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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:26
" La liberté n'est ni une invention juridique ni un trésor philosophique, propriété chérie de civilisations plus dignes que d'autres parce qu'elles seules sauraient la produire ou la préserver. Elle résulte d'une relation objective entre l'individu et l'espace qu'il occupe, entre le consommateur et les ressources dont il dispose."
Claude Lévi-Strauss  Tristes Tropiques

"On a toujours moins à craindre d'assistés que d'affamés"
Régis DEBRAY  Un candide enTerre sainte ( NRF Gallimard 2008) p.84
Critique audio dans Télérama
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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 18:52
"D’autres raisons invitent à une modification de nos rapports avec le continent.
La question de l’immigration en provenance d’Afrique noire était secondaire dans les années 1960 ; elle pose aujourd’hui un problème crucial. Les rapports privilégiés que nous avons avec ces Etats accélèrent le courant migratoire. La multiplication des échanges et des regroupements, l’intimité des relations et les connivences ou multiples interventions qui en découlent sont autant d’éléments qui viennent gonfler le phénomène et décrédibiliser les politiques de restriction que nous tentons de mettre en place.
Le meilleur exemple en est l’afflux déraisonnable d’étudiants africains en France. Il est naturel qu’un certain nombre de ces étudiants, francophones de surcroît, aient accès aux universités françaises, mais à condition d’être soumis à un minimum de sélection et de venir y faire des études qu’ils ne peuvent faire sur place et qui seront utiles plus tard à leur pays d’origine. Ce n’est évidemment pas le cas, et le système des préinscriptions en universités, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, sert en réalité à bon nombre d’entre eux de filière d’immigration. Si nous accueillons beaucoup d’étudiants africains, nous en recevons en revanche trop peu issus des régions du monde les plus dynamiques ou les plus avancées. Cette situation est symptomatique d’une réalité plus générale : très tournée vers l’Afrique, continent globalement à la traîne, la France est moins présente sur les terrains d’Europe, d’Amérique et surtout d’Asie, où se joue véritablement la compétition mondiale.
Les ambitions et l’énergie qu’elle continue d’investir dans son ancien pré carré sont aussi celles dont elle aurait besoin pour renforcer sa présence dans des zones géographiques plus importantes sur le plan économique ou géopolitique. Le choix de la facilité paraît incompatible avec les nouvelles exigences de la mondialisation."

Extrait de l'Article du Monde du 26 Mai 2007 sur les relations de la France et de l'Afrique: plusieurs diplomates sitgnent cet article qui analyse les nouvelles relations qui s'imposent aujourd'hui entre la France et le Contient africain.
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 14:43

La démagogie à l'état pur suivez plutôt après l'échec des ZEP les nouvelles CEP de Descoings. C'est l'été et tout le monde s'en fout. effet d'annonce sans doute ....
LEXPRESS.fr
Le directeur de l'Institut des études politiques, Richard Descoings, compte imposer, entre la première et la deuxième année, un stage d'immersion en banlieue pour que ses étudiants issus des "milieux protégés" fassent 'expérience de "la vraie vie" 
Banlieue: les cités retrouvent du crédit Richard Descoings, le directeur de Sciences Po, poursuit l'ouverture vers la banlieue. Après avoir fait venir les élèves des cités à l'Institut d'études politiques grâce aux Conventions éducation prioritaires, lancées en 2001, il souhaite désormais que les étudiants de son établissement fassent l'expérience de "la vraie vie" au pied des HLM. 
Richard Descoings affirme en effet, dans un entretien accordé au Bondy Blog: "J'aimerais que nos élèves qui ont eu la chance de vivre dans des milieux protégés – je ne parle pas des malheurs personnels mais matériels, aillent voir ce que c'est qu'être, par exemple, caissier ou caissière dans un hypermarché, à une heure et demie de transport de son domicile." "Il s'agira pour eux, au moins une fois dans leur vie, poursuit-il, de se trouver pendant un mois en immersion avec le public, sous le stress d'une obligation de production continue, avec la fatigue du temps de transport le matin et le soir. Cela se fera entre la première et la deuxième année de Sciences-Po". Descoings.jpg

En décembre dernier, Richard Descoings avait par ailleurs envisagé l'ouverture en banlieue d'un "deuxième Institut d'études politiques", avec un concours commun mais des formations différentes.

Pour son implantation, le directeur de la prestigieuse école de la rue Saint-Guillaume. 

Après de tranfert du Ministère des Affaires Etrangères du Quai d'Orsay et de la rue La Pérouse (16è) vers Saint Denis, on nage en plein délire démocratique ou populiste.

A lire évidemment sur le sujet des réseaux du Sieur Descoings le dossier de Marinanne:

http://www.marianne2.fr/Ce-qui-ne-se-dit-jamais-sur-Sciences-Po-et-les-medias_a183449.html

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 15:23

Je ne résiste pas au plaisir de citer encore Gaston Kelman et qu'il m'en excuse mais tant de Missions sur le Continent africain (Tunisie, Niger, Sénégal, Mozambique, Malawi Namibie...) pour le compte de la Ligue de l'Enseignement ou du Ministère de la Coopération m'ont amené à vivre ou à gérer de pareilles situations. Un regard autorisé et non sans humour ne peut que me réjouir pour me prémunir de pareilles erreurs de vue. 
Kelman2.jpg
"Le sommet de l'aberration, le nec plus ultra de l'action produisant des résultats diamétralement opposés à ce que
l’on attend, ce sont certainement les voyages organisés par les maisons de quartier (MQ) et les mairies pour ramener les enfants à leurs racines africaines ou faire connaître celles-ci à des petits Français blancs-blancs ou blancs-maghrébins. Alors, un beau jour, on vous prend cinq petits Noirs, on dira un d’origine sénégalaise, deux d’origine malienne, un d’ori­gine zaïroise, et un d’origine antillaise. On y ajoute deux petits d’origine maghrébine et trois Blancs français.

Votre mission, si vous l’acceptez jeunes gens, leur dit-on en substance, est d’aller construire une maison de quar­tier ou des salles de classes à 500 pauvres petits Maliens. Vous allez reprendre le flambeau civilisateur de votre mère patrie et sortir les petits Noirs de la misère morale, matérielle et intellectuelle. Si l’un de vous était en danger à cause des bestioles tropicales, d’une indigestion de tiebdien, ce plat typique sénégalais, de gingembre, ou pour une tout autre raison, refluez tous en rangs serrés vers le consulat de France le plus proche où une logistique adaptée se chargera de vous rapatrier vers le monde civilisé.

Mission impossible! Certes, pour 500 petits Maliens qui n’ont pas pu reconstruire le mur effondré de leur MQ ou le toit crevé de leur école. Mission impossible pour la négraille en 500 exemplaires, mais pas pour dix petits tartarins-banlieusards de la région parisienne. Alors, tisonnant leur bravoure et bardés d’élan missionnaire, sinon messianique, nos petits héros s’en vont sauver les petits Maliens. Ils arrivent dans leurs chaussures Nike dernier cri, leurs survêtements de grandes marques, leur accent français. Des grappes de marmots les suivent à longueur de journées, rêvant du pays qui a vu naître et qui héberge de tels héros, et se jurant qu’un jour, ils deviendront comme eux. Tout le monde tombe en pâmoison dès qu’ils touchent un seau pour puiser l’eau du puits ou une pelle pour remuer le mortier.

Deux ou trois semaines plus tard, tout ce petit monde rentre en France avec des pellicules de photos et des cas­settes vidéo qu’ils montreront un soir à la MQ, en présence du directeur des lieux, écolo post-soixante-huitard, en présence de quelques Blancs toujours les mêmes, mordus de vie associative et de lien social, militant pour l’Afrique, la Palestine ou une quelconque guérilla d’Amérique latine, les peuples opprimés, en somme. Les enfants parleront de l’Afrique qui est très accueillante, de la misère qui y est pal­pable, du boulot de titan qu’ils ont exécuté, de tout le monde qui les aimait, des pauvres gens qui attendent tellement qu’on les aide, de tel enfant qui... de telle femme que... Nihil novi sub sole, en somme! Rien que du très classique colonial. Les petits Noirs de la délégation se sentiront investis d’une mission messianique et vous jureront tout le mois suivant leur retour, mais pas au-delà, qu’ils vont tout faire pour retourner là-bas aider l’Afrique.

Leurs racines? Tiens, oui à propos des racines qu’ils sont allé chercher, où sont-elles passées? Personne ne leur posera la moindre question. En fin de compte, dix jeunes Européens seront repartis perpétrer le mythe selon lequel l’Afrique ne peut rien faire seule sans l’aide de l’Occident. Que 500 élèves d’une école africaine ont besoin de dix ban­lieusards français pour élever le mur écroulé de leur MQ ou réparer le toit effondré de leur école.

  Et cerise sur le gâteau, un petit Blanc rentrera le coeur chavirant d’amour pour une beauté locale qu’il retournera épouser  s’il se nomme Michel et qu’elle, c’est Cathy. Et ils sont adorables !
_________________________________________________________________
Réentendre Gaston Kelman présentant son dernier livre 
"Parlons enfants de la patrie".(Editions Max Milo2007) 
dans l'émission la Bande à Bonnaud sur France Inter du 14 mai 2007: (décapant et jubilatoire garanti ! Si besoin je vous poste le fichier par megaupload
 )
En prime un Florilège de blagues sur les Noirs offert par Gaston Kelman dans son livre "Je suis noir et je n'aime pas le manioc" à retrouver sur ma page sur les Auto-Stéréotypes dans le cadre d'un cours de Maitrise FLE à l'Université de Nantes sur l'Interculturel.
Parlonsenfantsdelapatrie.jpg



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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 15:12
Voici un extrait du chapître "Pêle mêle" dans l'excellent livre de Gaston Kelman, "je suis noir mais je n'aime pas le manioc" 
(Ed. Max Milo 2004) sur ce qui risque d'arriver dans nos classes à force de bons sentiments et de charité repentante dans l'acte éducatif

 

«        Un jour, un professeur m’exprima son étonnement. Elle avait amené sa classe visiter un musée où l’on exposait des ustensiles et autres objets des traditions du monde. Comme elle avait plusieurs enfants d’origine africaine dans sa classe, elle avait cru bon de demander au conservateur de sélectionner les objets des traditions africaines. À son grand étonnement, les enfants noirs avaient détourné leurs yeux de cette collection.

En fait, la première remarque, c’est que ces objets n’ap­partiennent pas à la culture de ces enfants nés et élevés en région parisienne. Même quand ils vont en vacances au pays d’origine de leurs parents, ces objets ne font plus partie du quotidien. Ils sont dans le registre du primitif et je ne pense pas que des adolescents d’une dizaine d’années, blancs ou noirs, de Douala ou de Bordeaux, soient attirés par cette période aujourd’hui surannée. Peut-être ont-ils aperçu ces objets un jour dans l’arrière-pays. Peut-être les trouve-t-on encore dans certaines zones reculées, dans certaines cultures. Mais de là à les imposer à tous les petits Noirs comme des vestiges de leur civilisation, il y a un gouffre à ne pas fran­chir. Les professeurs s’y sont de tout temps essayés.

Mais ceci seul ne justifie pas le désintérêt des élèves, car si ces objets n’ont plus vraiment un usage courant, ils font bien partie d’un patrimoine culturel qui, néanmoins, ne saurait faire la fierté de ces enfants. Pas plus que le continent qu’ils sont sensés représenter.

Chaque fois qu’ils entendent parler de l’Afrique, c’est toujours d’une manière ou d’une autre, à propos de catas­trophes. Ce sont les pandémies, la faim, les guerres, les coups d’État. Parfois, ce continent supposé les attirer et leur être cher, est présenté par les parents comme un lieu de punition: « Si tu n’es pas sage, je t’envoie en Afrique. » C’est comme si, dans mon enfance, je n’avais rien demandé d’autres que d’aller en enfer, ce même enfer dont le prêtre, le catéchiste et mes parents me menaçaient si je mentais.

Kelman.jpgQuand on les amène dans un musée, espace culturel par excellence, ils sont tout à fait en droit d'attendre quelque chose de valorisant. Et que leur montre-t-on? Des calebasses rafistolées et des tam-tams crevés qui pourraient faire le bonheur des anthropologues mais nullement celui de gamins de leur âge, de quelque origine qu'ils soient. De plus, ils sont les seuls à mériter ce traitement, puisque, généralement, personne ne fait ce genre de blague, de tri sélectif à l'intention exclusive des enfants originaires d'autres conti­nents. Je suis sûr qu'aux petits Sud-Américains, on présente les fastes du Temple du Soleil.

J'ai dit au professeur d'essayer autre chose: une exposi­tion reprenant les merveilles du monde qu'elle attribuerait à leurs créateurs ou à leur continent d'origine. Les vestiges de l'université de Tombouctou côtoieraient alors le Tâj Mahal, la tour Eiffel, le tombeau de l'Askia Mohamed à Gao, les pyra­mides inca, les pyramides d'Égypte et la statue de la Liberté. Pour pimenter l'expérience, elle dirait aussi que, selon cer­tains savants, les pharaons bâtisseurs de pyramides, étaient de couleur noire, mais qu'il y a débats à ce sujet.

Le professeur a monté cette exposition. Elle me rap­porta plus tard que les élèves noirs étaient tout simplement déchaînés, survoltés et que les petits Maghrébins, revendi­quant aussi les pyramides d'Égypte parce que basées sur une terre majoritairement musulmane, n'ont jamais réussi à les reprendre aux Noirs qui y tenaient désormais comme à la prunelle de leurs yeux. Un petit Noir déclara d'ailleurs que, désormais, quand il passait près de l'obélisque de la Concorde, il était fier de son continent d'origine. Et Cheikh Anta Diop est devenu le Moïse de ces enfants qu'il a délivrés de la honte d'appartenir à un peuple qui n'avait soi-disant rien apporté à l'humanité' ».

Cheikh Anta Diop (1923-1986 )Nations nègre et culture- Editions Présence Africaine 1954- 1979
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 17:51
Il est difficile de quitter le système de la fonction publique ou de rebondir en son sein, et ce  malgré les subterfuges du projet "deuxième carrière" lorsque l'impatriation est laissée , voire abandonnée au hasard du destin de chacun par deux Administrations qui se sont toujours ignorées. (cf. texte supra Déclaration de PA Wiltzer à l'Assemblée nationale)
On assiste en effet à un dialogue de sourds , l'argument étant : 
"tu me prêtes tes enseignants, je les forme et les adapte à des tâches et des missions au sein du réseau de la coopération éducative extérieure, tu les récupères formés et ayant acquis de nouvelles compétences, qu'en fais-tu ?
L'interface sans visage se nomme désormais la DRIC A4 laquelle est incapable de dialoguer avec les uns ou les autres et arbitre ce qu'elle appelle la
Transparence dans la plus totale confusion en l'absence de toute gestion des ressources humaines. 
Deux modules  permanents en bas de la page
afet.education.gouv.fr s'intitulent  honteusement "Missions courtes" et "Réintégration" ( autant dire la Corbeille car ceux-ci sont des alibis et voies sans issue)
Quid de l'effet d'annonce de la DRIC sur "les enseignants-chercheurs-seniors"pour les projets de coopération du MAE et du MEN de Juillet 2002 ?
L'expatriation  se confronte aux mêmes incohérences et livre les entrants dans les mains d'employeurs peu scrupuleux du droit d'autant que les hordes de stagiaires et titulaires de masters sont légions et ne sont pas titulaires de la sacro sainte éducation nationale donc exploitables à merci. Un sursaut semble surgir de ceComité pour la reconnaissance et la défense des métiers du FLE ( que je défendais sur mon site il ya 7 ans déjà ) 
On comprend que les intéressés s'unissent et aient formé une communauté réactive face à tant d'injustices et d'exploitations même si l'expérience déterminante du terrain et l'aventure de la langue à l'étranger demeure une des plus belles joies dans une existence. 
Il n'en demeure pas moins que l'anarchie règne dans les Masters de FLE qui remplacent les Maîtrises FLE et que personne ne semble s'en inquitéter, quant à la nébuleuse de  l'offre de formation (présentiel ou à distance)  dans ce domaine et que ce n'est pas la grande autonomie annoncée des Universités qui va clarifier  la situation dans un secteur déjà saturé et sans perspective . 
Il n'est que de dénombrer les titulaires de ces mêmes Maitrises et Masters pro de FLE dans les listes des candidats au CAPES.....Je ne parle pas des nombreux titulaires de Maitrises et Masters à l'étranger dans les Alliances et Centres Culturels. La délivrance ayant été plus que généreuse par voie de validation d'acquis ou d'accords privilégiés. 
Quel gâchis et on comprend le silence complice des Formateurs (il faut bien vivre) et des Employeurs ( il faut bien faire des économies)   face aux débats lancés sur ce nouveau site. L'expérinece montre que les deux Administrations concernées sont restées de tous temps très discrètes lors des Assises du FLE initiées par des courants Associatifs ou des Organisations corporatistes. Ces textes mériteraient d'être réunis en anthologie et décryptés par les futurs candidats à une "Carrière FLE " ( rappelons que le mot est tabou tant à l'Education qu'au MAE. )
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:12

Rama Yade, graine de star ? Ramda-Yade.jpg

Femme jeune et noire , la belle Rama Yade 30 ans incarne à elle seule trois minorités, donc trois bonnes raisons dêtre appelée au gouvernement par Fillon et Sarkozy.Pour autant, cette Sénégalaise dorigine ne compte pas jouer les « alibis  »au Quai dOrsay (où elle rejoint trois ministres de gauche), à son poste de secrétaire dEtat aux Droits de lhomme. A vec son aplomb et son franc-parler, elle a d'ailleurs insisté pour obtenir un portefeuille générlaiste plutôt que les banlieues ou la coopération (A frique) quelle juge trop marquées « minorités visibles ».Decue par la gauche

Née à Dakar, fille dun ex-conseiller du président Léopold Senghor et dune mère prof dhistoire et « plutôt socialiste » qui la élevée avec ses soeurs à Colombes (Hauts-de-Seine), Rama Yade fait Sciences-po avant de devenir administratrice au Sénat. Remarquée par les sénateurs, elle est propulsée à la communication de la chaîne Public Sénat, milite pour la diversité. Déçue par la gauche, elle est séduite par Sarkozy,convaincue « quavec lui les choses peuvent bouger ».

En à peine un an, elle adhère à lUMP, en devient secrétaire nationale à la francophonie, et fait un véritable tabac le 14 janvier dernier, lors du meeting dinvestiture du candidat Sarkozy. « Quelques jours auparavant, raconte-t-elle, il m'avait proposé de prononcer un discours à la tribune.

Devant 50 000 personnes ai-je répondu impressionnée ? Peut-être même 80 000, a-t-il tranché tranquillement, un cigare à la main. Alors, je me suis lancée. » Depuis,Rama simpose comme la star montante de la sarkozie…et des médias.

Henri Vernet

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 22:44
Politique Café nous a concocté une sélection de clips extraits des Guignols où les meilleurs acteurs du casting politico médiatique sont là pour le meilleur et pour le pire :
http://www.politiquecafe.com/videos/

Une photo montage pour décoder la nouvelle équipe et  mieux savoir qui est qui :

 Gouvernement-Fillon2.jpg

http://monmulhouse.canalblog.com/

Bockel-Yade.jpg
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:17
 
http://www.dailymotion.com/relevance/searc...mp-mobilisation
http://www.evene.fr/celebre/biographie/rama-yade-zimet-29703.phpramayade.jpg

Après le Yacht et le Jogging, venez découvrir le nouvel artifice de l'UMP, une jeune noire qui parle comme les plus belles cul béni du 16e arrondissements de Paris.

J'ai de plus en plus l'impression que Sarko nous fait un remake de la politique de Bush, on joue tout sur l'apparence et dans le fond, on passe des mesures antisociales : augmentation de la TVA, pas de coup de pouce pour le SMIC, durcissement des peines planchers pour les mineurs, durcissement du regroupement familiale, augmentation des expulsions en charter.

Mais ça passe mieux quand c'est dit dans la bouche d'une jeune noire que quand c'est dit dans la bouche d'un vieux blanc.

J'ai l'impression que Sarko nous colle une Condoliza Rice à la française, il doit avoir peur que ça pète en banlieue.

Autant je peux comprendre le rôle de Rachida Dati qui a un minimum d'expérience et de vécu, autant Rama Yade est un pur produit marketing.

Attention, je trouve ça bien que des personnes issues de l'immigration puissent accéder à des postes importants, mais là ça sent trop l'instrumentalisation.

Ne soyons pas dupe, son parcours est d'ailleurs assez significatifs, elle sort d'une grande école (donc formatage) et elle était avec le non objectif Elkabach, elle est issu du monde des médias.

 On a pas fini de la voir.Ce qui me rends fou, c'est le consensus des médias autours d'elle, rien que le fait qu'elle soit jeune et noire semble la rendre intouchable et ça m'énerve parce que dans le fond, on va en payer les frais du manque de courage politique des opposants.
Lu dans : http://www.gamers.fr/forums/index.php?showtopic=11914&st=40
http://www.politiquecafe.com/actualite/banderille-sarko-the-player/
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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 10:02
 Rapport du sénateur André Ferrand en pdf sur : 
"Financements de l'enseignement  français à l'étranger - réagir et s'unir pour un nouvel élan". 
Ce document est disponible sur le site du sénateur à l'adresse suivante :
http://www.andre-ferrand.com/financements_enseignement_francais_a_l_etranger.pdf.
 Pour "les Métiers du FLE à l'étranger" , ma page perso est toujours disponible.
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