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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 10:02
 Rapport du sénateur André Ferrand en pdf sur : 
"Financements de l'enseignement  français à l'étranger - réagir et s'unir pour un nouvel élan". 
Ce document est disponible sur le site du sénateur à l'adresse suivante :
http://www.andre-ferrand.com/financements_enseignement_francais_a_l_etranger.pdf.
 Pour "les Métiers du FLE à l'étranger" , ma page perso est toujours disponible.
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 09:43

Voici après de longues démarches et courriers divers, la réponse n°285 apportée à l'Assemblée nationale à une question orale, en date du mois d'Avril 2003. 
Depuis cette date, rien n'a changé, je reste dans mon collège en 6è en banlieue ouest de Nantes à 35 kms de mon domicile sans aucune tâche particulière cotrrespondant à mes acquis et attendant que l'heure de la retraite sonne.Le MAE lui ne sonne plus...

PERSPECTIVES DE CARRIÈRE DES ENSEIGNANTS EN POSTE À L'ÉTRANGER
Poignant.jpg

M. Serge Poignant - Les agents titulaires de l'éducation nationale qui exercent à l'étranger, sur des postes MAE ou AEFE, ont souvent rempli des fonctions importantes d'attaché de coopération, conseiller, directeur de cours ou chef de projet. Lorsqu'ils réintègrent leur administration d'origine, leur nouveau poste se trouve en décalage total avec les responsabilités qu'ils ont exercées. Dans ma circonscription, un enseignant est de retour depuis septembre 2002. Il attend une affectation et a été placé comme « titulaire sur zone de remplacement »

Il effectue donc des remplacements dans le secondaire alors qu'il a été précédemment directeur de cours au Centre culturel du Caire. On le voit, la réintégration dans l'académie d'origine est soit impossible, soit en décalage total avec les missions exercées. Même si le bureau du réseau extérieur et de la coopération technologique a pour mission de faire valoir les compétences acquises à l'étranger son efficacité est contestée. Les agents n'ont souvent pas d'autre possibilité que de repartir pour l'étranger. Or, l'organisation du recrutement est longue et soumise à différentes présélections du ministère de l'éducation nationale et du ministère des affaires étrangères.

Je souhaite donc savoir quelles sont les intentions du Gouvernement pour améliorer la situation de ces agents qui participent au rayonnement de la France à l'étranger ? Comment entend-il simplifier les procédures d'examen des candidatures pour l'étranger ?

M. Pierre-André Wiltzer, ministre délégué à la coopération et à la francophonie - La participation des personnels titulaires de l'Education nationale est essentielle pour le ministère des affaires étrangères. Près de 1 400 agents titulaires de cette administration sont actuellement détachés à l'étranger dans les services et établissements culturels et de coopération français ou comme assistants techniques et il convient d'y ajouter 6 000 autres personnes qui exercent leurs compétences dans le réseau de l'agence de l'enseignement français à l'étranger.

Vous posez à juste titre la question du retour de ces personnels en France, même si elle ne se pose pas avec la même acuité selon qu'ils ont été affectés à un service d'enseignement ou en qualité de coopérants ou d'assistants techniques.

L'Education nationale réintègre normalement les personnels employés par l'AEFE à l'issue de leur mission à l'étranger sur des postes de même nature. En revanche, la gestion du retour des personnels affectés dans les services des ambassades, le réseau culturel français à l'étranger ou comme assistants techniques est plus délicate. Il convient en effet de proposer à ces personnes, qui ont quitté le monde de l'enseignement depuis plusieurs années, des fonctions en rapport avec leurs nouvelles compétences. Chaque année, 400 agents titulaires de l'Education nationale sont confrontés à cette situation, 100 d'entre eux demandent à bénéficier d'un suivi personnalisé, organisé par le Bureau du réseau extérieur et de la coopération technologique du ministère de l'éducation.

Le ministère des affaires étrangères, conscient de la nécessité d'améliorer le traitement de ces cas, a signé avec le ministère de l'éducation nationale et l'université de Paris III Sorbonne Nouvelle, le 2 février 2002, un protocole destiné à développer et à promouvoir les dispositifs de validation universitaire des acquis des personnels enseignants détachés auprès de lui. Ce protocole offre aux personnels qui rentrent en France la possibilité d'accéder à une formation diplômante destinée à faciliter leur accès à une mission qui tienne compte de leur enrichissement professionnel. Une évaluation sera conduite en décembre 2003 pour mesurer son efficacité et proposer d'éventuels aménagements. Le bilan que vous appelez de vos v_ux est donc prévu.

Wiltzer.jpg
Le ministère des affaires étrangères entend approfondir sa concertation avec celui de l'éducation nationale afin de rendre les détachements des personnels enseignants vers ses établissements plus fluides. Pour cela, leur affectation doit s'intégrer dans un véritable projet de carrière appelé à se poursuivre, après leur retour au sein de l'Education nationale.

M. Serge Poignant - Je me réjouis que vous reconnaissiez qu'il y a là un véritable problème et que vous soyez désireux de travailler en liaison avec le ministère de l'éducation nationale. Je souhaite que les choses avancent rapidement et que la simplicité soit privilégiée car, plus le reclassement est long et compliqué, plus les agents sont incités à demander à repartir à l'étranger.

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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 16:00

*Sans qu’elle soit confirmée par les intéressés, Libé annonce une mise à jour de la cartographie de la blogosphère politique lancée par l’Observatoire Présidentielle 2007, du groupe de recherche de l’Université de Compiègne à qui nous devions déjà le Tendançologue  La blogopole compte encore 1100 sites indexés (Etat de la cartographie en date du 14 octobre 2006). Selon Libé, la version à venir devrait compter 2053 sites retenus. A noter, un moteur Exalead a été ajouté à cette interface graphique pour permettre de faire des recherches sur le premier corpus raisonné de blogs politiques français (initialement élaboré à partir de la blogroll de Versac).

la Blogopole a bien été actualisée et se trouve même doter d’une adresse spécifique : blogopole.fr. 
200702mapBlogosph--re-politiqure-copie-1.gif

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 10:02

Jonasz-Chanson-francaise.jpg
Michel Jonasz évidemment pour ce superbe album qui revisite 
la chanson française la vraie et pas celle que nous assène France Inter 
(qui en oublie la différence !) 
Ce n'est pas un "disque Inter", fort heureusement. 
On en parle par ici. sur RFI Musique..
(heureux veinards les DJ francophones du monde entier qui reçoivent ces petites sélections hebdomadaires et les médiathèques des Instituts français ou Alliances françaises de par le monde, ceux du moins qui ne sont pas passés à la World Music..!)

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 16:40

"Le Maître ignorant, livre qui pouvait paraître à certains un peu extravagant, était central. Il s’agissait de poser qu’intellectuel, tout le monde l’est, au sens où chacun use de sa tête, au sens aussi où il n’y a pas différentes manières d’user de sa tête qui correspondraient à des postures, des types de discours, des sciences, des disciplines, etc."
Jacques Rancière

A sa sortie, Le Maître ignorant a été lu mais pas forcément par des enseignants s’intéressant à la question de la pédagogie. A l’époque le discours était polarisé entre d’un côté Bourdieu, la sociologie de l’éducation, la transformation de l’école à partir des conditions sociales, et de l’autre côté Milner, l’enseignement républicain et l’égalité par la diffusion des savoirs. Le livre a été écrit pour sortir de cette configuration ; c’est ce qui précisément a fait qu’il n’a pas été reçu par ce public. Les lecteurs semblent avoir été avant tout des personnes tourmentées par la question de l’égalité intellectuelle. Il n’a pas généré véritablement de débats, mais plutôt des réflexions dans des lieux extrêmement différents, notamment chez les artistes. Mais la traduction portugaise est malgré tout arrivée dans les mains d’éducateurs dans les favelas du Brésil. Le style de Jacotot - et peut-être le mien - expliquent aussi cette réception : c’est un ouvrage qui s’adresse à des individus, non aux acteurs institutionnalisés d’un « débat de société ».

NR : En quoi consiste l’expérience de Joseph Jacotot ? (1770-1840)  
Jacotot.jpg

JR : Jacotot est en 1818 un professeur français émigré aux Pays-Bas. Ses étudiants hollandais veulent apprendre le français, mais lui ne connaît pas le hollandais. Il ne dispose que d'une version bilingue du Télémaque de Fénelon et se résout à leur demander d'apprendre le français en s'aidant de la traduction. Au bout d'un certain temps, il leur demande de raconter en français ce qu'ils pensent de ce qu'ils ont lu. Il s'attend à une catastrophe. Or, il est très surpris par la qualité de leurs travaux et tire de l’expérience deux leçons essentielles. La première est celle de la dissociation entre la volonté du maître et l’exercice de l’intelligence de l’élève. Si ces étudiants hollandais ont compris le fonctionnement des phrases françaises uniquement en lisant des phrases françaises, cela signifie qu'ils n'ont pas eu besoin des explications du maître pour comprendre quelque chose. L’égalité des intelligences veut d’abord dire ceci : il y a une autonomie absolument irréductible du travail d’une intelligence que l’on peut mettre en évidence par cette expérience de hasard qui a séparé complètement l’exercice du maître de l’exercice de l’élève. L’idéologie pédagogique normale est de croire que l’élève apprend ce que le maître lui enseigne. L’expérience de Jacotot permet, elle, de penser que le processus d’apprentissage n’est pas un processus de remplacement de l’ignorance de l’élève par le savoir du maître, mais de développement du savoir de l’élève lui-même. Il y a d’abord un travail autonome de l’intelligence, et ce travail va de savoir à savoir et non d’ignorance à savoir. L’égalité des intelligences qu’il professera à partir de là veut d’abord dire ceci : pour que l’apprentissage soit possible, il faut que l’intelligence employée par l’élève soit la même que celle du maître, la même que celle de Fénelon, du traducteur, du typographe, etc.

La deuxième leçon est que l’on peut partir de n’importe où. La règle pédagogique normale veut que l’on parte du « commencement ». Elle suppose qu’il y a deux sortes d’intelligence : celle des ignorants, qui va au hasard, par rapprochement et chance, et celle du maître et des savants qui procède méthodiquement, du plus simple au plus complexe. Cela suppose l’écart d’un langage à un métalangage : il faut traduire les mots de l’écrivain dans un autre langage pour que l’élève arrive à les maîtriser. A l’inverse, Jacotot pose qu’il n’y a pas de différence entre des types d’intelligences. Tous les actes intellectuels s’opèrent de la même façon. Et n’importe quelle intelligence est capable d’effectuer le trajet à partir d’un point quelconque.

L'expérience de Jacotot vérifie donc deux principes : là où on localise l’ignorance, il y a toujours déjà en fait un savoir, et c’est la même intelligence qui est à l’œuvre dans tous les apprentissages intellectuels. Jacotot entrait ainsi en rupture avec le mouvement général de son temps. Sa découverte de l’ « Émancipation intellectuelle » survient après 1815, au moment où l’on se préoccupe de réordonner la société après le grand choc révolutionnaire. On cherche à promouvoir un progrès ordonné basé sur une hiérarchie des formes d’éducation afin d’organiser une société moderne pacifiée. C’est là la grande idée du moment. Passé l’âge critique, on entre dans l’âge organique. La cohésion de la société moderne impose que les inégalités soient un peu réduites, qu’existe un minimum de communauté entre ceux qui sont au sommet de la hiérarchie et ceux qui sont en bas. C’est l’éducation qui est supposée mettre chacun à sa place tout en assurant un minimum de partage des savoirs et des valeurs. Les gens du peuple doivent avoir quelques bases pour progresser dans leur métier et participer aux valeurs communes de la société. En 1833, la loi Guizot sur l’instruction primaire est le premier jalon de ce processus soutenu par une intense littérature. Dans ce contexte, Jacotot intervient absolument à contre-courant. Selon lui, tout cela n’est qu’une machine d’abrutissement : la loi du progrès et l’éducation progressiste sont précisément le contraire de l’émancipation intellectuelle. 
Origine :
http://institut.fsu.fr/nvxregards/28/28_ranciere.htm
http://1libertaire.free.fr/JRanciere04.html
http://multitudes.samizdat.net/article1736.html

http://www.vacarme.eu.org/article997.html

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 10:23

50 % des étudiants repoussent leur travail au lendemain


2006-18-copie-1.jpgLa "procrastination académique" touche 50% des étudiants selon des chercheurs internationaux qui se réuniront sur le sujet en juillet à Lima au Pérou. Ce syndrome consiste à repousser son travail au lendemain.

Les chercheurs notent que cette tendance concerne environ 20% de la population mais est beaucoup plus répandue chez les étudiants. Elle serait même plus marquée chez les jeunes hommes que chez les jeunes filles, liée à une maturation plus lente du cerveau masculin.

Selon les scientifiques, les "procrastinateurs" seraient des personnes qui ne supportent pas l'échec ou des perfectionnistes. Puisqu’ils ne veulent pas fournir un travail qui n'approche de la perfection, ces étudiants contournent le problème en ne faisant rien. Selon un spécialiste, ce syndrome peut avoir des effets bénéfiques. Les travaux effectués au dernier moment gagnent parfois en intensité, en énergie et en synthèse.

Source : Le Figaro

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 21:17
Ferry-Sarkozy-Darcos.jpg"La question centrale qui se pose est celle-ci : comment replacer, mieux qu’aujourd’hui, la relation enseignant/enseigné dans une dynamique de confiance et de succès, donc comment revaloriser matériellement et moralement la fonction enseignante ? Les professeurs ont besoin de respect et de respiration. Pour des raisons démographiques, la moitié des professeurs devra être remplacée dans les dix années qui viennent. L’attente de ces nouvelles générations fait que l’Etat doit être en mesure de leur proposer plus d’ouverture dans leurs perspectives professionnelles. Il est souhaitable de leur offrir par contrat la possibilité de passer une année complète en dehors de leur établissement, de voyager, d’échanger. Une formation universitaire en France ou à l’étranger, un travail dans une collectivité locale, une entreprise, une association, une organisation internationale etc. peuvent constituer dans une carrière un élément important de consolidation ou de nouvelle orientation".
Qui a écrit ces lignes le 9 février 2007 ? Oui bien sûr Xavier darcos actuel Ministre de l'Education sur son blog perso http://xavierdarcos.blogspirit.com/ . Alors Monsieur le Ministre, pari accepté; respirons après 40 ans de loyaux services, mais hélas on nous tient rivé dans nos classes et parfois comme un martyr à son bûcher.
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 18:57
fmi.jpgLe ministère des Affaires étrangères ouvre son recrutement à des jeunes non diplômés pour "lutter contre la discrimination et l'exclusion". Le Quai d'Orsay recrute ainsi "au titre de 2006, huit agents administratifs par cette voie, soit 10% des recrutements de catégorie C". Agés de 19 à 25 ans, ces nouvelles recrues sont majoritairement issues de la banlieue de Paris. Voilà qui devrait faire plaisir aux dizaines de milliers de candidats diplômés qui se cassent les dents sur les concours du Quai d'Orsay, réputés parmi les plus difficiles de la Fonction Publique. Tant pis pour eux, ils n'avaient qu'à ne pas avoir de diplôme ! et aussi aux Seniors qu'on a soitgneusement écartés et renvoyés dans leur Corps d'origine sans ménagement ni remerciements pour services rendus. Surveillons les recrutements des chargés de missionpour la  Coopération et Codéveloppement pour 2007 ; entre Kouchner et Heurtefeu il va y avoir du rififi...
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 18:12
"L'écart est devenu effrayant entre les gagnants et les perdants. les premiers ont prospéré à l'abri de la crise, les seconds sont pris dans la tourmente de l'insécurité mondiale. Plus grave : les privilèges des uns ne sont maintenus qu'au détriment de la sécurité des autres. Et d'abord celle de la jeunesse, ce nouveau prolétariat."
François de Closets dans Toujours Plus (Fayard/Plon 2006) 
Et vlan, c'est pour nous les Seniors ! encore, un mea culpa et un coup de "repentance" après la Colonisation  et la Collaboration. Y en a pour tous, à la recherche des coupables de la dette... le peuple fonctionnaire a intérêt à bien se tenir. 
"Le meilleur secret pour ne jamais tomber c'est de rester toujours assis" Stendhal
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 14:18

Oui je sais, cela va fâcher l'ami Dominique Wolton qui disait ce matin même sur Inter, que trop d'informations tue la communication, mais je cède au chant des sirènes virtuelles et me lance après avoir maintenu pendant 10 ans un Site Web perso sur mes séjours à l'étranger de 1972 à 2002.
L'accès à la catégorie Senior approche avec son cortège de privilèges: emploi du temps à la carte, carte Seniors SNCF, carte musées, carte GP Air France et j'en passe. mais avant de rêver parlons un peu de cinq années de placardisation et mise au rancard par une Administration sourde et inhumaine. 
Plusieurs livres abordent le problème et un site officiel se veut le réservoir de toutes les frustrations et malaises des Seniors en quête d'un peu de reconnaissance de leurs acquis et compétences sinon d'une meilleure intégration dans la société civile au delà du jeunisme actuel affiché dans les médias
.
  
http://www.penserpublic.org/service-public/reunions/lhuillier.php 

Je me suis déjà entretenu sur le Forum  de l'impatriation 
( Lire  Groupement des Français nomades pour l'amélioration du climat économique et social au retour en France) et du sort fait aux Expatriés qui ont un mal fou à rebondir après leurs séjours à l'étranger jugés jalousement par leurs collègues comme des sinécures aux frais de l'Etat et parfois même comme des Stages améliorés de tennis, de voile et de golf alors que les missions sont de plus en plus périlleuses et aléatoires: 
Mon témoignage et la galère administrative d'une impatriation ratée.

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