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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 17:01

Bon, malgré le thème, imposé par Mme le Maire et le Consulat d'Algérie (comme le rappelait son adjoint Philippe Saurel),et le retrait de l'association montpéliéraine Coeur de Livre * à l'origine de cette manifestation, on va y faire un tour, pour voir et mesurer de l'impact réel sur la population...comedie-du-livre.jpg

D'abord tout commence à la sortie du Polygone, sur le parvis qui débouche devant l'Office du tourisme: là les masses se séparent en deux , ceux qui optent à gauche pour la rue de la Loge et les autres généralement munis de leur sésame, le programme de la Comédie du livre 2013 qui se dirigent vers la droite et l'Esplanade Charles de Gaulle qui a l'habitude de voir des masses de badauds: la semaine dernière la Comédie de la santé, et les estivales ou Comédie du Vin, la semaine prochaine on annonce déjà Unicités ou les joies du jumelage à la portée de tous avec ateliers cuisines du monde et rencontres multiculturelles: on aime bien ça à la Mairie et à l'Agglo.C'est le spectacle permanent sitôt fermée la Comédie du livre, on dresse déjà le podium sur la Place du Nombre d'Or pour un happening inter-âge...

Quand on cherche une table ronde on opte pour Rabelais, Pétrarque ou le Corum mais si l'on cherche un auteur cela se complique.. il est passé par ici, il repassera par là..(et les hôtesses ou Ambassadrices sont toujours aussi peu au fait...) Je m'incruste dans le débat sur le printemps arabe où il y a foule car l'affiche est prometteuse:benjamin-stora-a.jpg Benjamin STORA, Abdelwahab MEDEB et le prix Goncourt 2001, c'est qui déjà ? ah oui, Salim BACHI. Salim-Bachi.jpg

 

 

 

 

 

Un animateur de la Gazette très sûr de lui fait le bonimenteur et raconte les Printemps et introduit les intervenants mais après 45 mn, le débat n'a pas vraiment commencé car il s'enlise à rappeler les faits et à recréer l'événement et le ressenti de chacun, l'auditoire se lasse et veut en venir aux faits. abdelwahab-meddeb-4.JPGC'est Abdelwahab Medeb qui veut lui aussi en venir au coeur du sujet et aux lendemains qui déchantent, passablement agacé par ce tour de table à la Taddéi où l'on n'a pas le temps de finir sa phrase sinon son argumentation. Tout cela est minutieusement filmé et à réécouter. 

A la sortie une auteur journaliste locale vous reconnaît à peine et semble vous éviter car en pleine promo et en préinterview pour Radio Aviva, alors le public, les lecteurs, on n'en n'a rien à faire comme le disait très justement Philippe Muray dans son Journal. Nous reviendrons sur ce "contact" auteurs/lecteurs qui n'existe pas selon Waciny Laredj

A la sortie de Rabelais, c'est le premier coctail organisé par la Région sur son stand, là encore on se congratule entre soi, on picore et on picole et on guette l'Adjoint à la Culture (metteur en scène de ces événements en direction de "l'Homofestivus" jamais rassasié) qui s'approche alors que le Directeur de l'Opéra (actuellement en disgrâce) s'éloigne et presse le pas vers l'Opéra Berlioz.

Sur les stands, la foule est compacte et même en bout d'Esplanade au Stand officiel de l'Algérie.. au fait il est où le Président ? Disparu, congelé ironise notre prix Goncourt, entre les mains des militaires français du Val de Grâce, un comble pour un cadre du FLN...!

M.Louis Abbadie, le patriarche et la mémoire des anciens se souvient et est le seul à pouvoir renseigner des rapatriés sur des monuments, des tableaux, des photographies à partir de ses propres souvenirs...

On cherchera vainement dans ces lieux d'intense échanges intellectuels et politiques,un hijab ou des groupes issus de l'émigration qui fleurissent d'habitude sur les bords du Lez, à la Mosson ou à la Paillade renommés pudiquement "les quartiers nords".Ils ont eu leurs "Arabesques", leur "ZAT"  et leurs élus ne les ont pas oubliés...Pourtant un débat sur l'Algérie à Pétrarque retrace une histoire pas si lointaine de 1830 à 1960 et l'on évoque pas seulement l'avenir du Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc) mais des pays arabes tout entier et même, par la voix de Medeb,le rôle éminent des pétrodollars du Qatar et des Emirats mais aussi, ce qui est lié, l'avenir de l'Islam en ou de  France.(cf article suivant sur l'exposé magistral sur le  Soufisme et ses influences dans la littérature et les cultures occidentales)

A Rabelais : Ecritures amoureuses: lyrisme et sensualité dans le roman maghrébin avec Waciny Laredj Waciny-Laredj.jpgtout chapeauté qui évoque le bovarisme face à une étincelante et provocante Ahlam Mosteghanemi Ahlam-Mosteghanemi.jpgqui édite chez Albin Michel et est largement reconnue dans les pays arabes avec son "Chaos des sens" ou "mémoire de la chair" en attendant son prochain livre: "le noir te va si bien". mais parmi l'assistance féminine très attentive et réactive, un seul voile aujourd'hui.

Quand Habib Selmi évoque "la prairie parfumée" (Ed Phébus) , version du kamasoutra arabe écrite par un sheikh ou cadi du XVIIè, la salle se redresse et veut en savoir plus: s'agit-il d'un manuel de séduction, d'édcation sexcuelle ou de dressage de la femme... ? Au premier rang, le spectateur qui jusque là dormait ou feignait de dormir, se redresse... Etait-ce un agent du Consulat d'Algérie chargé de faire son rapport... ? On ne le saura jamais...habib-salmi-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Des tensions dans la co-programmation 2013 de la Comédie du Livre:

Il est difficile de se procurer le courrier à l’origine du remue-ménage qui agite, tant d’un côté que de l’autre, la mairie et l’association Coeur de livres. Mais l’information est confirmée par l’adjoint à la culture : Etienne Cunéant, le président de l’association qui assure la co-programmation de la Comédie du livre depuis 2011, vient de démissionner. La raison de ce mouvement d’humeur semble être un conflit entre les deux entités concernant la liberté d’action de chacun.

Dans le cadre de sa mission de co-programmation, l’association représente les douze libraires indépendants de Montpellier, dont le géant Sauramps. L’association joue donc le rôle d’interface entre la mairie et les libraires.

L’annonce il y a quelques temps, par Hélène Mandroux, d’inviter les pays du Maghreb, déplaît doublement à Coeur de livres. Etienne Cunéant, dans son courrier adressé au maire, fait part de possibles dérives politiques dans ce choix, comme le relatait Midi Libre d’hier : « Elle [la programmation, ndlr] intervient sur trois pays qui n’ont pas la même stabilité puisque la Tunisie n’a pas de Constitution à l’heure actuelle et son devenir, s’il est encourageant pour les uns, est jugé plus qu’incertain par d’autres. »

Autre point d’achoppement dans le choix de la Ville, selon Etienne Cunéant, la période : « A un an des élections municipales, le choix des pays invités peut être interprété comme politique. La vocation strictement littéraire de notre association ne peut donc y souscrire, précisément pour 2013 ! »

Manque de concertation pour les uns, situation normale pour les autres, Philippe Saurel, l’adjoint à la culture répond que depuis que la Comédie du livre invite des pays étrangers, « c’est toujours la Ville qui les a choisis. » Et d’ajouter « qu’au delà du rôle d’interface joué par Coeur de livres, il est normal que ce soit la Ville qui choisisse, puisque c’est elle finance la manifestation. »

Un nouveau coup de Trafalgar pour Coeur de livres qui avait été accusée, en avril dernier, de favoriser le monopole de Sauramps dans l’accueil des pays invités.

L’adjoint à la culture semble vouloir mettre bon ordre à cette situation et s’interroge sur le manque de représentant élu dans le bureau de l’association, « comme c’est le cas pour toutes celles qui travaillent pour une collectivité : Montpellier danse, Radio France ou encore l’Orchestre national de Montpellier. »

       

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 18:01

E   l v i t a      D e l g a d o

Elvita Delgado, née dans l’état Lara, au nord-ouest du Vénézuéla, grandit dans un climat artistique grâce à un père guitariste et à une mère professeur d’Art Plastique.Delgado_Elvita0.jpg

Elvita Delgado montre, dès son plus jeune âge, un intérêt particulier pour la musique et le chant.

Ses débuts dans la musique ont été orientés vers le folklore vénézuélien, et la musique ethnique de son pays, Elvita reste très imprégnée de ses racines.

À l’âge de 7 ans, Elvita fait sa première apparition en public en chantant avec son cuatro – une petite guitare de quatre cordes – au « Festival folklorique de Lara », Vénézuéla dans un amphithéâtre de 3000 personnes.

Elvita Delgado participe ensuite à de nombreux festivals nationaux et internationaux, obtenant de nombreux prix.

Pendant son adolescence, Elvita se partage les études et les cours de chant avec le professeur Carlos Almenar Otero et des classes de danse par le Professeur Taormina Guevara.

Elvita Delgado reçoit la licence d’éducatrice musicale et travaille pour l’éducation nationale, enseignant aux enfants et aux jeunes des zones défavorisées de sa ville natale.

À l’âge de 18 ans, Elvita Delgado fait partie de différents groupes de musique latine et entreprend sa carrière de chanteuse professionnelle. Dans les années 1988, Elvita décide de vivre à Caracas.Ah-Malaya_Elvita.jpg

Elvita Delgado réalise différents contrats dans les hôtels et les Boites de Jazz les plus réputés (hôtel international Tamanaco , Macuto Sheraton, Caracas Hilton etc..) où Elvita a eu la possibilité de partager la scène avec de grands artistes vénézuéliens et internationnaux, Ilan Chester, Yordano, Simon Diaz, Soledad Bravo, Pachito Alonzo, Yasmil Marrufo, Armando Manzanero entre autres.

En mars 1992, Elvita Delgado s’expatrie en Europe pour résider pendant trois ans à Rome. Elvita Delgado devient chanteuse du groupe latin-jazz YEMEYA aux côtés de ses deux frères fondateurs Cairo y Julio Flores et effectua plusieurs tournées en Italie .

En 1994, Elvita fonde son propre groupe Travesia et se produit dans les clubs les plus connus de Rome. Elvita Delgado enseigne la danse et la culture sud-américaine à l’école de Danse « Insiemme ». Elvita Delgado est invitée à chanter à plusieurs occasions à la RAI télévision.

En janvier 1995, Elvita part vivre à Paris en France. En 1996, Elvita fait une tounée en Thailande. En 1997, Elvita rejoint le groupe Tropical Express. Elvita Delgado part en tournée en Espagne avec son groupe Latin Elvita band en 1998. Elvita Delgado est Meneuse De Revue dans le Cabaret Pau Caraibes aux Champs Elysée (Paris) en 1998/1999.Elvita-au-Satelit-cafe_Paris.jpg

Durant l’été 1999 Elvita Delgado part en tournée au Japon avec la compagnie Latino Show. La même année, Elvita fait le festival Vic Fezensac en France. En 2000, Elvita tourne son projet « La Promesa » à Paris et à l’Etranger.  En 2001, Elvita chante avec l’orchestre du Splendid au Bal de la Rose à Monaco, en compagnie de Cheb Khaled… et Elvita Delgado enregistre avec le Saxophoniste Julien Loureau

Elvita Delgado anime avec Yasmine Issola et Max Marolani les prestigieuses soirées Latines au Ritz Club de Paris.

Elle est de passage à Montpellier pour plusieurs concerts Al Andaluz 8 Rue Vanneau.(près Comédie Bar Español à Montpellier avec Tablao Flamenco, Vino, Tapas, Cerveza... Y Mucho Arte !

(8 Rue Vanneau, 34000 Montpellier, derrière la comédie, à côté de l'ECF Bouscaren de la comédie et de l'Entrecote) les 1 et 8 juin, et dans le cadre de la Feria de Nîmes au mas de Bois Fontaine les Jeudi 9, Vendredi 10 et Samedi 11 Juin 2011 puis elle animera la Fête de la Musique à Paris.le 21 Juin. 

En Juillet 2011 elle poursuit ses concerts au Maroc à Marrakech et Casablanca puis retourne vers son pays natal: le Vénézuela..

Ne manquez pas celle que la presse appelle "la madone du boléro

.

Visitez ses deux sites  où vous pourrez faire plus ample connaissance et écouter des extraits de ses spectacles. http://www.elvita.com     et   www.myspace.com/elvitadelgado

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 18:08

Journal des Historiens à propos de son livre "le  Camp des Saints" le 1 février 2011 de Jean Raspail 86 ans
Dans la tactique diabolique de "Big Other" il y a la campagne visant à faire disparaître la notion de "Français de souche" il y a eu énormément de choses là dessus mais de façon officielle le dernier en date c'est Eric Besson qui était à ce moment là "Ministre de l'Immigration et de l'identité nationale" qui nous a bassiné avec ça et des quantités de gens comme Claude Allègre ou Denis Jeanbar et des tas d'autres; Allègre s'est permis il y a un an de d'écrire à la une du Figaro sur cinq colonnes,  "il n'y a pas de Français de souche" et c'est une inepsie monstrueuse. Dans "Big Other"  je m'efforce de démontrer qu'il ne faut pas mélanger la diversité réelle française,qui fait la richesse de la France mais ça c'est la diversité d'avant l'arrivée des extra européens, bien sûr que notre peuple a été formé par des Gaulois, des Romains,des Espagnols, des Vikings,des Juifs du Comtat venaissin, des Wisigoths, des Allemands, des Polonais, des Roumains... tout ce que vous voulez mais c''est un brassage unqiuement blanc.J'ai pas prononcé le mot race car il faut pas faire ça."C'était l'Europe qui s'invitait chez elle" répère Raspail dans sa préface.
Bernard Stasi nous a emmm... pendant des années en disant qu'il était un italien immigré,(L'immigration, une chance pour la France) on a même voulu faire passer Montand pour un immigré.

C'est une escroquerie malsaine historico-sémantique et là j'ai cogné...
Faut-il parler de pessimisme ?
On n'en sait rien en fait, pour le moment Big Other tient encore beaucoup de choses et la vapeur n'est pas prête à s'inverser dans les têtes parce qu'on est formaté: il y a des pensées que vous ne formuleriez pas aujourd'hui comme vous les formuliez il y a trente ou quarante ans...On n'ose plus, on est donc formaté.
 Vous imaginez dans votre préface, un scénario selon lequel pourraient se maintenir en Europe un certain nombre d'isolats, conservatoires des identités européennes.
C'est une vision de romancier mais peut-être qu'à un certain moment il n' y aura pas d'autres solutions. Au départ je n'étais pas communautariste, pourquoi ?

Parce que si on était entre Français de Souche avec un nombre admissible d'extra-européens et bien tout se passerait très bien, ça ne se passe pas très bien parce qu'il y en a trop comme disait j'sais plus qui, enfin tout le monde... A ce moment là comme disait Lévi Strauss, il faut qu'il y ait "un réflexe puissant de défense" et ce réflexe ne pourra avoir lieu, puisque l'Etat ne donne pas l'exemple. Sauf si les nationaux de souche et les Français de coeur (il ne faut pas les oublier),constituent un réflexe d'auto défense communautaire, voilà.
Je n'en sais rien, je dis ça comme ça.
Ce ne sont pas les Partis politiques qui sauveront la mise,je me méfie de l'instrumentalisation des choses, des idées par les Partis qui'ils soient de droite ou de gauche d'ailleurs.la réaction viendra du coeur de chacun et les Partis ne feront que suivre comme en Suisses des montagnes qui ont voté avec leurs tripes (...)
ce qui est important est que ce phénomène est européen,il n'est pas le fait de quelques dirigeants politiques, il est le fait de tous les milieux dirigeants,qui pour des raisons perverses ou de stupidité,ou es deux ont favorisé cette immigration et l'Europe dans la 2è moitié du XXè n'est plus maîtresse de ses choix..Ses orientations lui sont dictées d'ailleurs, jusqu'à présent les choix étaient dictés par les Etats Unis et l'URSS de manière imprévue en 1991, l'une de ces deux puissances l'URSS a disparu, tout le onde croyait que le communisme allait durer éternellement et aujourd'hui nous voyons la 2ème puissance ébranlée et je crois que les Européens auront tout à gagner de cet ébranlement de cette hyper-puissance d'aujourd'hui qui ne joue certainement pas favorablement à l'Europe même s'il y a de nombreux Américains qui se sentent Européens de coeur ou intellectuellement, mais en tant que puissance c'est une puissance qui a ses obligations qui a ses choix et ceux ci ne concordent pas avec ceux de l'Europe.
Cet ébranlement de la grande puissance américaine sera favorable à un réveil européen et à un réveil de la conscience européenne et de la perception du "Big Other", de l'Autre qui a sa place en tant qu'invité mais nullement sa place en tant qu'envahisseur.Il sera favorisé par des événemenst extérieurs même si l'avenir n'est pas prévisible mais on peut observer des signes, des phénomènes qui bougent.

http://rutube.ru/tracks/4055507.html?v=ce6f9b6e3198647a50c6da66c636ac11

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 13:25
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 13:07
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 22:29

Lecteur : vous vous êtes expatrié, temporairement ou définitivement.
Vous êtes invité à faire partager votre expérience et votre vision de la France.

• Dans quel pays êtes-vous installé ?
• Depuis combien de temps ?
• Pour quelles raisons avez-vous quitté la France ?
• Est-ce temporaire ou définitif ?
• Quand vous revenez en France, quelles sont vos impressions ?
• ce qui vous manque ? ne vous manque pas ?
• Dans votre pays d’adoption, comment voit-on la France d’aujourd’hui ? les Français ? (quelques grandes lignes)
• Comment considérez-vous votre pays d’accueil ?
• etc.

Selon le succès de ce post, il sera (ou non) remonté régulièrement. Les témoignages les plus intéressants sont susceptibles d’être publiés. Conseil : ne rédigez pas “en ligne”.

http://www.fdesouche.com/?p=3777

http://www.fdesouche.com/?p=3778
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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 12:38
Un Blog de la "loose" existe ... mais qu'est-ce au juste que la loose et quels en sont ses causes et manifestations  ? Suivez Capitaine Losser, c'est du vécu.
http://capitainelooser.over-blog.com/
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 00:31

Quelques pistes pour s'expatrier sans (trop de) dommages

"L'impatriation est le processus de retour au pays d'origine après une expatriation.  En France, qu'il s'applique aux mouvements de cadres des grandes entreprises qui participent à de réels programmes d'expatriation, ou aux départs spontanés de salariés vers l'étranger, l'impatriation est souvent vécue comme difficile par ceux qui en font l'expérience.  De manière générale, elle présente des difficultés culturelles et professionnelles qui sont souvent amplifiées par la complexité administrative, les clivages corporatistes, et les méthodes de recrutement (et donc de réintégration) des salariés dans l'économie de l'hexagone.

 

C'est pour participer à l'amélioration de cette situation que le Groupement IMPATRIATION compte agir.  Alors que les gouvernements successifs n'ont cessé de constater la fuite des cerveaux et des jeunes diplômés vers des marchés plus ouverts à la progression socio-économique, il est impératif que la France soit au fait des difficultés rencontrées par ceux qui font le choix de revenir."

Impatriation : un site pour préparer son retour en France
http://impatriation.dnweb.net/

Cité Par FLE Attaque :08/12/2006 à 23:28 :
http://metiersdufle.zeblog.com/c-quelques-pistes-pour-s-expatrier-sans-trop-de-dommages

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 16:32
www.worldvaluessurvey.org
World Value Survey : Values and cultural changes in societies all over the world.
 

Enquête internationale sur les valeurs et les attitudes des citoyens de plus de 80 pays (téléchargement des données)



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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 09:43

Voici après de longues démarches et courriers divers, la réponse n°285 apportée à l'Assemblée nationale à une question orale, en date du mois d'Avril 2003. 
Depuis cette date, rien n'a changé, je reste dans mon collège en 6è en banlieue ouest de Nantes à 35 kms de mon domicile sans aucune tâche particulière cotrrespondant à mes acquis et attendant que l'heure de la retraite sonne.Le MAE lui ne sonne plus...

PERSPECTIVES DE CARRIÈRE DES ENSEIGNANTS EN POSTE À L'ÉTRANGER
Poignant.jpg

M. Serge Poignant - Les agents titulaires de l'éducation nationale qui exercent à l'étranger, sur des postes MAE ou AEFE, ont souvent rempli des fonctions importantes d'attaché de coopération, conseiller, directeur de cours ou chef de projet. Lorsqu'ils réintègrent leur administration d'origine, leur nouveau poste se trouve en décalage total avec les responsabilités qu'ils ont exercées. Dans ma circonscription, un enseignant est de retour depuis septembre 2002. Il attend une affectation et a été placé comme « titulaire sur zone de remplacement »

Il effectue donc des remplacements dans le secondaire alors qu'il a été précédemment directeur de cours au Centre culturel du Caire. On le voit, la réintégration dans l'académie d'origine est soit impossible, soit en décalage total avec les missions exercées. Même si le bureau du réseau extérieur et de la coopération technologique a pour mission de faire valoir les compétences acquises à l'étranger son efficacité est contestée. Les agents n'ont souvent pas d'autre possibilité que de repartir pour l'étranger. Or, l'organisation du recrutement est longue et soumise à différentes présélections du ministère de l'éducation nationale et du ministère des affaires étrangères.

Je souhaite donc savoir quelles sont les intentions du Gouvernement pour améliorer la situation de ces agents qui participent au rayonnement de la France à l'étranger ? Comment entend-il simplifier les procédures d'examen des candidatures pour l'étranger ?

M. Pierre-André Wiltzer, ministre délégué à la coopération et à la francophonie - La participation des personnels titulaires de l'Education nationale est essentielle pour le ministère des affaires étrangères. Près de 1 400 agents titulaires de cette administration sont actuellement détachés à l'étranger dans les services et établissements culturels et de coopération français ou comme assistants techniques et il convient d'y ajouter 6 000 autres personnes qui exercent leurs compétences dans le réseau de l'agence de l'enseignement français à l'étranger.

Vous posez à juste titre la question du retour de ces personnels en France, même si elle ne se pose pas avec la même acuité selon qu'ils ont été affectés à un service d'enseignement ou en qualité de coopérants ou d'assistants techniques.

L'Education nationale réintègre normalement les personnels employés par l'AEFE à l'issue de leur mission à l'étranger sur des postes de même nature. En revanche, la gestion du retour des personnels affectés dans les services des ambassades, le réseau culturel français à l'étranger ou comme assistants techniques est plus délicate. Il convient en effet de proposer à ces personnes, qui ont quitté le monde de l'enseignement depuis plusieurs années, des fonctions en rapport avec leurs nouvelles compétences. Chaque année, 400 agents titulaires de l'Education nationale sont confrontés à cette situation, 100 d'entre eux demandent à bénéficier d'un suivi personnalisé, organisé par le Bureau du réseau extérieur et de la coopération technologique du ministère de l'éducation.

Le ministère des affaires étrangères, conscient de la nécessité d'améliorer le traitement de ces cas, a signé avec le ministère de l'éducation nationale et l'université de Paris III Sorbonne Nouvelle, le 2 février 2002, un protocole destiné à développer et à promouvoir les dispositifs de validation universitaire des acquis des personnels enseignants détachés auprès de lui. Ce protocole offre aux personnels qui rentrent en France la possibilité d'accéder à une formation diplômante destinée à faciliter leur accès à une mission qui tienne compte de leur enrichissement professionnel. Une évaluation sera conduite en décembre 2003 pour mesurer son efficacité et proposer d'éventuels aménagements. Le bilan que vous appelez de vos v_ux est donc prévu.

Wiltzer.jpg
Le ministère des affaires étrangères entend approfondir sa concertation avec celui de l'éducation nationale afin de rendre les détachements des personnels enseignants vers ses établissements plus fluides. Pour cela, leur affectation doit s'intégrer dans un véritable projet de carrière appelé à se poursuivre, après leur retour au sein de l'Education nationale.

M. Serge Poignant - Je me réjouis que vous reconnaissiez qu'il y a là un véritable problème et que vous soyez désireux de travailler en liaison avec le ministère de l'éducation nationale. Je souhaite que les choses avancent rapidement et que la simplicité soit privilégiée car, plus le reclassement est long et compliqué, plus les agents sont incités à demander à repartir à l'étranger.

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