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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 00:04


En multipliant les échanges, les réseaux sociaux contribuent au dynamisme intellectuel des seniors
Psychologie
Paul Thielen est belge, possède un humour très british et attire des amis du monde
entier sur Facebook. « J’en ai entre 800 et 900», dit-il, ajoutant avec coquetterie que la plupart de ces membres sont venus le chercher.
Chaque matin, avec quelques copains du réseau, ce neurobiologiste de 72 ans participe aumême rituel.Un premier ami, vers 6h30,envoie un message immuable :
«Je bois mon café dans une jolie tasse de Limoges. » Un autre répond par un poème. Un troisième, Jacques Mercier, animateur célèbre en Belgique, assène alors sa maxime du jour. Paul Thielen y va parfois de sa petite phrase.
Un jeu de rôle qui réjouit le septuagénaire, incapable de chiffrer ses heures passées sur le réseau social. « Je dors cinq heures par nuit, allume mon ordinateur à 6 heures, et il reste ouvert jusqu’à minuit, explique-t-il. Ma génération a été gâtée. Elle est celle de l’ADN, de la télévision, de l’accompagnement de la naissance et de la mort et…des réseauxsociaux.»Cette dernière révolution lui a permis «de retrouver d’anciens étudiants
devenus partenaires, amis et parfoismaîtres à penser». Il suit ainsi avec passion l’agenda d’une jeune députée européenne qui envoie sur le réseau des comptes rendus détaillés de ses missions internationales. Facebook lui permet d’échanger également des moments d’émotion, « comme pour la mort de Jean Ferrat », événement qui a créé, au sein de son réseau d’amis, «une véritable ferveur».
Le réseau social mondial comme élixir de jouvence ? Pourquoi pas, répond le psychiatre Roland Jouvent, auteur du livre Le Cerveau magicien (éd. Odile Jacob,2009). Le recours au réseau social «peut êtreune clef pour éviter l’appauvrissement, le rétrécissement
des échanges qui fait vieillir très vite après le départ à la retraite »,
explique-t-il. Selon ce spécialiste des nouvelles technologies, dirigeant le centre émotion à la Pitié Salpêtrière à Paris, « l’échange entre les individus est beaucoup
plus stimulant d’un point de vue neuronal que l’activité solitaire, fût-elleintellectuelle, comme lalecture ou les mots croisés. Et ce,même par technologie interposée,note-t-il. Les réseaux sociaux non seulement soutiennent l’éveil,
mais enrichissent sur le plan de la métacognition, qui consiste à savoir prendre en compte plusieurs référentiels à la fois. On est obligé de se mettre à la place de
l’autre.» Facebook, comme les autres communautés virtuelles, présente un autre avantage de taille. Il permet de nouer des liens sans avoir à se déplacer, une action bien plus
compliquée avec le grand âge. «Facebook ne dénonce pas la perte de mobilité, la lenteur d’écriture. Il se fait complice de l’image jeune préservée sur le profil », ajoute, tel
un aveu, Paul Thielen. Le docteur Galit Nimrod, chargée de recherche au centre multi-disciplinaire du vieillissement à l’université Ben-Gourion de BeerSheva, en Israël, souligne, elle aussi, les bienfaits des échanges sur le Net. Cette scientifique a suivi pendant un an l’activité de 14 des plus importantes communautés en ligne et a publié ses résultats dans la revue britannique The Gerontologist,en novembre2009. Il en ressort que ces communautés «peuvent apporter un soutien social,contribuer à l’auto-préservation et servir à la découverte de soi et de sa propre évolution», contribuant ainsi «au bien-être des personnes âgées».
Une conclusion scientifique que ne renierait pas Nicole Baudet qui porte haut ses 72 ans et demiCheveux teints en rouge, cette professeur de slam auprès d’enfants
de CP à Saint-Denis est «accro à Facebook» depuis juillet 2010, au point d’y passer entre 3 et 5heures par jour,«souvent jusqu’à une heure du matin», précise-t-elle. Son
mari se dit dépassé. Dans cet espace devenu «un véritable lieu de vie», elle raconte ses joies, ses peines et ses souvenirs. «J’ai mis les photos de ma mère, de mon père
qui fut prisonnier de guerre et de mes quatre enfants ». Une façon
d’ancrer les fondamentaux familiaux et de les faire partager à ses descendants. «Ce sont mes petits-enfants qui m’ont poussée à aller sur le réseau», avoue-t-elle.
Combien sont-ils, ces septuagénaires qui se sont emparés d’un réseau qui n’avait pas été imaginé pour eux? Difficile d’obtenir des informations par Facebook, aussi peu communiquant que Google à ses débuts. Tout juste sait-on, selon Richard Allan, directeur des affaires publiques pour l’Europe,que les plus de 35 ans « représentent la catégorie qui connaît la plus grande croissance ». Selon l’observatoire des usages Internet de
Médiamétrie, 6,5% des plus de 65 ans enFrance (soit 700000personnes) avaient un compte Facebook en décembre2010, une proportion qui a doublé en un an. Cette tendance se retrouve aux Etats-Unis où 4% des plus de 74 ans étaient membres d’un réseau social en 2008. Cette proportion a quadruplé en 2010.
A l’heure des foyers éclatés ou recomposés, ces retraités branchés reprennent par Facebook une place dans un jeu familial parfois complexe, sans avoir la pesante
impression d’imposer un coup de fil. «Cela me permet de rester en contact avec mes neuf petits-enfants, qui ne me téléphonent jamais, de connaître leurs amis, de voir les photos de leurs sorties sans m’immiscer dans leur vie», reconnaît Monique Litvinoff, 73 ans.
Mais la présence familiale de ces seniors n’est pas seulement passive. Danielle Bertrand, 70ans,admet que «Facebook [lui] permet de tenir un rôle qu’il n’est plus trop possible de jouer avec l’éloignement ». Cette agrégée d’histoire basée à Nîmes,qui ne voitque rarement ses petits-enfants et neveux,a ainsides contacts quasi hebdomadaires«par l’intermédiaire de leurs murs [lespages personnelles sur le profil Facebook]. J’ai l’impression de mieux les comprendre ».Ces échanges peuvent être également l’occasion de distiller en douceur des conseilsd’aînés.«Mon petit-fils affichait sans limite sa vie personnelle, son amour pour une fille,puis sa rupture. Je lui ai dit que cela ne se faisait pas. Il a arrêté depuis. » Un rôle d’autant plus intéressant que ce petit-fils a invité sa grand-mère à le rejoindre sur Facebook… mais pas sa mère, qui n’a donc pas accès
à cette part d’intimité.
Laure Belot in Le Monde du 27-28 Février 2011

Ces septuagénaires branchés reprennent par FaceBook une place dans un jeu familial parfois
complexe

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:30

Voilà c'est fait vous avez opté pour la métropole du Midi comme 4000 autres nordistes et européens...

Euh Toulouse ? Marseille ?  Non, Montpellier en Septimanie dans cette Région mal définie car personne ne se dit "Languedocien-Roussillonnais".

Donc vous êtes chaudement recommandé par une belle soeur installée de longue date à Castries ( qui a déménagé depuis) et par une amie gersoise qui vous recommande sa belle soeur, adjointe à la Mairie de montpellier en charge des Solidarités et du Social et vient la fameuse Journée des nouveaux arrivants au Corum. Déballage de petits fours et de vins du pays devant des foules multiformes et affamées, discours de la majorité municipale (des absents dans l'opposition) qui expose son bilan mais d'Adjointe au maire vous n'obtiendrez qu'un vague salut et bonne chance, dépourvu de toute chaleur et de tout lendemains ! Circulez, rien à voir (vous avez dit Solidaires ? ). 

Vous essayez les Services de l'Age d'or puisque vous êtes dans la tranche irrémédiable des Seniors de plus de 50 ans et là les choses se compliquent :

on vous annonce que les cours d'aquagym sont complets, que vous êtes en attente pour le TaïChi mais qu'il reste de la place en poterie et en jeux de cartes.

alors vous essayez l'Université du Tiers Temps à Pétrarque où les têtes pensantes mais grisonnantes et blanchissantes viennent se cultiver de 3h à 5h avant la nuit tombée, pas d'échanges ni de quelconque intégration en vue... Circulez, rien à voir mais seulement à entendre !

Déjà les Voeux des Rapatriés en tablées de sexa et octo autour de la galette au Zénith, si vous êtes toujours seul, aucune chance de faire des liens en écoutant Mandroux et Frêche entonner en choeur la chanson des "Africains qui revenaient de loin" (c'était en janvier 2010 !)

Alors vous cédez aux tables rondes de la librairie Sauramps et Agoras à la salle Rabelais du mercredi et parfois aux Rendez-vous littéraires de la Médiathèque Zola et là vous vous en mettez plein les oreilles et vous assistez au milieu de la faune disparate aux meilleurs intervenants descendus de Paris et "vus à la Télé" comme dit le slogan, et ça marche !Même France Culture a descendu ses micros à Rabelais et Mr Philippe Meyer donne dans la province de sa superbe et de sa hauteur...mais de contact avec ses habitants , faut pas pousser... !

Ah, un Forum au Musée Fabre sur les Ghettos Homo de banlieue organisée par le refuge, oui mais là aucun jeune de banlieue de la Paillade et le sociologue requis pérore devant les Bobos, toujours les mêmes d'ailleurs. Une conférence de Patrick Peloux l'urgentiste médiatisé et en Mr Loyal, Jean Claude Gayssot, haute figure locale, là toute l'aéropage associatif médical est venu et communie, mais d'échanges et de rencontres point.

Alors  propulsons nous aux Voeux solidaires 2011 de Mme Mandroux interviewée par un vieil ami Kouchner et écoutons ces voix de la Méditerranée, (peu francophones hélas), où les langues occitanes et arabe dominent. On y croise les heureux récipiendaires des HLM qui congratulent les élus qui ont été attentifs à leurs cas. On se toise, on se croise, on se jauge, c'est le Midi ! Circulez, mais non sans avoir profité des huitres de Thau et du vin de pays !


"Une amie" du Nord (entendez de Paris) vient nous parler de Raymond Roussel au Hangar, vous pensez à un moment de retrouvailles chaleureuses entre "amis" mais là encore et malgré les efforts du maître des lieux, on se jauge, on se reconnaît, on se congratule et le verre de vin n'y fait rien, chacun repart comme il est venu avec quelques révélations sur les inédits du dit Roussel.L'amie en question ne vous reconnaît plus et disparaît avec la Presse après avoir salué les figures "connues" ou  "reconnues". C'est tout ce qui fait la province mais pour celui qui n'est pas du cénacle et introduit de longue date chez les intellos qui gravitent à Montpellier 3, point de salut , circulez !

Alors il vous reste bien sûr le fameux OVS (On va sortir) et là vous avez intérêt à être réactif car il reste 300 places pour écouter Joan Baez au Peyrou , et 20 pour aller à un apéro géant: l'offre est copieuse et les candidats se bousculent dit-on...Alors c'est décidé, vous lancez une sortie, à la Maison de la Poésie pour aller écouter un vieux copain toulousain qui offre son bâton, vient crier sa rage et  ses mots. Le verre de l'amitié est rare et aigre et vous ne croisez qu'un petit groupe fermé et condescendant qui parle bas et sait jouer de la calomnie sous cape. Il y a sans doute des poètes mais ceux là s'éclipsent . Votre invitée d'OVS s'est présentée à vous et vous remercie de l'initiative. 

A ce jour et après plus d'un an dans cette ville, peu de contacts...

Quant aux "Montpéliérains de souche" cherchez les du côté de la Canourgue dans les hôtels particuliers, ils apparaissent aux fêtes du Surintendant à l'Opéra et doivent se croiser au Polygone ou sur les plages avant que le tramway ne déverse ses hordes hirsutes.

Vous avez sûrement d'autres témoignages mais vous ne lirez pas pareille chronique dans la Gazette de Montpellier qui se targue d'offrir le "must" en matière de Sorties dans cette Capitale !

Au fait et si la Municipalité qui sait recevoir ses nouveaux arrivants en grande pompe en septembre, réfléchissait un peu sur la mixité sociale et le  brassage de ses populations, sans doute répondrait-elle par le nombre de ses associations et par le programme de ses HLM. C'est vrai qu'on découvre au hasard,  une réunion communautaire à l'Espace Jacques1er d'Aragon, entre vieux espagnols ravis des villancicos retrouvés ou des buffets gitans à Figuerolles, mais le bilan est lourd et les anonymes croisés au bord du Lez un dimanche d'hiver ne sont pas sans partager ce constat, qu'un géographe déplorait dans la Gazette, en opposant au fort nombre d'arrivants, celui des partants.... ! Vous avez dit circulez ! 

   




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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 11:36

" Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude,
mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère ".


"Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée.

C'est d'avoir une pensée toute faite.

Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise âme et même de se faire une mauvaise âme.

C'est d'avoir une âme toute faite.

 

Il y a quelque chose de pire que d'avoir une âme même perverse,
c'est d'avoir une âme habituée."

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:32
Pour les seniors, Internet est encore compliqué
Seuls 21%des Français âgés de plus de 70ans disposent d’un ordinateur à leur domicile et d’un accès à la Toile
Mode de vie
Attentifs, sérieux et drôle mentmotivés : les élèves du « cours d’informatique débutants»de l’association Fraternité numérique ont entre… 71 ans et 83 ans. Ils veulent «correspondre avec leurs petits-enfants » et surfer sur Internet «comme tout le monde». «Ma famille me reproche de ne pas avoir d’adresse e-mail et de ne pas pouvoir recevoir de photos », explique Marcel, 75 ans.
Monique, elle, veut maîtriser le traitement de texte, pour peaufiner ses lettres de protestation au syndic.Et «savoir [se] servir d’Internet parce que c’est désormais indispensable pour s’inscrire à la moindre activité», ajoute Monique.
Toutes ces personnes âgées s’initient à l’informatique dans le cadre du programme Seniorcité de la RATP,destiné aux Franciliens de plus de 60 ans. Elles paient 280euros pour douze cours de trois heures, un tarif relativement bas du fait que les formations sont assurées par des bénévoles. «Nous avons créé ce programme parce qu’il correspondait à une demande », assure Laure Fourniol, une
des responsables. Antoinette veut régler ses factures et ses impôts via leWeb. Pierre,mordu de généalogie, souhaite l’utiliser pour ses recherches. Bien qu’ils affirment ne « rien y connaître», la plupart ont déjà découvert, tout seuls, et souvent à tâtons, les charmes des moteurs de recherche ou des blogs. « Je regarde les cours de la Bourse, parce que j’ai quelquesactions, et je vais chercher
tout ce qui m’intéresse, comme, l’autre jour, la musique d’un film dans lequel jouait Lee Marvin»,
confieAndré, 75 ans. Il a du mal à se
servir de la souris,mais chez lui il utilise le pavé numérique de son ordinateur portable.
Gilles, qui fait partie de la Société des amis du Louvre, en montre le site à sa voisine épatée, Régine, 80 ans. Christiane, 82 printemps, joue au bridge « contre l’ordinateur, trois heures par jour, lorsqu’[elle] ne [se] refrène pas ».
Christiane utilise des sites spécialisés ou des logiciels dédiés : «J’espère qu’après le cours je saurai les installer moi-même et qu’ils seront
compatibles avec mon système d’exploitation Windows Vista
», déclare cette ancienne professeure de biologie, à l’esprit toujours vif. «Les jeunes seniors qui participaient à la dernière session voulaient tous aller sur des sites de rencontres», assure-t-elle.
«Après quelques heures de formation, ils en redemandent, constate Brice Alzon, le président de l’association. Ils reviennent prendre des cours à la carte, de retouche de photo, par exemple.»
Les seniors français accusent un grand retard dans l’usage d’Internet,observe leCentrede recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc). Si 74% de la population dispose d’un ordinateur à domicile, seuls 21% des
plus de 70 ans et 62% des 60 à 69ans sont équipés, selon le dernier baromètre de novembre2009 sur la diffusion des nouvelles technologies. Seuls 48%des plus de 70 ans disent se connecter tous les jours, contre 59% des seniors demoins de 70ans et 71% de la population. Principale raison avancée: «C’est trop compliqué.»«Pour que les seniors semettent à l’informatique, il faut leur assurer une formation à domicile », avance BriceAlzon. En effet, installer du matériel informatique n’est pas à la portée tout le monde.
Même lorsqu’il s’agit d’un ordinateur de type «e-sidor». Conçu par un jeune informaticien, Emmanuel Freund, pour sa grand-mère
de 92 ans, ce modèle possède un écrantactilepermettantde choisir son programme sans utilisation de la souris, le grand ennemi des seniors.
«Un mois et demi après le Salon des seniors, nous avons appelé les personnes qui nous en avaient acheté: très peu avaient ouvert la boîte ! », témoigne Christophe Lorieux, le directeur général adjointde la société Isidor, située à Paris, à l’origine de l’e-sidor.
«La France est l’un des pays de l’Union européenne où les seniors ont le plus de mal à utiliser Internet », constate Bernard Benhamou, directeur de la Délégation aux usages de l’Internet (DUI).
«C’est sans doute dû à notre absence de culture du clavier. Pendant très longtemps, dans les entreprises, le clavier était confié aux secrétaires, alors qu’aux Etats-Unis les patronsdesgrandes sociétés répondent eux-mêmes à leurs mails », avance M.Benhamou.
Le directeur de la DUI rappelle que le «plan Borloo» de 2005 sur les services à la personne permet de déduire de sa feuille d’impôt la moitié de la facture d’informatique à domicile. «C’est sans intérêt, car la plupart des personnes âgées ne paient pas d’impôts », juge Christiane Balagué, coprésidente du thinktank Renaissance numérique, composé des grands patrons de l’Internet français et d’universitaires. «Rien n’a été fait pour inciter les seniors à se mettre à l’informatique, regrette Mme Balagué. Nous demandons depuis longtemps, hélas sans succès, qu’il y ait des émissions de télévision l’après- midi communiquant sur les bénéfices de l’Internet – rupture de l’isolement, communication avec la famille…Les seniors entendent seulement parler de virus et de pédophilie ! »
Rafaële Rivais
Sur leWeb
Tél. : 0899-700-430, www.seniorcite.com
«La France est l’un despays d’Europe où les seniors ont leplus demal à utiliser Internet»,
Bernard Benhamou directeur de la DUI Des formations à domicile
OUTRE LES COURS proposés par le programme Seniorcité de la RATP,il est aussi possible de s’initier à Internet, en province, dans les
«espaces publics numériques», associations qui bénéficient du label «Netpublic», et dont la liste est disponible sur le site de la délé-
gation aux usages de l’Internet
(DUI). Plusieursmunicipalités, dont la Ville de Paris, et certaines universités dispensent des modules de formation aux nouveaux outils de communication.
Des sociétés spécialisées dans l’informatique proposent, par ailleurs, des formations à domicile: compter 70 euros de l’heure chez Bugbusters et 105 euros chez PC 30. L’opérateur de télécommunicationOrange donne, lui, des cours à 130 euros de l’heure, et 50%de ses forfaits sont déductibles des impôts.
En termes d’équipement, le président de l’association Fraternité numérique, Brice Alzon, suggère à ses élèves « la politique dumouton: achetez lesmarques les plus vendues et le système d’exploitation le plus courant, pour que votre petit-fils puisse vous assister à distance lorsque vous êtes perdu», préconise-t-il.
Pour cette raison, il déconseille les ordinateurs spécifiquement conçus pour les seniors, comme ceux d’E-Sidor, qui fonctionnent sous environnement Linux (logiciel libre). «N’importe quel informaticien peut dépanner du Linux,
et nous équipons nombre demaisons de retraite», assure-t-on cependant chez E-Sidor.
Nombre d’observateurs estiment que l’Internet sur téléphone mobile pourrait intéresser les seniors, si l’ergonomie était au rendez-vous, comme c’est le cas enmatière de téléphonie. Bazile Telecomet le fabricant Doro ont mis au point un téléphone à un seul bouton: l’usager communique avec une opératrice qui transfère ses appels.Doro propose par ailleurs toute une série de téléphones mobiles faciles d’utilisation grâce notamment à leurs larges touches.p R.Rs
Sur leWeb:
Delegation.internet.gouv.fr/netpublic
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 12:02
Quelle chimère est -ce donc que l'homme ?
Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos,
quel sujet de contradiction, quel prodige.
Juge de toutes choses, imbécile ver de terre ;
dépositaire du vrai, cloaque d 'incertitude et d'erreur ;
gloire et rebus de l'univers.

PASCAL
Pensées
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 09:37
par Lionel Thompson et Pascal Dervieux
le dimanche de 9h10 à 10hsur France Inter
titre
visuel
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 19:24
Week-end à Saint-Guilhem-le-Désert
LE MONDE | 08.06.05 | 12h47  •  Mis à jour le 13.06.05 | 13h26
Vue générale du village de Saint-Guilhem-le-Désert, situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. | AFP/DOMINIQUE FAGET Vue générale du village de Saint-Guilhem-le-Désert, situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

AFP/DOMINIQUE FAGET

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Si charlemagne a inventé l'école, il a, sans le savoir, promu le tourisme à Saint-Guilhem-le-Désert. En offrant, en l'an 804, un morceau présenté comme venant de la Croix du Christ à Guillaume d'Orange, l'empereur carolingien ignorait sans doute que le soldat deviendrait moine et que l'abbaye de Gellone, qui abrite aujourd'hui la précieuse relique et les restes de Saint-Guilhem, serait un jour de 1998 classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

Blottie dans un repli rocheux à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Montpellier, en bordure des gorges de l'Hérault, cette cité romane ancrée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle rayonne depuis 1 200 ans d'une belle et délicate identité médiévale.

Celle du décor architectural, qui inspire sagesse et sérénité au promeneur ; celle de l'artisanat local, avec un étonnant Musée d'antan consacré à la fabrication des santons et, 1 200e anniversaire oblige, la création d'un couteau commémoratif doté d'un manche en buis et de sa cardabelle ; celle enfin de la culture avec un festival de musique ancienne qui, tout l'été, résonne au son de la viole de gambe et de l'orgue réalisée en 1789 par le facteur Cavaillé Coll.

Dans ce pays fait de parois rocheuses, de pitons dolomitiques et de végétation aromatique grillée par le soleil, les maisons séculaires abritent à peine 300 habitants à l'année. Une tribu bousculée, les beaux jours venus, par plus de 700 000 visiteurs qui arpentent les artères pavées et autres venelles tortueuses à la recherche des vestiges du passé. Comme l'église Saint-Laurent, transformée en office du tourisme, comme les bâtisses imbriquées de la longiligne rue du Four, comme les maisons Lorimi et Sandonato, magnifiquement flanquées de leurs arcs empierrés et de leurs fenêtres géminées à colonnettes centrales. Edifiées rue de la Chapelle-des-Pénitents, elles constituent un témoignage intact de l'architecture romane de Saint-Guilhem-le-Désert.

Place de la Liberté, à l'ombre des immenses platanes, le doux clapotis de la fontaine conduit le regard jusqu'à la façade occidentale de l'abbaye, dont l'imposant clocher-porche dissimule une nef épurée longue de 23 mètres.

Sauf à se rendre au Musée des cloîtres de New York pour y découvrir les colonnes et des sculptures extirpées de la galerie de Gellone, on ne peut contempler de l'ancienne abbaye qu'une très belle église du XIe siècle cernée par de puissantes fortifications, l'ensemble étant surplombé par les ruines d'un château du XIIe, d'où l'on découvre un panorama à couper le souffle.

Les initiés ne rateront pas le dépôt lapidaire, qui recèle encore le sarcophage dit d'Albane et Bertane, les deux soeurs de Guilhem. L'occasion aussi de déchiffrer le Christ en majesté, petite plaque de calcaire en forme de losange du XIIe siècle, d'une grande finesse dans le traitement des plis des vêtements et des motifs géométriques.

Au-delà, la rue du Bout-du-Monde invite le marcheur à prendre la direction du cirque de l'Infernet, à moins qu'il ne préfère redescendre vers les rives rafraîchissantes de l'Hérault, le temps d'une baignade ou d'une balade en canoë sous le pont du Diable.

Enregistré lui aussi par l'Unesco, cet édifice, situé à un jet de pierre de Saint-Guilhem-le-Désert, renferme bien des légendes. Afin que ce pont, oeuvre de l'abbaye de Gellone et de sa voisine d'Aniane, soit bâti dans les délais, Saint-Guilhem n'a-t-il pas conclu un pacte avec Lucifer, pacte par lequel le diable laissait le chantier se dérouler moyennant la première âme qui l'emprunterait ? Malheureusement pour lui, ce fut un petit chien qui, le premier, passa sur l'arche. De dépit, le diable se jeta au fond d'un gouffre noir et promis de terribles crues pour les siècles à venir.

Philippe Palat « Midi Libre » pour Le Monde
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 18:18

Dernière conférence à l’UTT à la salle Pétrarque, ce mardi de M.Gérard Cholvy sur "Religion et culture au XIXè". Que vivent les Seniors intervenants et assistance nombreuse fidèle et attentive. Il faut dire que ce rendez vous du mardi est toujours vibrant de références languedociennes et de citations, de noms connus ou inconnus. Quel plus bel exercice pour entretenir ses neurones. Bref que savons nous des Juifs au XIXè en France et des réactions que leur réussite a engendré, tel était le thème du jour.

En 1865 on ne comptait plus que 122 juifs à Montpellier et on se souviendra bien sûr de la grande période du Moyen Age et de l’évocation précédente du Mikvé et de la Synagogue de Montpellier.

59% des Juifs sont à l’est de la France en Alsace Lorraine surtout ashkénazes repliés sur eux-mêmes autour de leur langue et leur culture le yiddish et catalogués comme usuriers et donc assez mal intégrés. M. Cholvy se réfère à la thèse de David COHEN  qui recensait alors dans la France du IIè Empire : 25% de Juifs « aisés » alors que seuls 12% des Français sont considérés comme « aisés » Cette réussite de quelques uns va attiser les convoitises ou les sentiments de rejet.

Quelques noms de ces Juifs devenus célèbres à divers titres : Les Lorrains : Michel Godechaux  lorrain http://judaisme.sdv.fr/histoire/historiq/lorraine/lorraine.htm  et Achille Fould, banquier puis Ministre des Finances,’ la dynastie est connue par Aymard Achille Fould.), les Bordelais : les fameux Frères Pereire saint simoniens qui ont fait fortune dans le chemin de fer,Isaac Mirès dans la Presse ou Moïse Polydor Millaud qui crée le « petit Journal » à 5 centimes et enfin le Nîmois, Adolphe Crémieux, qui s’illustrera dans l’affaire Mortara en 1858 en Italie.

Il faut citer aussi Jacques Godechaux, Doyen à la Faculté de Toulouse. Certains contemporains commencent à reprocher aux Juifs  en 1858 « leurs pratiques burlesques et leur patois yiddish comme obstacle à leur intégration »

Il demeure une certaine ambiguïté sur l’intégration des Juifs à cette époque car certains baptisent leurs enfants.En 1870, Adolphe Crémieux devenu Ministre fait adopter un Décret qui donne la nationalité française à tous les Juifs  d’Algérie alors que ceux des protectorats voisins du  Maroc et de Tunisie émigreront vers Israël en 1950 après la décolonisation.

Israêl Bédarride originaire de Pézenas fut Bâtonnier à Montpellier, Eugène Lisbonne fut Avocat, puis Préfet de l’Hérault et enfin député et Sénateur. Un contemporain montpelliérain dira non sans humour : « On s’entend mieux avec ses ascendants qu’avec ses collatéraux ».Faisant allusion à la bonne cohabitation avec les Israélites mais aux conflits habituels avec les Protestants !

Ainsi Villevayrac était une ville protestante qui se choisit en 1830 un Maire israélite Alfred Gabriel (fils de Israel Bédarride) pour servir de médiateur dans les querelles entre catholiques et protestants. 

On passera rapidement sur les Rothschild qui essaimèrent de Francfort à Vienne puis de Naples à paris, fondant en 1852, l’Hôpital Rothschild puis un Orphelinat.

L’ascension individuelle des israélites évoquée ci-dessus ne doit pas masquer l’impiété grandissante des familles. Ainsi la célèbre chanteuse des rues devenue la Cantatrice et actrice sous le nom de  Rachel est née en 1821 et morte en 1858 dans la religion juive mais a vécu en parfaite profane sans avoir pratiqué tout au long de sa vie. On abandonne peu à peu le Shabbat, la nourriture kacher, on fréquente peu la synagogue, et on abandonne la pratique religieuse après 13 ans c’est à dire après sa bar-mitsva . On continue à se faire circoncire mais on observe de nombreuses conversions au catholicisme.

Parmi les Fondations qui œuvrent en France pour le maintient de la culture juive : l’Alliance Israélite Universelle et la Fondation Charles Necker pour l’agriculture.

C’est dans ce contexte que paraît « la France juive » du journaliste Edouard Drumont. Ce livre connaît un réel succès et défend la thèse du bouc émissaire dans une France en crise entre 1875 et 1880. C’est ainsi que se développe l’antisémitisme. 

A cela il faut ajouter une immigration nouvelle en France qui vient s’ajouter à la présence israélite traditionnelle et bien implantée et intégrée. Il s’agit des 42000 Juifs de l’Est (Askénazes de Lorraine ) qui se déplacent vers l’intérieur  du pays. Puis la vaugue des immigrants chassés par les pogroms tsaristes  de Pologne, d’Ukraine, de galicie et de Roumanie, ceux que l’on appelait les « Ost Juden » parqués aux confins de l’Empire.

A partir de 1881 surviennent des conflits entre communautés juives sur le territoire de la République.

A  cette époque, 1400 étudiants à l’Université de Montpellier  mais seulement 34 étudiantes et 27 étudiants israélites.

« Le darwinisme social » triomphe et promeut la différence des races. En 1868  Jules Carvalho (1820-1893) un des fondateurs de l'Alliance Israelite Universelle compare la proéminence des crânes des Chrétiens et des Juifs.

On peut noter qu’en Italie (Piémont Savoie Nice) il y a environ 40 000 juifs à Livourne, Venise, Rome. « Ils sont aimés s’ils sont baptisés !  Donc les Italiens ne sont pas racistes ! » On assistera plus tard  à un refus des lois raciales mussoliniennes par les habitants de ces contrées.

En France un Préfet du Gard écrit : « Ici, il n’ ya pas d’antisémitisme, nos Juifs ce sont les protestants ! »

L’antisémitisme est présent dans tous les discours à droite comme à gauche des Socialistes aux communistes et anarchistes : la haine du juif est présente chez Proudhon, Auguste Blanqui, et même chez une socialiste franc maçonne montpelliéraine Clémence Royer qui a donné son nom à un Collège de la ville et qui n’a pas de mots assez durs pour stigmatiser les Juifs. 

L’Antisémitisme se développe aussi sous la forme d’une concurrence corporatiste entre les bouchers de la Villette et les bouchers juifs mais aussi entre médecins de souche et médecins d’origine israélite.

Doit on rappeler que Pétain en février 41 au sommet de sa popularité est accueilli comme le bouclier sauveur et fait une visite triomphale à Montpellier applaudi par un René Barjavel qui n’a pas encore fait son pèlerinage à Katmandou ! Yvonne Azalis-Kribiler de l’Université d’Aix se souvient que le Doyen Frisch de l’Université de Montpellier pendant l’Occupation vole au secours des étudiants juifs menacés par la gestapo en ordonnant de les cacher.

Jean Guitton a été enseignant à l’Université de Montpellier à cette période où on a même envisagé une déportation massive des Juifs vers l’ Afrique du Nord . Il y aurait beaucoup à dire sur l’antisémitisme plus ou moins avoué dans l’entourage deGaulle et de la France Libre mais aussi dans les rangs communistes dès  1940. Pour conclure il faut dire que les Juifs se sont sauvés eux-mêmes et parfois avec l’aide des « Justes » non juifs anonymes et francs maçons.

 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 08:43
J'ai mal au travail ! l'invité d'Inter
Invitée :  Danièle Linhart Sociologue du travail, directrice de recherche au CNRS, membre de l'Observatoire du stress à France Télécom
. "Travailler sans les autres ?" (2009 /Le Seuil).
Le travail occupe quantitativement moins de place, depuis le début du XXe siècle, dans la vie des gens qui travaillent : les durées moyennes de travail se sont réduites de façon spectaculaire. Pourtant, on observe un phénomène paradoxal : le travail devient de plus en plus obsédant, il colonise de plus en plus la vie privée et, d’enjeu politique, enjeu social qu’il était, il devient affaire de plus en plus personnelle. Le rôle du travail est bien en train de se transformer sous nos yeux. Il n’est plus tant une expérience collective qu’un corps-à-corps solitaire de chacun avec son travail. Or, le travail reste l’activité majeure à travers laquelle chacun trouve à constituer son identité, à se socialiser, à prendre pied de façon citoyenne dans notre société. C’est l’activité majeure à travers laquelle on peut, légitimement, avoir le sentiment de contribuer à la société. Et cette prégnance de l’activité professionnelle s’accentue d’autant plus que la logique capitaliste exige un marché qui s’approfondisse sans cesse en inventant de nouveaux biens et services. Toutes les activités et les rôles sociaux sont ainsi convertis en marchandises incontournables, et se trouvent vidés peu à peu de leur sens. Autour du travail marchand, c’est un véritable désert social. Tous les membres de notre société se trouvent ainsi de plus en plus propulsés économiquement mais aussi socialement, symboliquement, vers le travail marchand. Être privé d’emploi est source d’une réelle souffrance identitaire. Mais avoir un emploi, c’est être confronté à des exigences d’engagement total de soi pour la cause de son entreprise, qui enrôle la subjectivité et impose une mise à contribution de la vie privée et familiale (disponibilité, flexibilité et mobilité sont requises). Cet engagement débouche souvent sur des conflits de valeurs, et pousse à exceller dans des directions qui peuvent nuire à la société : esprit exacerbé de compétition, de concurrence, stratégies pour tenir ses objectifs et obtenir des primes à tout prix, instrumentalisation de l’autre, rapport narcissique à son travail. Le travail modernisé ne s’éloignerait-il pas de plus en plus de la société ?

(*) Auteure de Travailler sans les autres ? Éditions du Seuil, 2009.

Invite Marie Pezé Psychanalyste, elle a mis en place en 1997 à l'hôpital de Nanterre la 1ère consultation "Souffrance et Travail" en France. "Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés" (Pearson)
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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 16:17

Le gène de la sérotonine ne serait plus impliqué dans la survenue d’épisodes dépressifs

Le a longtemps été associé, si celui-ci est combiné à du stress environnemental, à l’apparition nm193211d’épisodes dépressifs.

Une étude en 2003 avait clairement établi un lien entre le , le 5HTTLPR et la survenue de .

Cette publication avait initié beaucoup de travaux de recherche fondamentale dans cette direction.

Les résultats d’une méta-analyse sur plus de 14 études cliniques publiés dans le JAMA ,(Journal of the American Association) du 17 juin 2009 prouvent le contraire.

Les travaux ont porté sur une publication de 2003 qui avait été rendue publique trop rapidement a conclu le Dr Kathleen Merikangas, investigateur principal à la National Institutes of Health aux Etats Unis.

Notre étude montre qu’il n’y a pas de relation entre le et la survenue de .

Par A Bless d’après une publication du JAMA : Interaction between the serotonine trasporter gene 5-HTTLPR, stressful life events, and risk of depression

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