut-il décider seul, en petit comité ou à plusieurs ? Telles sont les questions que se posait  "Rue des Entrepreneurs" sur France Inter, ce samedi 23 mai 2009.
Plusieurs invités y répondent mais l'adaptation au contexte de l'Education et plus particulièrement dans le management d'un établissement au jour le jour mérite qu'on s'y intéresse au vu des dérives managériales actuelles.(suivre le lien)
D'abord qu'est-ce qu'une décision ?
Les situations ont évolué, le contexte, les savoirs et les outils d'analyse ont changé pour ceux qui ont à prendre des décisions.
Le recours systématique aux experts rend les situations plus délicates.
1) l'approche rationnelle est une illusion si elle n'est pas prise avec méthode et risque de conduire à la non décision voire à la décision absurde.La science multiplie les outils d'aide à la prise de décision mais avec quels succès ?
2) "Discerner et décider: deux mots indissociables si on veut donner un sens à une action. Une décision ce n'est pas un coctail plus ou moins réussi de contraintes Elle devrait être l'incarnation d'un idéal".telles sont les premiers mots de la préface de Pascal Lamy Directeur général de l'OMC dans l'ouvrage "Pratique de la décision" chez Dunod.  En France, le responsable, le chef c'est celui qui décide . mais la décision est l'aboutissement de chemins complexes et parfois contradictoires ou se mélangent émotion et raison.
Il faut d'abord décider entre CHOIX et DECISION.
- Choisir suppose avoir posé clairement une alternative et donc on n'est pas dans la décision par principe c'est au regard d'options il est préférable d'opter pour l'une.Une fois que j'ai choisi, j'ai donc indiqué ma préférence et après je vois de quelle façons je la mets en oeuvre donc la mise en oeuvre est une autre question de choix. Si on ne fait pas la différence entre choix et décision on passe directement entre "j'ai un problème"  les solutions sont simples et la décision c'est ça. En anglais on dit :"decision making" en français on ne peut pas le dire et donc derrière décision on a bien un processus.
La question de prise de décision de comment elle se prend soit un rapport de force soit comment elle tombe, c'est derrière "decision making".
Une décision va dépendre du contexte et une personne différente n'arbitrerait pas de la même façon sur les mêmes arguments.
On voit bien là que le chef d'établissement est en position de pouvoir hiérarchique sur ses enseignants et agents et sans aucun contrôle de sa propre hiérarchie.  La décision n 'est donc pas forcément bonne et parfois totalement à la tête du client.
Les décisions sont prises par des personnes qui incarnent des rôles et des responsabilités, qui ont une vision de leur contribution dans le monde d'aujourd'hui,soit parce qu'il faut faire respecter un certain nombre de bonnes pratiques liées à l'intérêt général, parce que l'Education a une stratégie, mission, une vision, et que donc ce sont les personnes qui incarnent ça, les décideurs,qui vont faire la différence parce qu'ils vont articuler un argument autour de cette option la, qui pour eux a plus de sens par rapport à telel ou telle finalité qui est visée.
Et la question devient, quelle est la finalité que nous visons de façon à identifier quel va être la raison pour laquelle on va choisir telle option plutôt qu'une autre.Il s'agit de dissocier ce que j'ai envie de faire pour moi et ce que j'ai envie de faire pour bien agir.
 Faut-il se débarrasser des enseignants qui ne souscrivent pas au projet ou les conserver et les placardiser ?
 Comment se prend une décision collégiale lors des grandes messes rituelles tout au long de l'année présidée par le Chef d'Etablissement ?
 Ou bien on fait appel à l'expert extérieur à l'établissement: un IDEN chargé de l'introduction des langues à l'école, un universitaire, un psychologue scolaire, un membre d'une ONG ou d'une Association ou des intervenants qui n'ont pas d'autorité hiérarchique ou morale sur le corps enseignant.
Christian MOREL:Dans les mécanismes de groupe, il y a beaucoup de processus qui conduisent justement à faire d'énormes erreurs. Chacun anticipe ce que pense l'autre. Supposons que dans un groupe, vous avez dix personnes qui pensent A et puis 4 personnes qui pensent B, si les 4 personnes qui pensent B chacune pensent individuellement qu'elles sont la seule à penser B , elles vont hésiter à intervenir et c'ets ce qui se passe régulièrement dans les AG d'établissement.
  Et donc alors qu'il y a eu 4 personnes qui pensaient B ce qui n'est pas négligeable, et bien le groupe va penser qu'il y a unanimité. C'est ce qu'on appelle "l'illusion de l'unanimité" particulièrement dans la cas des ATP/ PPRE.
  Vous pouvez très bien avoir dans un groupe, un nombre important de personnes qui pensent le contraire de la majorité et on va avoir l'impression que tout le monde pense la même chose, ce qui n'est pas le cas.
On ne prend pas forcément de meilleures décisions à plusieurs.
 Parfois le fait d'être beaucoup peut-être contre productif c'est le cas dans les réunions sur l'organisation des "Portes Ouvertes du Collège" où chacun a déjà mentionné sa participation et son type d'action..
 Christian Morel cite le cas d'un prisonnier en Allemagne évadé 6 fois qui avait constaté que plus il y avait de gardiens et moins la surveillance était efficace.
 Quand on est nombreux, chacun pense que c'est l'autre qui va intervenir, l'attention se relâche et donc pardoxalement avec moins de gardiens,on a une  meilleure surveillance. Transposons ce paradoxe au Collège, avec moins de Surveillants , meilleur encadrement des élèves ! Tollé chez les syndicalistes !
On peut rajouter le mépris de la hiérarchie, je suis le dernier, le "n moins que quelque chose",et je n'oserais pas ouvrir la bouche pour dire quelque chose et donner le fin fond de ma pensée alors que j'ai peut-être raison, que je suis le seul à avoir la vraie connaissance du terrain. Combien d'enseignants chevronnés et expérimentés baillonnés ou fatalistes dans une autocensure face à une hiérarchie omnipotente et fière de son bon droit reçue comme un onction lors de la sacro-sainte réunion de service à l'Académie.
  Il n'y a pas que la hiérarchie, un phénomène que l'on observe est que les gens vont se taire sur un problème dans un groupe ou parce qu'ils vont privilégier la bonne entente dans le groupe plutôt que d'expimer une opposition et d'apparaître comme quelqu'un qui ne participe pas vraiment à l'esprit de groupe. Par exemple, l'invasion de la Baie des Cochons à Cuba, de nombreux conseillers (Rusk et Shlessinger) autour de Kennedy étaient opposés à cette opération, ils préféraient une opération aérienne
mais se sont tus. Combien aujourd'hui avalent des couleuvres dans l'actuel gouvernement, dans les entreprises et aussi dans les établissements scolaires...!

 (à suivre)



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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 11:21
Sim
L'humour ne prend jamais de retraite.
Sim nous raconte avec sa verve habituelle les aventures de quelques retraités pas comme les autres. De la compagne d'un célèbre gangster brutalement décédé qui dilapide les économies de ce dernier casino de Monte-Carlo à une vieille fille qui chercher l'amour dans les petites annonces, en passant par les aventures du troisième âge au fil de croisières maritimes ou la retraite d'un vieux curé protégé par les enfants qu'il n'a pas pu avoir...
Et aussi un couple de septuagénaires sportifs qui passent leur temps entre les escalades en montagne et les séjours à l'hôpital pour réduire leurs fractures ; une dame pipi de l'aéroport d'Orly qui collectionne les pièces jaunes pour voir Venise avant de mourir ; un ex-travesti de chez Michou, pseudo - Marilyn Monroe, devenu un vieux monsieur pathétique ; ou encore les surprises du sexe dans les maisons de retraite... Que vous soyez retraité ou pas, ce festival de cocasseries vous apportera des éxclats de rire aux couleurs de tendresse.
Invité de Benoît Duteurtre ce Samedi 23 Mai 2009  sur France Musique 
pour la sortie de son livre : Sim - Et la retraite Bordel ! [Le cherche midi] 2009  et une bonne occasion de réécouter ses plus grands succès ...
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/etonnez_moi/emission.php?e_id=22
Quelques titres:
- Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
- la Libellule
- Ma chemise grise
- J'aime pas les rhododendrons
- Bouvard et Sim

 
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 10:51

Savoir (Bien) Vieillir Dr Hervé Joly ( cardiologue) & Julie Joly (Editions Flammarion) 

Vous pensez qu'investir dans l'immobilier est encore la meilleure façon de préparer votre retraite ?
Que la maladie de Parkinson ne se guérit pas ?
Vous ne comprenez pas tout ce que vous disent votre médecin, votre notaire, votre banquier ?
Vous souhaiteriez aider vos proches et anticiper votre propre avenir ?
Savoir (Bien) Vieillir
répond à toutes ces questions, sans tabou, avec précision et intelligence.

Au sommaire

  • Bien vieillir
  • Entretenir son corps
  • S'épanouir
  • Gérer son argent
  • Préserver son indépendance
  • Se projeter dans l'avenir

Exemples:
- 2 verres de vin par jour pour les hommes un peu moins pour les femmes....
-Alcool, sport, hygiène de vie et plaisir pour le cerveau à tout âge..
-Retarder les effets d'Alzheimer: les détecter par des tests.
-Pollution atmosphérique
-Comment lire les étiquettes
-Beaucoup de sommeil : cycles variables
-Un ancien malade suivi et bien rétabli comme Bernard Giraudeau est un bon exemple de vitalité et de sérénité..
-Dépression face à la retraite ou le veuvage et comment détecter la dépression chez un proche.
Ceux qui se portent mieux sont ceux qui travaillent
"Mesdames, souriez afin que plus tard vos rides soient bien placées" ( Madame de Maintenon) 
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 18:30
Hors d'âge !
Après 45 ans, le salarié est souvent considéré comme un poids.
Au début, ils n'ont pas voulu le croire. Puis ils se sont rendus à l'évidence: les lettres sans réponse, les candidatures et demandes d'entretien sans lendemain étaient bien dues à une discrimination liée à l'âge !
Jean 53 ans, Marie-Odile, 51 ans, Jack 59 ans, Yves 46 ans ont dépassé la limite d'âge au delà de laquelle leur ticket professionnel n'est plus valable.
Révélation violente, inique, humiliante;
L'expérience ? le dynamisme , l'envie de foncer ? Du vent !
Dans notre pays dit démocratique, l'égalité des chances face au travail est un leurre. 
Passé 45 ans, comme un coupable, on subit une triple peine: on peut être exclu de son entreprise à cause de son âge, ne pas retrouver d'emploi pour la même raison et, si l'on est resté au chômage trop longtemps, n'avoir plus aucune chance d'être embauché. 
La France compte le taux de chômage le plus élevé chez les SENIORS.
En 1970, 73% des quinquagénaires étaient en activité, ils ne sont plus que 37% en 2007, alors que l'on doit travailler plus tard et engranger plus de trimestres pour la retraite.
Nos quatre quinquas, touchants de sincérité, tentent tant bien que mal de garder la tête haute. Grâce à un emploi retrouvé, ils ne pourront pas s'offrir une Rolex, mais ils préserveront leur dignité, ce qui n'a pas de prix.
Maryvonne Ollivry - Télé Obsn°2323 du 14 au 20 mai 2009 pp.33 
Documentaire d'Antoine GALLIEN  Diffusion à 0h45 sur France 5 le Lundi 18 mai.
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 12:57
Retraite Active
Ce forum s'adresse à tous les retraités et futurs retraités.
 Les membres de ce forum ont la possibilité de discuter de tous leurs centres d'intérêt que ceux-ci soient les voyages, les loisirs ou l'actualité, entre autres.
http://www.retraite-active.lesclesdumidi.com/forum/viewtopic.php?p=297555&sid=a8ad092cbb721b8599ec004a5a5c2c77 
Forum entre retraités :
http://www.retraite-active.lesclesdumidi.com/forum/viewforum,f,65.html


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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:18
L’endroit du décor de Raphaël Enthoven 11/05/2009
 Penser les blessures A l’image de son excellent magazine hebdomadaire sur Arte, un petit traité de philosophie passionnant de Raphaël Enthoven, dans la collection l’Infini, chez Gallimard. C’est un petit livre étincelant d’intelligence. Un régal. Chaque page, chaque ligne, presque, livrent une vraie pensée : un paradoxe, un aphorisme, une sentence. Un livre à lire avec un crayon à la main, tant on voudrait noter de perles : « La vie est un mystère pour celui qui veut la connaître, mais une évidence pour celui qui l’épouse » ;
 « Le silence n’est pas l’absence de bruit mais l’absence de parole » ;
« Ce n’est pas la pensée qui donne des raisons de vivre, mais la vie qui donne des raisons de penser » ;
« Le réel est un secret que nul n’ignore » ;
 « La solitude est une vie sans lendemain tendu » ;
« Il y a plus d’amour dans l’amitié que dans l’amour lui-même, car il y a moins d’amour- propre » ; « L’espoir est l’alibi de la résignation » ; et puis, au détour de tant d’éclats, cette réflexion toute simple, et déchirante, qui nous a tous un jour traversé l’esprit :
 « Quand on entend, chez l’échographe, les battements de cœur d’un enfant à naître, on se dit qu’un jour ce petit cœur va s’arrêter... »
 A la manière de son émission « Philosophie » sur Arte (chaque samedi, à 12h30), Raphaël Enthoven égrène ici des thèmes à la fois quotidiens et éternels, des thèmes magnifiques : Solitude, Amitié, Utopie, Silence, Jalousie, Prudence, Espoir, Liberté, Désir, Révolte, Beauté, Bêtise, Mort, ou encore un fascinant parallèle entre le très masculin Pouvoir et la féminine Puissance.
Pour nourrir sa — notre — réflexion, il en appelle aux maîtres de la philosophie, bien sûr, de Nietzsche à Pascal, de Bergson à Kant, de Socrate à Platon, Aristote ou Spinoza mais aussi à Camus, Jankélévitch, Cioran, Aron et même au « platonicien Francis Cabrel » ! Parce que Raphaël Enthoven est dans la vie, il est un jeune homme de son temps, un professeur de philosophie qui ne se confronte pas aux seules idées mais n’hésite pas à défier le monde. Brillant, érudit et subtil, c’est un livre passionnant et d’accès facile : il n’est pas besoin d’être féru de philosophie pour en apprécier la lumière : « Qu’est-ce que la vie ? Seuls les morts connaissent la réponse, car ce que nous savons, nous ne le sommes plus. » Il y a « d’un côté ceux qui se désolent de vivre parce qu’ils vont mourir, de l’autre ceux qui refusent de mourir avant d’avoir vécu ». C’est clair, Raphaël Enthoven, lui, a choisi son camp ! Richard Cannavo, téléobs.
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 17:28
Dominique Lhuillier répond aux téléspectateurs de TF1 LCI sur le site suivant :
http://tf1.lci.fr/infos/economie/2002/0,,953215-e30ge30=,00.html
LES MISES AU PLACARD
Dominique Lhuillier lhuillier@cnrs-orleans.fr
PRÉCARISATION DU TRAVAIL ET LIEN SOCIAL
GESTION, MANAGEMENT, ENTREPRISES PSYCHANALYSE, PSYCHIATRIE, PSYCHOLOGIE SOCIOLOGIE


L'abondance des discours et des publications sur l'exclusion s'accompagne généralement de la définition d'une aire de ségrégation: souvent considérée comme irrémédiablement liée à l'absence d'emploi, l'exclusion s'arrêterait aux portes de l'entreprise. L'Harmattan ( 
2001 )
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 12:43

Jobs et Carrières - Senior

 17 hubs 
sur VIADEO.fr

Comment passer le cap de la retraite avec sérénité?

 6 membres  | Visiter | M'inscrire
Bonjours à vous tous,jeunes et moins jeunes.
Vous êtes ou avez certainement dans votre entourage des personnes qui bientôt se retrouveront à la retraite,ou qui le sont déjà. Je souhaite intervenir auprès de ce public que j'affectionne particulièrement, pour cela j'ai besoin de mieux connaitre leurs ...
derniers participants

Commission Salon Sénior Emploi Performance

Un véritable marché du travail des seniors est vital pour l’équilibre de notre système économique et social, notamment pour la sauvegarde de nos retraites.
Il s’agit, aujourd’hui, de comprendre tout l’intérêt de capitaliser nos savoir-faire, à travers
- L’expertise des seniors,
- La formation opérationnelle ...
derniers participants

EMPLOI DES SENIORS

Ce n'est plus l'expérience et les acquis qui comptent mais seulement l'âge. A 55 ans, je n'ai nulle envie d'une retraite anticipée, mais au contraire trouver un job intéréssant et passionnant où je pourrai contribuer à l'essor d'une entreprise par mon esprit de créativité, d'organisation...Il n'y a pas ...
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L' Echo des Cadres Seniors

 32 membres  | Visiter | M'inscrire
Beaucoup de gens parlent en notre nom mais qui nous écoute?

Ce hub est à la disposition de ceux qui souhaitent s'exprimer sur le thème de l'emploi des "seniors".

Il s'agit ici d'être positif et créatif. Se plaindre et critiquer, même si celà soulage parfois, ne fera pas avancer notre situation.

Nous ...
derniers participants

L'emploi des Séniors

L'emploi des seniors n'est pas pris en compte à ce jour dans notre société.
Je souhaiterai développer une rubrique emploi dédiée et spécifique aux seniors avec un ami qui a un site Internet.
Je cherche des entreprises de toutes tailles, cabinets de recrutement ou chasseurs de têtes qui seraient prêts ...
derniers participants

La difficulté de trouver du travail

Description et demande de solutions pour les personnes de + de 45 ans qui ne trouvent pas de travail
derniers participants

Le Cercle des Cadres Seniors

 17 membres  | Visiter | M'inscrire
Communauté restreinte de réflexion, de proposition,d'échanges et surtout d'actions, pour les quinqua, cadres supérieurs, qui refusent l'inaction.
L'accés de ce comité, se voulant loin des courants affairistes, est réservé aux cadres "seniors":

-concernés par la problématique des "seniors" et la recherche ...
derniers participants

Les seniors, créateurs d'entreprise

Le marché du travail français n'est pas porteur pour les seniors.
Et si, cette conjoncture devenait une opportunité?
Construire un projet qui fasse sens pour soi.
Certes,il s'agit d'un vrai défi qui a été le mien et peut être le vôtre?.
Quand l'idée devient réalité, c'est exaltant.
Merci de vos ...
derniers participants

Limite d'age dans les SSII (l'embauche des seniors) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Dans les salons de recrutements des secteurs « High-Tech », sur chaque stand on voit apparaître l’âge moyen de la SSII, exemple : 26 ans…
Les limites d’âge se sont largement répandues dans le cadre des sociétés de services est-ce nos valeurs et les exigences du système des sociétés modernes ?
Au cours ...
derniers participants

Manager le seconde partie de carrière

Comment faire face au choc démographique ? Comment gérer l'allongement de la vie professionnelle? Comment favoriser le maintien des seniors dans l'emploi? Comment entretenir la motivation du personnel en fin de carrière?
Autant d'interrogations qui peuvent susctiter le débat.
Ce hub est donc destiné ...
derniers participants

objectif50

L’association OBJECTIF50 , qui existe depuis 2001 , est composée d’une centaine de membres sélectionnés aux compétences confirmées (majoritairement , cadres senior en recherche d’une nouvelle orientation de carrière) et qui ont pour objectif , à travers l’offre de service GRAND ANGLE360 , de devenir ...

Adhésion libre
derniers participants

OBSERVATOIRE DES SENIORS : OFFRES ET DEMANDES D'EMPLOI

Ce hub doit être un lieu de rencontre entre les recruteurs sensibilisés par l'emploi des seniors et les seniors à la recherche d'informations pour accéder à l'emploi.

Seuls 37,9% de la classe d’âge des 55-64 ans travaillent en France. Le gouvernement souhaite, dans le cadre de son plan national pour ..
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QuinquasCitoyens

Dans les entreprises françaises depuis près de 30 ans, l'âge est utilisé comme variable d'ajustement et la discrimination autour de ce critère largement intégrée. Des voix s'élèvent depuis longtemps pour dénoncer cette atteinte à un droit fondamental (Extrait de la Charte des Droits de l'Homme des Nations ...
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Requinquer les quinquas

Quelles sont les autres pistes, que celles du salariat ? Comment retrouver de l'activité ?
Comment créer soi même sa propre activité ?
et entrer en projet ?

Yves Cambier
Accés libre
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Retraités du Baby Boomer ,que faire après 50 ans ,60 ans ...

pour les seniors, baby boomers, des 50 ans et +, la génération du baby boom. L'art de vivre en senior, l'expérience des séniors et les réponses aux questions. On peut retravailler ou simplement s'occuper lorsque l'on est à la retraite .Trop jeune dans sa tête pour rester inactif ,se rendre utile en ...
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Super SENIOR ...J'ADORE

Elles et ils ont 80 ans et plus. Elles et ils sont notre passé, notre présent et notre futur.
Elles et ils sont des repères. Elles et ils ressentent l'exclusion, l'isolement et l'ennui.
Les dispositifs en faveur des personnes âgées en France répondent ou ne répondent pas à nos attentes. Bien vieil ...
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WWW.SENIORAGIR.FR POUR LA VALORISATION DES SENIORS

 88 membres  | Visiter | M'inscrire
Demandeurs d'emploi, porteurs de projets, créateurs/repreneurs d'entreprises, retraités actifs... Vous avez désormais un nouveau site www.senioragir.fr qui vous est consacré pour valoriser votre image, trouver des associés. L'approche éditoriale permet grâce à des interviews et des présentations vidéo
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 17:17

Paru dans le Nouvel Observateur du 25 mars 2009

De 4 000 a 984 euros


Comme elle serait heureuse, Christine, 58 ans, responsable du recrutement dans des labos pharmaceutiques, au chômage depuis deux ans, de pouvoir «travailler jusqu'à 70ans» !

 


Petit à petit, elle largue ce qui a fait son ancienne vie. Bazardée, la maison qu'elle louait tout près de la mer, à Concarneau, «un petit paradis», et remplacée par un appartement loué à Brest. Abandonnée aussi, la voiture pourtant bien utile en province. Oubliés, les achats de vêtements : «Heureuse ment, j'avais une belle garde-robe.» Depuis plus de deux ans que Christine, 58 ans, rame pour trouver du travail, elle vit ce que la majorité des Français redoutent désormais : le début de la dégringolade. Ancienne commerciale puis responsable du recrutement dans des labos pharmaceutiques, elle a envoyé plus de deux cents lettres, s'est déplacée pour des entretiens d'embauche à Nantes, Rennes et Paris. Sans succès. Elle a même postulé pour des ménages : «Surdimensionnée pour le poste !» Travailler jusqu'à 70 ans ? Elle juge le mot d'ordre «absurde» : elle ne demanderait pas mieux.
Histoire banale, représentative de toute une génération de cadres en colère. «Boomers» (nés au lendemain de la guerre), ils sont encore en pleine forme. Cadres, ils aiment leur travail et veulent l'exercer le plus longtemps possible. Mais, seniors, ils sont les premiers touchés en période de récession. Avec les jeunes.
Les droits de Christine aux Assedic se sont vite épuisés car elle avait démissionné d'un emploi pour un autre qui n'a pas duré. Fondu aussi, par conséquent, le petit pécule d'un plan d'épargne-retraite. Cette célibataire sans enfant vit donc de l'AER (Allocation Equivalent Retraite), soit 32,30 euros par jour, une somme peu en rapport avec son ancien salaire de 4 000 euros. Alors elle écrit aux journaux pour dire son énerve- ment. Et elle prouve son efficacité de commerciale en décrochant des dons de la grande distribution pour le Secours populaire : «Je leur ai déjà procuré plusieurs tonnes de nourriture.» Elle est consciente qu'il y a des situations pires que la sienne : un frère secourable lui paie son appartement et elle sait qu'à 60 ans elle touchera sa retraite, soit 1800 euros par mois.
Ils sont 17% de chômeurs âgés de 50 ans et plus, donc avec un très mince espoir de réinsertion. Certes, depuis le 1er janvier, la loi a supprimé les mises à la retraite d'office et oblige les entreprises à conclure des accords pour l'emploi des seniors. Que faire en attendant que ces me sures - si tant est qu'elles soient appliquées - fassent de l'effet ? «Hiberner, se faire cryogéniser, renoncer, se suicider- ?», interroge Christine avec une ironie amère.

 

Jacqueline de Linares
Le Nouvel Observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html

Emploi : le plongeon des seniors

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:21
Jean-Bertrand Pontalis, écrivain, psychanalyste et éditeur
"On a beau ne jamais trouver, on ne peut pas se passer de chercher les origines"
Le secret des origines, faire la lumière : telle est l'ambition d'une vaste littérature.
A commencer par la Bible qui est peut-être un immense récit des origines.
Mais pourquoi cette obsession du point de départ fondateur ?
Nous avons interrogé l'écrivain, psychanalyste et éditeur J.-B. Pontalis, qui décrypte ici cet "amour des commencements".
La spécialiste de littérature allemande Marthe Robert voyait dans le "roman familial" de Freud le point de départ de tout roman (1).
Pour elle, le roman des origines est l'origine de tout roman. En tant que psychanalyste, qu'en pensez-vous ? une sorte de légende qui existe dans toutes les familles et y est véhiculée de génération en génération.
Or, en psychanalyse, le roman familial a un sens précis. C'est ce que s'inventent les enfants, le premier roman en somme, dont le thème, le plus souvent, est que l'enfant n'est pas le produit de ses géniteurs mais qu'il a été adopté ou trouvé.
Cela renvoie à un petit texte de Freud, un texte de quatre pages publié en 1909 et qui a eu un retentissement extraordinaire. Auparavant, dans ses lettres à Wilhelm Fliess, Freud parle déjà du roman familial.
Il l'attribue à des paranoïaques s'inventant, dans un délire des grandeurs, une généalogie prestigieuse et des parents exceptionnels. Il appelle cela "Le roman familial des névrosés" - mais concerne-t-il seulement les névrosés ? D'ailleurs ne sommes-nous pas tous des névrosés ?
Il correspond souvent, chez les enfants, à une volonté d'échapper au complexe d'Œdipe : ils construisent cette fable pour se protéger des sentiments trop forts où se mêlent l'amour et la haine qui les unissent à père et mère ; ils tentent aussi de surmonter la déception - mes parents, ce n'est que ça ; moi, ce n'est que ça ; - ou l'éviction par les frères et soeurs, et de se donner ainsi un statut particulier.
Mais quel lien faites-vous entre cette fiction des origines et le roman en général ?
Le roman familial est un phantasme, mais un phantasme que l'on garde pour soi. On en est convaincu mais on ne peut le dire à personne. Ça, c'est très intéressant quant au statut de ce phantasme. Si on le dit, il ne tient plus debout. Cela se passe dans une zone à part, comme dans le roman : on sait que c'est faux mais on y croit.
Le roman, on a besoin d'y croire. C'est le fameux "mentir vrai" d'Aragon.
Souvent, les enfants posent la question : c'est vraiment vrai ? C'est pour de vrai ? Le sceau du vrai... C'est tout le problème de l'illusion à laquelle on croit.
D'ailleurs les grands romans partent souvent d'un fait réel - souvenez-vous Le Rouge et le Noir, Madame Bovary... Le roman c'est ça, raconter des histoires, et en même temps affirmer : "Je ne te raconte pas d'histoires."
Vous souscrivez donc à l'analyse de Marthe Robert lorsqu'elle écrit :
"A strictement parler, il n'y a que deux façons de faire un roman : celle du bâtard réaliste, qui (attaque) le monde de front ; et celle de l'enfant trouvé, qui, faute de moyens d'action, esquive le combat par la fuite ou la bouderie."
Pas vraiment. Voir dans le roman familial l'origine de tout roman me paraît un peu systématique. Si vous prenez Proust, par exemple, il n'y est question ni d'enfant trouvé ni d'enfant adopté. On y voit bien sûr des origines partielles - pas seulement l'histoire classique de la madeleine ou du pavé, qui sont des points de départ faisant ressortir mille émotions. Mais le vrai point d'origine, me semble-t-il, Proust cherche à y échapper. A contourner le point fixe. A retrouver le temps hors du temps. Analogue au temps du rêve qui mêle tous les temps et les traverse. Dans le rêve, en effet, tous les temps se rejoignent et se télescopent. En un sens, A la recherche du temps perdu, c'est ça : un immense rêve où des épisodes d'enfance apparemment insignifiants sont reliés à d'autres plus récents, et tout un monde social se construit... Proust avait compris que la quête des origines est forcément vaine... Vaine en effet, car on ne trouve jamais.
Prenez le fameux tableau de Courbet, L'Origine du monde. Cette origine n'existe pas. Qu'est-ce que montre Courbet ? L'ouverture du sexe féminin, rien au-delà. Pas la matrice. Rien de ce qui fait que des enfants sont venus de là. Quant à la jouissance qui s'y attache, évidemment, elle n'est pas représentable. Pourtant, ça n'empêche pas le romancier de continuer à creuser la piste des origines. Pourquoi ce besoin ? Pourquoi cet "amour des commencements" qui est le titre même de votre autobiographie ? En ce qui me concerne, je voulais comprendre comment il se faisait que l'enfant quasi mutique que j'avais été avait pu devenir un adulte dont toutes les activités - psychanalyse, édition, écriture - passaient par les mots. Ici, la clé, c'était la parole. Mais il n'y a pas de commencement premier, il n'y a que des nouveaux commencements. J'ai choisi celui-ci comme j'aurais pu en choisir un autre (l'entrée au lycée, la découverte de la littérature...).
 Maintenant, pourquoi "l'amour des commencements" ? Je suppose que le contraire de cette formule serait "la haine des fins" - mort, chute, déclin...
La fascination des commencements est évidente : c'est la première question que se pose l'enfant : d'où je viens ? qu'est-ce qui fait que je suis comme je suis ?
Les biographies commencent toujours par un chapitre sur la famille. Evidemment, il n'y a pas de réponse. Mais on a beau ne jamais trouver, on ne peut pas se passer de chercher. Presque tous les grands mythes sont des mythes des origines.
La Bible est un immense roman des origines...
Et la Théogonie d'Hésiode.
Même les grands textes philosophiques comme les Méditations, de Descartes, La Phénoménologie de l'esprit, de Hegel, peuvent se lire comme des romans des origines et pourquoi pas aussi L'Interprétation des rêves de Freud ?
Y a-t-il un rapport entre roman des origines et nostalgie ?
Bien sûr. Il y a "l'amour des commencements", mais il y a aussi l'idée selon laquelle la vie est une succession de séparations et de deuils. Dans ce cas, ce qui est valorisé, c'est moins le paradis perdu que la perte. Une perte que vient peut-être combler l'écriture.
Parce que, quand on y songe, c'est tout de même bizarre d'écrire.
Qu'est-ce qu'on cherche à retrouver, à reprendre, à réparer ?
De quoi cherche-t-on à se consoler ?
Quelles blessures veut-on panser, quelles plaies colmater ?
Je sais bien que le mot "origine" renvoie assez naturellement à "péché originel".
Ce péché originel qui consiste à s'être séparé de Dieu, à s'être affirmé, à avoir conquis la liberté.
L'origine du roman serait-elle dans ce péché premier ?
Là, j'avoue que je ne peux pas vous répondre. Car, même si c'est étrange pour un psychanalyste, j'ai toujours prétendu que je n'avais aucun sentiment de culpabilité ! (1)
Marthe Robert : Roman des origines et origines du roman, Grasset, 1972.
Propos recueillis par Florence Noiville Article paru dans l'édition du 23.05.08
Paru dans le Monde des Livres 22 Mai 2008
Lire aussi: le site : "la psychanalyse en mouvement" : Blog
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