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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 09:38

Municipales : « les opposants notoires » et le Parti socialiste

« Agissements indignes, d'un autre âge [...] Hypermaire aux méthodes curieusement douteuses ? » 
Un adhérent PS « écoeuré » alerte la presse. Un militant s'émeut d'un courrier envoyé par Jean-Marc Ayrault aux socialistes, à l'occasion de la campagne des municipales qui démarre.

  Ayrault.jpg

Le maire sortant, candidat à un quatrième mandat, veut prendre la température du terrain : « Je souhaite encore davantage en cette période, ressentir ce qui fait le quotidien des Nantais et de la vie dans leurs quartiers. » Et de poursuivre : « J'ai besoin de votre participation, pour que la connaissance fine de votre quartier, votre rue, de ses centres d'intérêts, de ses équipements et lieux de vie, de ses associations, de ses nouveaux réseaux et nouveaux talents, de ses dysfonctionnements, des attentes ou des propositions, puissent enrichir la connaissance collective et individuelle que nous avons de Nantes. »

 

Avec ce courrier, le maire candidat expédie aux 1 200 socialistes de la ville un questionnaire à remplir et remettre au secrétaire de section. 
Parmi les quatre questions posées, l'une choque un militant : celle où l'on demande aux adhérents de signaler « une situation associative particulière, la présence de relais connus ou d'opposants notoires à la municipalité ». 
Ladite liste sera-t-elle déclarée à la Cnil (Commission nationale informatique et libertés), interroge ce militant.

Pascal Bolo, directeur de campagne de Jean-Marc Ayrault, concède « qu'un adjectif notoires », NDLR) n'a peut-être pas été le plus habile ». Il pense toutefois que ce questionnaire « ne choque pas grand monde » dans le parti. Et affirme « n'avoir aucunement l'intention de s'exprimer sur cette affaire ». Avant de préciser « qu'au PS, on ne fiche et ne catalogue personne ». Qu'aurait dit le PS, si un tel questionnaire avait été envoyé par l'UMP ? Réponse décidément lapidaire : « On n'a pas de commentaire à faire », répète Pascal Bolo. 
Gaspard NORRITO.  Ouest-France 
Evidemment le Courrier et les réactions de Rue 89 sur l'affaire ; c'est ici :
http://www.rue89.com/2007/11/14/ps-ayrault-veut-ficher-ses-opposants-politiques-a-nantes 

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 22:30
"28 tonnes pour tous les enseignants confondus, ce serait vrai si on se déplaçait en cheval, et encore.
Il faut garder à l'esprit quelques ordres de grandeur, une pollution de 28 tonnes répartie sur le territoire français, ce n'est pas une pollution, sauf si c'est de l'arsenic, et encore...28 tonnes de carbone, pour commencer, ce n'est pas 28 tonnes de CO2, car grosso modo, on retrouve 4 fois plus de CO2 que de carbone brûlé...
Donc pour faire court, il suffirait en réalité de multiplier la consommation de carburant par un coefficient de l'ordre de 4 pour connaître le CO2 brulé.
28 tonnes, ça correspondrait donc à quelque chose comme 6 à 10 000 kilogrammes de carburant, autrement dit, 8 à 12 000 litres, à peine 200 pleins de carburant..."

En bref,  on a tout faux merci quand même aux collègues mathématiciens. On a oublié les physiciens et les chimistes et peut-être les alchimistes. La prochaine fois on envoie tout ça à la Fondation Nicolas HULOT. 
Rendons à César ce qui appartient à César, la mise au point ci-dessus était d'Arnaud Glorion. Merci à Pollution-auto2.jpglui !

http://cours2maths.com
http://blog.cours2maths.com
http://arnaud.glorion.net/
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 12:17
On avance , et ce, grâce à "FaceBook" où le Forum sur le sujet a permis de chiffrer globalement , à la louche, la pollution engendrée par les déplacements quotidiens, hebdomadaires et annuels de toutes ces hordes jetées sur les routes de France et toutes générations confondues. 
Les élèves eux c'est bien connu, utilisent sagement les transports en commun, eux.
Donc,  en reprenant les calculs de Loïc (49) si les 848 835 enseignants (chiffre à vérifier évidemment) produisent 120 g de CO2 par kilomètre et si l'on prend la base moyenne de 20 kms par jour de transport en véhicule particulier ( j'en fais pour ma part plus de 70 ) ,  sans s'intéresser à la cylindrée (5Cv), et si l'on considère que l'Agent  travaille 4 fois par semaine et 35 semaines de cours par an, on obtient bien :pollution-auto1.jpg
2 037 204 kg par jour soit 8 148 816 kg par semaine et donc 28.520.856 kg de CO2 par an soit 28 Tonnes de Carbone ! 
On peut faire mieux en matière d'économie d'énergie et de protection de l'environnement  quand on s'appelle le premier employeur de France. Surtout si l'on considère que ce thème est devenu prioritaire dans les cours des mêmes enseignants du Primaire à l'Université.
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 19:24
Encore un coup de sang... je reçois ce matin le Bulletin syndical sur les Mutations 2008
Ah me dis-je du haut de mes 59 ans et à 35 kms de mon domicile soit  70 kms par jour soit 280 kms par semaine et donc 15000 kms par an de périphérique  nantais, systématiquement bloqué de 7h. à 19h.(jours ouvrables)  
Combien cela fait-il, cher Monsieur Hulot de "pollution carbone" par tête de pipe ? Et combien cela fait-il multiplié  par les "X" agents de l'Académie ( Hélas dans la Plaquette de rentrée 2007-2008, on affiche les effectifs scolaires, les noms des chefs d'établissements, les taux de réussite mais pas un mot  sur les enseignants, pas un chiffre sur les soutiers du système !...Il faut donc aller chercher ailleurs... sans doute dans les méandres de la DIPE ou de la DEP....) 
Pour faire un petit calcul du "taux de pollution carbone" de la plus grande entreprise polluante de France , je veux parler de "l'Education nationale", ne comptons pas sur celle ci pour afficher les kilomètres parcourus par ses hordes d'eneignants exténués de traverser leur Académie, leur département voire leur pays pour rallier leurs postes ou rejoindre leur conjoint le temps d'un week end et ce, à cause de Mouvements iniques et grotesques , il suffit de lire les Bulletins syndicaux qui affichent la couleur. Je cite au hasard: 
" Les bonifications 13 et 14 ne sont accordées qu'aux demandes bénéficiant de la bonification 12.
- Les bonifications 10 et 17 d'une part, 4 et 7 d'autre part s'excluent mutuellement. 
- les bonifications 4,5,6,8,9,10,18,19,20 et 21 ne sont pas reprises en cas d'extension.
- Les bonifications 12 et 13 et 14 ne sont conservées en cas d'extension, que si l'agent n'a formulé que des voeux bénficiant de ces bonifications."

On aura compris l'univers kafkaien entretenu par les seuls initiés de ce jargon ubuesque à savoir les chefs de DIPE et les salariés des syndicats qui entretiennent une rente en verrouillant ce genre de mouvement avec les faibles effectifs qui leur restent, car c'est bien leur dernier bastion de pouvoir à l'heure des discussions avec les Rectorats ou inspections. 
Pour en revenir à la pollution engendrée par ces mouvements de personnels toutes catégories confondues, on constate que le véhicule particulier reste majoritaire car aucun transport en commun ne correspond  aux déplacements de néo-ruraux ou péri urbains pour rejoindre leur Etablissement. 
Comment se fait-il qu'une administration vous réponde en fin de Carrière , à un an de la retraite et au maximum des Echelons de la Hors Classe, "vous n'avez pas assez de points au Barème" pour prétendre vous rapprocher de votre domicile. Alors qu'une simple vérification fait apparaître que ce sont des TZR ou de jeunes débutants sortis frais émoulus de l'IUFM qui occupent les postes vacants près de votre domicile que vous aviez  trop convoités. 
En Espagne, les intéressés s'adressent par Internet à leurs pairs et proposent eux mêmes une solution à la Consejeria de Educacion ( comme cela se pratiquait autrefois dans le dispositif "passe moi ta rhubarbe" vite proscrit par l'Administration et les Syndicats complices) Ainsi en Galice un enseignant de Vigo échange son poste avec un enseignant de la Corogne et vice-versa. Logique non ? Trop logique sans doute  pour nos Enarques et nos Misionnaires de la Commission de réflexion Pochard qui planche sur le livre vert ou blanc : "La condition enseignante" devenu bizarrement " Le métier d'Enseignant"  ....Tiens les Syndicats ont été auditionnés un à un dans leur division et leur particularisme. mais qui osera aborder ce problème des Mutations et mettre le grain de sable dans cette mécanique trop bien huilée. Il y a longtemeps que l4espagne a décentralisé les recrutements des CAPES (oposiciones) et a laissé aux Provinces et Autonomies le soin d'organiser le recrutement en fonction de leurs besoins , évitant ainsi le chassé croisé des enseignants victimes de stress et d'accidents de la circulation.
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 22:18
Etudes littéraires : une mort annoncée ?
Encore une pétition !
Je reprends ci-dessous le texte paru sur le site de la maison des écrivains, dénonçant la disparition progressive de l'enseignement littéraire des programmes.

Dans un contexte alarmant pour la littérature, de crise de la librairie indépendante, de l'édition de création, à un moment où les œuvres d'exigence peinent à trouver leurs lecteurs, un rapport de l'Inspection Générale constate que la filière Littéraire de l'enseignement secondaire est en voie d'extinction.
Même si, de manière dominante, la Littérature y a été instrumentalisée pour privilégier l'enseignement du discours, c'est néanmoins la seule filière de notre système scolaire où se transmet encore une culture littéraire ; où la philosophie est vraiment présente ; où sont dispensés les seuls enseignements spécifiques d'art : musique, arts plastiques, cinéma, théâtre, danse et histoire des arts… Aucun ministre de l'Education nationale ne s'est jusqu'ici avisé de requalifier cette filière. Fatalité, ou volonté délibérée de la laisser disparaître ?
Dans l'état présent : quasi plus de littérature et civilisation en langues étrangères. Pas de traduction, réputée impure, ou alors en échantillon, en un temps où l'on se réclame de l'Europe à tous coins de rues ! Comment affronter le renouvellement générationnel et les exigences de l'intégration, initier aux circulations métissées du monde en restant étanche aux oeuvres de l'imagination et des idées venues d'ailleurs. En fossilisant programmes et pédagogie de la littérature face aux mutations des outils modernes. En laissant se dévaluer une formation intellectuelle et artistique, indispensable dans tous les champs de l'activité sociale.
Est-il encore temps de crier au scandale devant l'impéritie ? D'affirmer que l'enfant, héritier légitime du patrimoine artistique et acteur vivant de sa propre culture se nourrit autant aux œuvres de l'art et de l'esprit qu'aux sciences réputées exactes et aux savoir-faire techniques . Que la Littérature n'est pas une « discipline » parmi d'autres.
L'art littéraire est irréductible aux autres. Il est par essence l'espace critique où la langue travaille, en pensée et en imaginaire, où fermentent les réalités et les utopies, sans lesquelles aucune société n'est viable. Face aux fanatismes, croyances irrationnelles et dérives idéologiques qui feront le lit des horreurs de demain, la transmission du capital intellectuel et artistique de la littérature est une affaire de vie ou de mort.


La Maison des écrivains appelle la communauté des écrivains, les critiques littéraires, avec eux tout ce que notre société compte d'artistes, d'intellectuels, d'éducateurs et d'agents de la culture, de professionnels du Livre, éditeurs, libraires et bibliothécaires, et les responsables politiques à dénoncer le danger majeur de voir disparaître la littérature de notre enseignement.
Pour signer, envoyer un courriel à cette adresse : , en mettant pour objet : Appel et en texte son nom et sa qualité.
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 12:19
Pour consulter la Note de Veille n° 80  12 novembre 2007  relatée dans Rue des Entrepreneurs sur France Inter
Analyse : Confiance et croissance
-  Les liens entre confiance et croissance : de l’intuition aux validations empiriques
-  La situation de la France au regard des divers aspects de la confiance
-  Relancer la croissance en retrouvant la confiance ?

Un Colloque intéressant sur le taux d'Emploi des Seniors en Europe.
Augmenter le taux d’emploi des seniors les enseignements des expériences étrangères"
Colloque annuel du Conseil d’Orientation des retraites organisé en partenariat avec le Centre d’analyse stratégique et le Conseil d’Orientation pour l’Emploi Jeudi 29 novembre 2007 - Maison de la Chimie
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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 16:32
www.worldvaluessurvey.org
World Value Survey : Values and cultural changes in societies all over the world.
 

Enquête internationale sur les valeurs et les attitudes des citoyens de plus de 80 pays (téléchargement des données)



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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 16:17

Salariés sous pression, un sujet embarrassant

L'émission "Rue des Entrepreneurs" qui rediffuse régulièrement son "best of "mérite un retour en arrière grâce aux possibilités de podcasting,il ya là de quoi se constituer des trésors. 
Même si cette émission ne reprend pas vraiment l'état actuel de la condition enseignante , telle que définie avec des larmes de crocodile par Sarkozy  et relayé par son ministre Darcos, on a de quoi s'interroger sur ce qui attend ceux qui seront en première ligne avant la grande purge de 2008  ( 15000 postes nons remplacés )  à savoir les Recteurs et les Chefs d'etablissements. w-ouestfrance-Darcos-Rocard.jpg
Faites qu'il n'y ait pas de démissions en chaînes comme cela fut le cas pour Madame le Recteur de l'Académie de Toulouse qui a eu le courage de mettre en accord ses idées et ses actes il ya quelques années ne pouvant tenir deux discours, celui de sa hiérarchie et celui de sa conscience face aux problèmes de rentrée qui se présentaient dans toute leur réalité de terrain. 
La pression risque de monter dans les salles de profs avec la promesse d'une plus grande présence des enseignants sur le terrain : pour de la concertation , l'orientation et de l'aide et soutien sans doute.
Un bon Blog sur le sujet de la pression

Plutôt que de laisser la place aux supputations et aux rumeurs, PSA Peugeot Citroën a annoncé la suppression de 4800 postes d’ici à la fin de l’année en France. Suppression de postes sans licenciement. Le marché européen ne répond pas à la capacité de production. Ce qui n’est pas le cas en Asie. Annonce en pleine élection, qui montrera peut-être que la transparence est préférable à l’opacité.

Annonce qui se télescope ave la publication prudente des chiffres du chômage, les plus faibles depuis 25 ans. Les candidats à l’élection présidentielle, eux, continuent à décliner leurs analyses des crises de l’emploi et du travail… et leurs remèdes !

Interrogations sur les rapports au travail, habituelles au cours de longues périodes de chômage, d’autant plus sensibles que les mutations sont profondes et brutales. Des technologies qui remettent en causes les métiers, des réorganisations qui heurtent les habitudes, des relations humaines qui se dégradent à un point tel qu’hier représentants des salariés et du patronat se mettaient d’accord pour combattre le harcèlement et les violences au travail.


invités  Pierre Bilger   Ancien PDG d’Alstom   


Bernard Brunhes   Vice-Président de BPI      


Isabelle Ferreras   Sociologue, chercheur à l’université catholique de Louvain et de Harvard


Valérie Gauthier  Directeur délégué du MBA et professeur associé à HEC   


Jean Kaspar  Consultant en stratégies sociales et professeur associé en droit du travail
Thomas Philippon  Professeur d’économie financière    Ecole de commerce Stern (New York)
Geoffroy Roux de Bézieux   Directeur général de Virgin Mobile France et président de CroissancePlus  CroissancePlus


 

livres
Philippe Askenazy   Les désordres du travail : enquête sur le nouveau productivisme

Réfléchit sur les souffrances engendrées par le travail, tente de déterminer les causes de la croissance inédite que connaît notre siècle en matière d'accidents et de maladies occasionnés par le travail, et de trouver des solutions tant d'un point de vue politique que social.    éditeur : Seuil parution : 2004


Henry Mintzberg
Des managers, des vrais ! Pas des MBA : un regard critique sur l'expérience critique du management et de son enseignement

L'auteur, après une enquête dans le monde des dirigeants, conclut à la nécessité d'en finir avec une culture MBA qui d'après lui, forme plus de carriéristes que de véritables directeurs. Il s'interroge sur les moyens de former correctement les dirigeants, identifie des programmes adaptés et propose de les développer. 
éditeur : Ed. d'Organisation   parution : 2005


acques Rigaudiat
Le nouvel ordre prolétaire : le modèle social français face à l'insécurité économique

Au terme d'une étude statistique, l'auteur tente de démontrer que la société française consent de fait à la paupérisation d'un tiers de sa population. La mondialisation, la mutation du capitalisme déstabiliserait le salariat et ramènerait les classes populaires à la condition prolétarienne de la première révolution industrielle. Reste pour les pays développés à adapter la protection sociale. éditeur : Autrement   parution : 2007


Barbara Ehrenreich  On achève bien les cadres : l'envers du rêve américain

A la fois enquête sur le terrain et analyse, cet ouvrage dresse un constat sur la place des cadres aux Etats-Unis pour qui chercher un travail devient de plus en plus difficile, et qui ne sont pas épargnés par la précarité. Il révèle l'envers du décor d'une Amérique dynamique, le monde cruel d'entreprises toutes-puissantes, un paysage social sinistré, et remet en question l'idée de rêve américain.  éditeur : Grasset  parution : Mai 2007


Geoffroy Roux de Bézieux; Salauds de patrons ! : pourquoi les Français n'aiment plus leurs chefs d'entreprise

En réponse aux sondages d'opinion qui soulignent la défiance des Français face aux dirigeants d'entreprise, le président de Virgin mobile France dénonce les causes de cette situation : mise en avant par les patrons des résultats financiers plutôt que de leurs stratégies économiques et industrielles, opacité autour de leurs revenus, défaut de relations avec leur personnel, politique du Medef, etc.

éditeur : Hachette Littératures  parution : 2007

Thomas Philippon    Le capitalisme d'héritiers : la crise française du travail

La crise française, selon l'auteur, est d'abord le fruit de relations sociales marquées par l'insatisfaction et la méfiance, résultats de pratiques managériales conservatrices et frustrantes pour les salariés. Le capitalisme français peine à promouvoir les plus créatifs et les plus compétents, tendant à privilégier la reproduction sociale dans le recrutement de ses élites.   éditeur : Seuil   parution : 2007


Jean Kaspar   Refondre le syndicalisme   
Cinq temps pour organiser les textes sur le syndicalisme : Se révolter - Reconnaître - Identifier - Débattre - Se souvenir. Des pages choisies dans les statuts des confédérations syndicales, dans des romans, des essais, des témoignages.  éditeur : Gallimard  parution : 2001
Isabelle Ferreras     Critique politique du travail : travailler à l'heure de la société des services

A partir d'une enquête menée auprès de caissières de supermarché en Belgique, l'auteure montre que le monde du travail est animé d'une aspiration à la justice et à la reconnaissance. L'expérience du travail a changé avec le passage d'une économie industrielle à une économie de services : les employés formulent des attentes accrues d'égalité et de respect, aspirations qui sont de nature politique.

éditeur : Presses de Sciences Po  parution : 2007

Pierre Bilger      Causeries à bâtons rompus

Au fil de son humeur, l'auteur propose aux lecteurs ses réflexions sur l’esprit d’entreprise, le métier et la rémunération des patrons, le mirage et la légitimité de l’argent, la justice pénale appliquée à l’entreprise, le bonheur au travail et le mythe du modèle social, la croyance et l’entreprise, l’Europe et la politique, non sans tenter, en post-scriptum, une fois encore, de tuer la guêpe de la calomnie dont continue, de temps à autre, à faire l’objet son action passée de chef d’entreprise.

éditeur : Florimont / Le Publieur   parution : 2007

Bernard Brunhes & Jean-Michel Mestres

Et leurs entreprises verront le jour : un réseau, une dynamique

L'auteur livre ses réflexions sur la création d'entreprise, explique la démarche collective de son mouvement France Initiative et dégage des axes d'avenir. C'est aussi pour lui l'occasion de revenir sur son parcours d'entrepreneur. Il invite le lecteur à s'engager de façon militante pour se mettre au service de cette nouvelle dynamique vers l'emploi retrouvé.

éditeur : Autrement   parution : 2007
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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 10:39
De retour du Portugal et d'Espagne, je trouve une lettre informelle m'annonçant pour la 5ème fois que je n'ai pas assez de points au barème pour pouvoir obtenir un des 5 postes vacants près de mon domicile et que je suis maintenu à 59 ans  et au 11è échelon hors classe après 40 ans de bons et loyaux services, à 35 kms de chez moi par le périphérique saturé de Nantes. 
Bon voilà de quoi se replonger dans le livre savoureux de François Bégaudeau 
" Entre les murs" sur le quotidien de banlieue. Mieux vaut en rire ! 
Mais pour ce qui se passe en Espagne là , on ne rit plus du tout quand il ne s'agit plus de quitter le navire Education nationale mais d'y rentrer. 
Jugez en plutôt par ces quelques articles publiés dans "
le Correo Gallego" du mois du 23 Juillet 2007 :
"
Los interinos logran todas la plazas ofertas. (les Remplaçants obtiennent toutes les places au concours)
Un grupo de opositores para profesores protestan por la forma de evaluar de los tribunales ( on notera ici le terme Tribunal qui a tout son sens ) que no siguen un mismo criterio al puntuar. 
Ademas denuncian que la plazas ofertas ya estan designadas a pesar de que eran màs que en anos anteriores. 
La sorpresa para los concusantes fue que, aunque sabian que el incremento de plazas era para "colocar a parte de los interinos" con lo que no contaban era que " todas la plazas fuesen para ellos". 
Tambien denuncian que los interinos tuvieron la posibilidad de cambiar la "encerrona" (como ellos llaman a la oposicion de la unidad didactica) por la presentacion de un informe, privilegio que no tiene el resto"

En bref comme en France, un vaste magouille syndicale à laquelle se plie avec zèle la Junta de Educacion  (Rectorat local ) pour ne laisser aucune chance aux candidats extérieurs du CAPES (appelé ici "Opposicion") puisque les règles du jeux sont d'avance pipées et truquées en faveur des remplaçants déjà dans le système qui, s'ils passent chaque année le fameux CAPES  se voient  favorisés par des pojnts au Barème ou "méritos" obtenus par leur ancienneté dans le service dûà  des remplacements, mais aussi à leur participation à des Formations, stages et Congrès divers qui augmentent leur chance . L'examen écrit et oral représentant 60% et "les méritos" représentrent 40%. on voit qu'en Espagne mieux vaut entrer au plus vite dans la Carrière à n'importe quel prix et cumuler des points car la valeur de l'examen est secondaire voire ridicule pour les remplaçants dispensés de l'épreuve orale.
En bref, il convient de souligner l'iniquité de ce système mis en place par les syndicats: STEG, ANPE etc... qui disqualifient un Concours propre à chaque Communauté selon un calendrier fixé en fonction des besoins mais qui laisse  nombre de candidats insatisfaits et révoltés par de telles injustices. 
Ah oui mais il faut rappeler que c'est Bruxelles qui a enjoint l'Espagne par une de ces fameuses "directives",  de résorber son quota de "non titulaires" contribuant ainsi à la mise en place de ce système inique qui pousse les jeunes candidats professeurs soit à s'inscrire à leurs frais dans les nombreuses Académies et Centres de formation qui monayent leurs services soit à chercher des emplois dans les Institutos ou Colegios privados qui leur proposent  des emplois moins rémunérés et sans la sécurité d'emploi du public. Qu'on se le dise ! Avis aux amateurs...
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 14:43

La démagogie à l'état pur suivez plutôt après l'échec des ZEP les nouvelles CEP de Descoings. C'est l'été et tout le monde s'en fout. effet d'annonce sans doute ....
LEXPRESS.fr
Le directeur de l'Institut des études politiques, Richard Descoings, compte imposer, entre la première et la deuxième année, un stage d'immersion en banlieue pour que ses étudiants issus des "milieux protégés" fassent 'expérience de "la vraie vie" 
Banlieue: les cités retrouvent du crédit Richard Descoings, le directeur de Sciences Po, poursuit l'ouverture vers la banlieue. Après avoir fait venir les élèves des cités à l'Institut d'études politiques grâce aux Conventions éducation prioritaires, lancées en 2001, il souhaite désormais que les étudiants de son établissement fassent l'expérience de "la vraie vie" au pied des HLM. 
Richard Descoings affirme en effet, dans un entretien accordé au Bondy Blog: "J'aimerais que nos élèves qui ont eu la chance de vivre dans des milieux protégés – je ne parle pas des malheurs personnels mais matériels, aillent voir ce que c'est qu'être, par exemple, caissier ou caissière dans un hypermarché, à une heure et demie de transport de son domicile." "Il s'agira pour eux, au moins une fois dans leur vie, poursuit-il, de se trouver pendant un mois en immersion avec le public, sous le stress d'une obligation de production continue, avec la fatigue du temps de transport le matin et le soir. Cela se fera entre la première et la deuxième année de Sciences-Po". Descoings.jpg

En décembre dernier, Richard Descoings avait par ailleurs envisagé l'ouverture en banlieue d'un "deuxième Institut d'études politiques", avec un concours commun mais des formations différentes.

Pour son implantation, le directeur de la prestigieuse école de la rue Saint-Guillaume. 

Après de tranfert du Ministère des Affaires Etrangères du Quai d'Orsay et de la rue La Pérouse (16è) vers Saint Denis, on nage en plein délire démocratique ou populiste.

A lire évidemment sur le sujet des réseaux du Sieur Descoings le dossier de Marinanne:

http://www.marianne2.fr/Ce-qui-ne-se-dit-jamais-sur-Sciences-Po-et-les-medias_a183449.html

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