" Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
Le premier ministre a affirmé lundi que le principe d’une participation de l’entreprise aux frais de transport du salarié ne pouvait être remis en cause.
Implicitement, François Fillon s’est adressé au Medef. Le premier ministre a déclaré lundi que « le principe d'une participation de l'entreprise aux frais de transport du salarié » ne pouvait être remis en cause, et confirmé qu'un « dispositif » serait mis en place.
La veille, dans un entretien au Journal du Dimanche, la présidente de l’organisation patronale, Laurence Parisot, s’était, quant à elle, dite « très réservée » sur une éventuelle prise en charge par les entreprises de la prime de transport promise par le gouvernement.
« Les partenaires sociaux ont eu tout l'été pour proposer quelque chose d'intelligent. J'attends qu'avant le 15 septembre ils le fassent, et s'ils ne le font pas, on mettra en place un dispositif », a indiqué le premier ministre en marge d'une visite sur le thème du soutien scolaire à Avrillé (Maine-et-Loire).
Le gouvernement avait annoncé, en juin, une aide financière directe « sur la feuille de paye » pour aider les salariés confrontés à la hausse du coût des trajets domicile-travail, l'Etat prévoyant de compenser les frais pour l'entreprise en lui apportant une « aide fiscale ».
Cette initiative est destinée à remplacer le « chèque transport », instauré par le gouvernement Villepin en février 2007. « Il avait été créé et le patronat comme les organisations syndicales l'avaient accepté. Simplement, il ne fonctionnait pas, » a estimé François Fillon.
« Ce qu'on veut changer, c'est les modalités de mise en oeuvre de ce dispositif, c'est-à-dire qu'on ne veut plus d'un chèque, on veut qu'il soit sur la fiche de paye du salarié", a souligné le premier ministre.
Le principe d'une participation de l'entreprise aux frais de transport du salarié, qui existe déjà dans les entreprises de certaines régions, notamment d'Ile-de-France, où les employeurs prennent en charge 50% du coût de l’abonnement aux transports en commun, en l’occurrence la carte Orange.
Lundi, la CGPME a donné son accord pour entamer des discussions sur les modalités d'une aide au transport
des salariés, tout en affirmant que l'Etat doit « assumer financièrement le poids de ses décisions En commençant par ses Fonctionnaires !!!!!
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A part cela , c'est le boxon en Galice et en Cantabrie où les jeunes enseignants ont le choix entre un mi temps ou un hypothétique remplacement à
plein temps ce qui n'est la même chose quant on a des mensualités et des remboursements de prêts programmés.
Suivons tout cela des deux côtés des Pyrénées au cours de cette dernière année de fonctionnarat car rien n'a changé de mon côté : on me maintient "bon pour le
service jusqu'en 2009" et toujours à 35 kms de mon domicile par un périphérique plus saturé que jamais.
Reste à savoir quel service rendu à la patrie à plus de 60 ans et dans des conditions humaines de travail plus que déplorables ?