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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 23:12

Le célèbre Principe de Peter dit:


        Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence.

immédiatement suivi du célèbre Corollaire de Peter :

Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité.

ce qui reformulé, donne le non moins célèbre Corrolaire de Dilbert:

Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l'encadrement

Ah bon.... alors ça veut dire que les profs eux ne sont pas si incompétents que ça. puisque aux avant postes ......  !!!!!!!!

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 10:24

Alors que se met en place, au pas de charge, un régime personnalisé, autoritaire, méritocratique, méprisant pour le dialogue social et la dignité humaine, Sud éducation s'engage, plus que jamais, dans le combat contre la hiérarchie. Refus de l'injustice, de l'arbitraire, du secret, respect de l'individu, collégialité, démocratie restent ses principes.

Ordre, cajoleries et efficacité

Dans l'éducation, la hiérarchie est établie par des statuts pyramidaux : Ministre, Recteurs, Inspecteurs d'Académie, Inspecteurs pédago­giques, Proviseurs, Principaux... D'autres pouvoirs sont consacrés par l'usage, directeurs d'école ou conseillers pédagogiques. Les Tos, les ATSEM, les aides-éducateurs et les salariés à statut précaire occu­pent, de fait, le bas de cette échelle. Mais, s'il n'existe pas de hiérarchie sans volonté de s'imposer, elle ne fonctionne pas sans la soumission de ses assujettis. Cette adhésion du dominé passe souvent par «l'achat» de cette indignité.

Ne voit-on pas souvent les indivi­dus «méritants», les courtisans zélés, voire les mouchards, comblés des récompenses les plus variées. Les meilleures conditions de travail, d'horaires, de carrière, les promo­tions discrétionnaires, les titulari­sations, les primes ne leur sont- elles pas attribuées en priorité ? Leur justification n'est-elle pas l'ef­ficacité engendrée par le bon fonc­tionnement des services ?
«Sans hiérarchie, pas d'efficacité, pas de fonctionnement rationnel».

 

 

¨      La hiérarchie nuit à la à la pro­bité, à l'éthique et ruine la dignité en favorisant l'autoritarisme, voire le despotisme, le harcèlement et le clientélisme. Elle encourage les pathologies qui se nourrissent de ces comportements.

¨    La hiérarchie impose un mode de pensée et de relation déplorable : l'enseignant ne peut qu'être amené à les reproduire avec ses élèves,
¨     La hiérarchie, à tous points de vue, est incompatible avec les valeurs et les principes de fonc­tionnement que nous défendons, le respect de l'individu, la démo­cratie directe et participative et le développement de l'esprit critique pour participer au développement d'adultes libres de leurs choix.
La lutte anti-hiérarchique est une priorité dans l'action de Sud éducation.
Commission fédérale anti-hiérarchie


Inter­rogeons-nous. Où l'efficacité se ren­contre-t-elle ? Qui sacralise ce système ? A qui profite-t-il ? Dans éducation nationale, cette orga­nisation n'est pas abstraite, elle est constitutive, à l'image de la France, Etat fortement centralisé. Les suc­cesseurs des monarques absolus continuent à exiger des fonction­naires, du plus gradé jusqu'au moindre agent d'exécution, une totale subordination et une obéis­sance aveugle. Cette situation peut- elle perdurer à une époque pù mes droits de l'homme revendiquent l'émancipation de l'individu et le respect de la dignité.
"      La hiérarchie soumet et stérilise quand il faudrait libérer l'initiative,
¨     
La hiérarchie isole le fonction­naire
quand l'équipe pédagogique est le niveau pertinent à la résolu­tion des problèmes rencontrés dans la profession. Elle individua­lise les rapports humains, compli­quant ainsi les échanges collectifs et le travail en équipe.
¨     
La hiérarchie invite à la passivité quand il faudrait libérer les éner­gies pédagogiques, surtout dans les conditions actuelles d'exercice de notre métier.

 
 
La lutte contre la hiérarchie est cruciale pour l'instauration d'une éducation démocratique au service de la population et sur­tout des plis démunis.Le système hiérarchique sacralise les principes d'autorité et de subordination au service de la notion d'ordre. Curieu­sement le terme «hiérarchie» n'ap­paraît qu'en 1332 dans le vocabu­laire français. 11 puise son origine dans le latin médiéval, sur des racines grecque, alors que la Grèce antique l'avait ignoré. Démocratie et hiérar­chie seraient-elles incompatibles ? C'est le système féodal, avec ses rap­ports de subordination, qui l'im­pose dans le cadre du développe­ment du pouvoir royal. C'est donc une réalité ancienne, étendue à l'en­semble de la société et, bien sûr, très développée dans notre système scolaire. Mais comment cette «mer­veilleuse» machine sociale s'orga­nise-t-elle et se justifie-t-elle ?
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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 13:41

A PROPOS DES ENSEIGNANTS
Actuellement, le temps de travail d'un enseignant de collège ou de Lycée est de 18 heures par semaine (20 heures pour l’EPS). C'est, pour les professeurs certifiés, le seul élément fixe et clair relatif au temps de travail qui leur est demandé. Il a été fixé par un décret datant de1950.
Rendez-vous compte ! 18 heures par semaine ! Quel salarié ne voudrait pas travailler aussi peu pour d'aussi bons salaires ? (27 h semaine pour un instit, c'est dèjà plus raisonnable !)
 Comment le législateur a-t-il pu créer en 1950 un statut aussi avantageux ? En fait, ce temps a été conçu en prévoyant qu'un enseignant travaille 1,5 heures chez lui pour une heure devant élève afin de préparer ses
cours, évaluer les élèves et actualiser ses connaissances dans sa discipline. Cela fait 18 fois 2,5 heures (1 devant les élèves et 1,5 à la maison), soit 45 heures hebdomadaires.
En effet, le temps de travail légal de l'époque s'il était légalement de 40 heures par semaine, était en réalité d'environ 42h par semaine, sur 50 semaines.
Mais que s'est-il passé depuis pour les enseignants ? Rien ! Alors que pour les autres salariés il y a eu la 3ème semaine de congés payés en1956, puis la 4ème en 1969. Les 40 heures réelles ont été atteintes au
 début des années 70 (elles étaient un droit depuis 1936).
 Mais ça n'est pas fini : il y a eu les 39 heures et la 5ème semaine en 1982, puis les 35 heures en 2000.
En somme, le temps de travail hebdomadaire pour les salariés a baissé de 25%. Mais les enseignants doivent toujours le même service.
C'est au moins un enseignant qui écrit cela, vous dîtes-vous en lecteur éclairé ! Certes je l'avoue, je fais partie de ces privilégiés.
Car comment peut-on parler de temps de travail sans parler des vacances ?
 Eh bien justement, le législateur a tout prévu et cela de deux façons :
 D'abord, 45 heures dues quand les autres devaient 42, ça c'est pour les petites vacances (Toussaint, Noël, Pâques). Donc notre temps de travail était annualisé.
Mais, et les 2 mois d'été alors ?
 Là, c'est un tout petit peu plus compliqué. Certains enseignants ne le savent même pas d'ailleurs.
Cela se situe au niveau de la grille des salaires. Notre grille a été,elle aussi, fixée en 1950 au même niveau que les autres cadres de la fonction publique recrutés avec un concours au niveau Bac +3.
Mais à cette grille, il nous a été retiré 2 mois de salaires, puis le résultat a été divisé par 12 (pour recevoir un salaire chaque mois).
Par exemple si un inspecteur des impôts est payé 2000 Euros par mois il recevra 24000 Euros par an, alors que pour la même qualification, un enseignant recevra aussi 2000 Euros par mois mais sur 10 mois, soit 20000 Euros par an. Cette somme est ensuite divisée par 12 et donne 1667  Euros par mois.
 Eh oui, chers lecteurs, les enseignants ne sont pas payés pendant les grandes vacances.
 Oui bon d'accord, peut-être que nous ne sommes pas si privilégiés que cela concernant le temps de travail. Mais côté salaires, quand même,nous ne sommes pas à plaindre !
Soit, comparons :
Nous sommes nettement en dessous de la moyenne des cadres du privé comme du public. Mais, à mes yeux, l'exemple le plus frappant de la dégradation de la valeur que la nation accorde à ceux qui éduquent ses enfants est le suivant : Le salaire de départ d'un enseignant en 1970 était 2 fois supérieur au SMIC. Aujourd'hui, il n'est plus que 1,2 fois plus élevé. Autrement dit, si comme le PS l'a écrit le SMIC augmentera de 25% au cours des 5 ans à venir (et l'UMP l'a augmenté au même rythme annuel dès cette année), un enseignant débutant gagnera moins que le SMIC.
Faudra-t-il en arriver là pour que la société se rende compte de la dégradation de notre situation?
 Je n'évoquerais pas les conditions de travail, l’évolution des élèves,  les réunions multiples,
Alors oui, le décret de 1950 est vieux ! Il est vraiment temps de le  toiletter comme le disent nos gouvernements ! Mais dans quel sens ? En  travaillant plus pour gagner autant ?
Laurent TARILLON, Enseignant de sciences économiques et sociales, Grenoble
NDLR : "je me presse de rire de tout de peur d'un jour avoir à en pleurer... "(Figaro dans le Marige de Figaro de Beaumarchais)

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 12:38
Un Blog de la "loose" existe ... mais qu'est-ce au juste que la loose et quels en sont ses causes et manifestations  ? Suivez Capitaine Losser, c'est du vécu.
http://capitainelooser.over-blog.com/
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:12
Les quinquas dehors ?: un reportage d'Antoine Gallien sur France 5

Alors que la France est l'un des plus mauvais élèves en Europe en matière d'emploi senior, la chaîne de télévision France 5 diffusera ce soir en prime time un reportage intitulé Les quinquas dehors ? 
réalisé par Antoine Gallien, qui soulève ici, par le biais de portraits, la délicate question de la discrimination par l'âge dans le travail. A voir.

http://www.senioractu.com/Les-quinquas-dehors-un-reportage-d-Antoine-Gallien-ce-soir-sur-France-5_a8461.html

 

Les quinquas dehors ?: un reportage d'Antoine Gallien ce soir sur France 5
Après avoir réalisé un documentaire sur la précarisation du travail des jeunes diplômés, Antoine Gallien s'attaque désormais à un autre problème de société : celui de l'emploi des seniors. Sur les huit millions de personnes de 50 ans et plus que compte la France, pratiquement un million serait « sur la touche ».

On le sait, la France est l'un des plus mauvais élèves en Europe en matière d'emploi senior, on le sait, au-delà de 50 ans, la recherche d'un nouvel emploi devient une mission –presque- impossible…

En 52 minutes, le réalisateur illustre son propos par le biais de portraits et de témoignages poignants : Jack, 59 ans, Yves, 56 ans, Jean, 53 ans et Marie-Odile, 51 ans font partie des quinquas qui doivent se battre au quotidien pour retrouver un emploi, pour éradiquer une discrimination discrète et insidieuse… Celle de l'âge.

Rappelons qu'actuellement en France, seuls 37.5% des salariés de 55/65 ans sont en emploi alors que l'Europe a fixé un taux de 50% à atteindre d'ici 2010. Si rien n'est fait, si les différentes solutions imaginées par les gouvernements ne fonctionnent pas, si les employeurs ne changent pas d'attitude face à l'âge des demandeurs d'emploi, d'ici 2010-2015, plus de la moitié des salariés du privé pourraient partir à la retraite avec une pension de 1000 euros au maximum.

« Tourné en plein débat sur les régimes de retraite et l'allongement du temps de cotisation à quarante-cinq années, ce film pose de vraies questions et illustre les paradoxes de la société française atteinte de jeunisme aigu : parmi les analyses, celle d'Arnaud Parienty, professeur d'économie, bouscule les idées reçues et rappelle que les seniors ont une aussi bonne productivité que les jeunes. Une enquête vivante et utile » estime Emmanuelle Skyvington dans Télérama.

Les quinquas dehors ? de Antoine Gallien
France 5, câble, satellite et TNT, 20 h 40
Durée : 52'
Production : France 5 / Mat Films / Forum des Images   Année : 2007
 
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 00:31

Quelques pistes pour s'expatrier sans (trop de) dommages

"L'impatriation est le processus de retour au pays d'origine après une expatriation.  En France, qu'il s'applique aux mouvements de cadres des grandes entreprises qui participent à de réels programmes d'expatriation, ou aux départs spontanés de salariés vers l'étranger, l'impatriation est souvent vécue comme difficile par ceux qui en font l'expérience.  De manière générale, elle présente des difficultés culturelles et professionnelles qui sont souvent amplifiées par la complexité administrative, les clivages corporatistes, et les méthodes de recrutement (et donc de réintégration) des salariés dans l'économie de l'hexagone.

 

C'est pour participer à l'amélioration de cette situation que le Groupement IMPATRIATION compte agir.  Alors que les gouvernements successifs n'ont cessé de constater la fuite des cerveaux et des jeunes diplômés vers des marchés plus ouverts à la progression socio-économique, il est impératif que la France soit au fait des difficultés rencontrées par ceux qui font le choix de revenir."

Impatriation : un site pour préparer son retour en France
http://impatriation.dnweb.net/

Cité Par FLE Attaque :08/12/2006 à 23:28 :
http://metiersdufle.zeblog.com/c-quelques-pistes-pour-s-expatrier-sans-trop-de-dommages

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 17:36
750 euros pour les chefs d'établissement (collèges et lycées) et 375 euros pour leurs adjoints
Telle est la prime qui leur a été versée en fin d'année. L'entourage du ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, a invoqué comme raisons la gestion du mouvement lycéen et la mise en place des heures de travail après l'école. En revanche, aucune prime n'est prévue pour les enseignants.

Pour expliquer ce choix, le ministère a souligné que contrairement aux professeurs, les chefs d'établissement ne bénéficient pas des heures supplémentaires et de leur exonération d'impôt. Pour Xavier Darcos, interrogé sur RTL, vendredi 11 janvier 2008, "les syndicats ont raison de dire 'et nous et nous', mais il est très simple d'obtenir une meilleure rémunération pour les enseignants". Il leur suffit, a-t-il précisé, d'accepter de "faire quelques tâches supplémentaires", voire de "travailler autant qu'un proviseur".

Gérard Aschiéri a réagi en estimant que Xavier Darcos en rajoutait "dans la provocation". Ce "type de discours donne dans la provocation et dans l'insulte. Il montre qu'il ne connaît pas la réalité du travail", a expliqué le secrétaire général de la FSU. Par ailleurs, selon Daniel Robin, co-secrétaire du Snes, interrogé également sur RTL, "il y a un sentiment d'une totale injustice". Le syndicaliste a d'ailleurs fait un appel du pied au ministre pour réparer cette "injustice" : "on n'est pas contre le fait que tous les enseignants, sans exception, touchent une prime le mois prochain..."

Source : Le Figaro, RTL, La Tribune
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 09:42
A part cela  la prime de Noël aux décideurs, managers et à l'élite de l'Education Nationale que sont les Chefs d'établissements laisse entrevoir ce que peuvent être les primes attribuées aux Chefs de service des Rectorats et de l'Administration centrale mais sur ce sujet le Ministre ne dit mot: omerta oblige. A quand la prime du 13è mois aux "bons enseignants" fidèles hussards des réformes. Mais qui va décerner les palmes et sur quels crières objectifs : les indices de performance des établissements scolaires affichés  dans un palmarès chaque année dans le Point, l'Express ou le Nouvel Obs avec résultats aux Examens (DNB , Bac et Prépas)  sera-t-il le nouveau Crédo de la méritocratie sarkozienne ? 
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Tiens mon copain resté 35 ans dans le même Collège est décoré mardi des Palmes Académiques
Et de me demander s'il valait mieux  aller gesticuler au service de la Francophonie décadente de par le monde pendant 25 ans et se battre pour une certaine idée de la France pour en arriver là: le bilan de tant d'années de services et missions pour la Langue française ont été bien mal récompensés quoi qu'en disent les syndicats et les DRH qui soutiennent ce discours aberrant: "vous avez profité du gâteau" (entendez l'expatriation) , à chacun sa part,  selon une règle non énoncée qui sous entend que  les missions à l'étranger, cela ne se mérite pas, cela se partage en fonction d'un âge, d' un échelon, d'un barème, d'un réseau de cooptations et accessoirement de qualifications mais non de compétences. 
Je rappelle cette autre règle inique qui veut qu'après avoir demandé 4 fois un Congé Formation auprès de ton Administration, ( selon la Loi de la Formation Continue) tu obtiens automatiquement et mécaniquement ce Congé après avoir été refusé 3 fois.... Ainsi j'ai obtenu ce sacro saint "Congé de Formation" à 59 ans mais doit m'engager à rester en exercice 3 ans de plus au service de l'Etat, ce qui exclut toute mobilité professionnelle et toute réorientation professionnelle après 40 ans de cotisations et de services dans un cadre immuable jusqu'à épuisement. et paradoxalement m'interdit de partir en retraite à 60 ans comme le veut la même Loi. De grâce donnez nous une Prime de départ et laissez nous partir  avant qu'il ne soit trop tard. 
Les Seniors dehors ...! 
De toute façon nous le savons désormais, nous ne sommes pas remplaçables, jadis,  on nous disait  "irremplaçable" mais l'adage populaire disait que "nul n'était irremplaçable". 
Mais qu'importe une Commission Pochard et Rocard se penche à huis clos sur "la Carrière des Enseignants" et remettra ces conclusions sans même avoir interrogé les intéressés sur leurs conditions de vie, leurs espoirs, leurs espérances, leurs amertumes. pendant ce temps sur les médias, certains de s'émouvoir et de verser des larmes de crocodiles sur France Inter (bien sûr) , "NOUS,  Monsieur , on ne nous achète pas avec des primes, nous avons choisi ce métier par amour et par vocation."(sic)
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 09:14
Ce samedi matin j'entends sur France Inter chez Paoli, que "les médias jouent de plus en plus un rôle d'amplificateur compassionnel", à n'en point douter ces derniers jours l'éloge de la victime, de l'otage, des exclus, des métèques et des indigènes dans un discours de repentance est relayé et bien amplifié par les médias jusqu'à satiété....Rousseau cité par Revault-D'Allonnes invitée par Laurence Luret avait déjà mis en garde dans l'Emile de ne pas multiplier les sorties des étudiants dans les hôpitaux au chevet de la misère dans un enfermement compassionnel mais de leur apprendre à réfélchir sur cette misère du monde.je renvoie à l'émission du sur le site de France Inter. On y entendra les réserves de Joel de Rosnay qui dans son ouvrage: " 2020, les scénarios du futur" : tente de comprendre le monde qui vient s'appuyant sur les progrès scientifiques et techniques actuels, l'auteur présente des scénarios décrivant, en les mettant en scène dans leur contexte, les techniques, les pratiques et les enjeux qui détermineront les sociétés humaines en 2020. éditeur : éd. Des Idées et des Hommes parution : avril 2007.Joel-de-Rosnay.jpghttp://www.scenarios2020.com/2007/03/jol_de_rosnay.html
Face à toute cette Egologie que sont les Blogs, les Face Book et nouveaux journaux intimes des inconnus en quête de reconnaissance sociale je vous renvoie à l'excellent dossier aux débats de N. Rosen   sur www.nonfiction.fr 



Dixit

« Le problème, c’est que les réseaux sociaux perdent de la valeur à partir d’une certaine taille. Ils deviennent vulnérables à la loi de Groucho, selon laquelle une fois que tout le monde est autorisé à entrer, certains veulent partir. »
John Naughton (Microsoft makes Facebook a club you don’t want to join, 28/10/2007)



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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 22:31
Le monde marche de plus en plus sur la tête... Après une année 2007 et la candidature avortée du film algérien "Indigènes " pour représenter la France repentante aux Oscars d'Hollywwod, nous replongeons dans le même  scénario  ubuesque avec l'adaptation iranienne cette fois ci de la BD de Marjane Satrapi,   qui ne dépeint évidemment nullement la réailité française ni même francophone;
Quelle mouche a piqué le Jury  de la Bande des quatre ( voir  ci-dessous) de  la sélection française. ?
Il est vrai que le Jury de Cannes 2008 ne fera  pour sa 31 ème édition fait appel qu'à des pointures d'Outre Atlantique. Bonne année quand même !
Persepolis en lice. Le film d’animation réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud représentera Paris lors de la 80e cérémonie des Oscars le 24 février 2008 au Kodak Theater à Hollywood, a annoncé lundi le Centre national de la cinématographie (CNC).
Le film était l'un des candidats français les plus probables aux Oscars, avec ''Lady Chatterley'' de Pascale Ferran et ''La Môme'' d'Olivier Dahan, qui retrace la vie d'Edith Piaf et a réalisé plus d'un million d'entrées aux Etats-Unis depuis début juin.
''Persepolis'' a été choisi par les membres de la commission de sélection pour les Oscars 2008, composée de sept membres dont le président de la Commission d'avance sur recettes Claude Durand, la présidente d'Unifrance Margaret Menégoz, le délégué général du Festival de Cannes Thierry Frémaux et le président de l'Académie des arts et techniques du cinéma Alain Terzian.
Pour connaître l’ensemble des nominations officielle des Oscars, il faudra attendre janvier.
Primé lors du dernier Festival de Cannes, Persepolis relate avec humour et fantaisie la vie de Marjane à partir de la révolution islamique de 1979 en Iran. Il transpose la bande dessinée autobiographique à succès de la franco-iranienne Marjane Satrapi, où celle-ci livre le portrait vif et drôle d'une petite fille issue de la bourgeoisie de Téhéran, confrontée à l'Iran des mollahs.Pers--polis.jpg


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