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  • : Seniors Dehors !
  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 19:12
Les quinquas dehors ?: un reportage d'Antoine Gallien sur France 5
Alors que la France est l'un des plus mauvais élèves en Europe en matière d'emploi senior, la chaîne de télévision France 5 diffusera ce soir en prime time un reportage intitulé Les quinquas dehors ? 
réalisé par Antoine Gallien, qui soulève ici, par le biais de portraits, la délicate question de la discrimination par l'âge dans le travail. A voir.
http://www.senioractu.com/Les-quinquas-dehors-un-reportage-d-Antoine-Gallien-ce-soir-sur-France-5_a8461.html

 
Les quinquas dehors ?: un reportage d'Antoine Gallien ce soir sur France 5
Après avoir réalisé un documentaire sur la précarisation du travail des jeunes diplômés, Antoine Gallien s'attaque désormais à un autre problème de société : celui de l'emploi des seniors. Sur les huit millions de personnes de 50 ans et plus que compte la France, pratiquement un million serait « sur la touche ».

On le sait, la France est l'un des plus mauvais élèves en Europe en matière d'emploi senior, on le sait, au-delà de 50 ans, la recherche d'un nouvel emploi devient une mission –presque- impossible…

En 52 minutes, le réalisateur illustre son propos par le biais de portraits et de témoignages poignants : Jack, 59 ans, Yves, 56 ans, Jean, 53 ans et Marie-Odile, 51 ans font partie des quinquas qui doivent se battre au quotidien pour retrouver un emploi, pour éradiquer une discrimination discrète et insidieuse… Celle de l'âge.

Rappelons qu'actuellement en France, seuls 37.5% des salariés de 55/65 ans sont en emploi alors que l'Europe a fixé un taux de 50% à atteindre d'ici 2010. Si rien n'est fait, si les différentes solutions imaginées par les gouvernements ne fonctionnent pas, si les employeurs ne changent pas d'attitude face à l'âge des demandeurs d'emploi, d'ici 2010-2015, plus de la moitié des salariés du privé pourraient partir à la retraite avec une pension de 1000 euros au maximum.

« Tourné en plein débat sur les régimes de retraite et l'allongement du temps de cotisation à quarante-cinq années, ce film pose de vraies questions et illustre les paradoxes de la société française atteinte de jeunisme aigu : parmi les analyses, celle d'Arnaud Parienty, professeur d'économie, bouscule les idées reçues et rappelle que les seniors ont une aussi bonne productivité que les jeunes. Une enquête vivante et utile » estime Emmanuelle Skyvington dans Télérama.

Les quinquas dehors ? de Antoine Gallien
France 5, câble, satellite et TNT, 20 h 40
Durée : 52'
Production : France 5 / Mat Films / Forum des Images   Année : 2007
 
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 12:19
Pour consulter la Note de Veille n° 80  12 novembre 2007  relatée dans Rue des Entrepreneurs sur France Inter
Analyse : Confiance et croissance
-  Les liens entre confiance et croissance : de l’intuition aux validations empiriques
-  La situation de la France au regard des divers aspects de la confiance
-  Relancer la croissance en retrouvant la confiance ?

Un Colloque intéressant sur le taux d'Emploi des Seniors en Europe.
Augmenter le taux d’emploi des seniors les enseignements des expériences étrangères"
Colloque annuel du Conseil d’Orientation des retraites organisé en partenariat avec le Centre d’analyse stratégique et le Conseil d’Orientation pour l’Emploi Jeudi 29 novembre 2007 - Maison de la Chimie
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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 16:18
Dehors les seniors! par Jacques Trentesaux

L'imminence du «papy-boom» n'a guère modifié les habitudes à l'égard des salariés âgés

n ne change pas les mauvaises habitudes d'un claquement de doigts. Un an après l'adoption de la loi Fillon sur les retraites, qui conduira peu à peu les salariés à travailler au-delà de 60 ans, les entreprises continuent de pratiquer à tour de bras les départs anticipés, dès 57 ans, voire 55, quitte à les payer plus cher. Depuis le début de l'année, de nombreuses branches professionnelles (métallurgie, grande distribution, chimie, BTP) ont signé des accords dérogatoires. Celles de la banque et de l'assurance devraient suivre. Tout montre que les entreprises continuent de considérer leurs seniors comme une variable d'ajustement bien pratique.

Dans ces conditions, on voit mal comment l'engagement solennel du gouvernement de porter le taux d'activité des 55-64 ans à 50% d'ici à 2010 (contre 32% aujourd'hui) pourrait être tenu. 
L'imminence du «papy-boom», ce choc démographique dû au départ massif des classes d'âge nées après la guerre, ne semble rien devoir y changer. Malgré la raréfaction - voire la pénurie - de compétences qu'il induit. Interrogées en février dernier par la Cegos, 73% des entreprises disaient ne pas envisager de renoncer aux préretraites.

La myopie des entreprises porte aussi sur les conséquences du vieillissement de leur population salariée, qui, quoi qu'elles fassent, ne manquera pas d'arriver. «81% des entreprises n'ont adopté aucune mesure de maintien dans l'emploi et de motivation de leurs salariés âgés», relève une étude d'Ernst & Young de juin dernier. Ce taux monte même à… 89% dans l'enquête de la Cegos. Seule une petite frange d'employeurs ont donc entrepris d'adapter l'organisation du travail, de repenser l'ergonomie des postes ou de proposer des formations spécifiques pour leurs seniors. Quant à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, elle est curieusement absente: seules 15% des entreprises de plus de 10 salariés la pratiquent, d'après les chiffres officiels. Placées continuellement dans une grande incertitude, les entreprises peinent à anticiper. Pourtant, la démographie est une science résolument exacte: les plus de 55 ans augmenteront de 33% dans la population active d'ici à 2007. Autant dire demain."
paru dans l'Express "réussir" du 04/10/2004
Etude de Ernst & Young sur les enjeux du vieillissement de la population active  (télécharger en PdF)

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 16:10

Sur le marché du travail aujourd’hui, on sait que les personnes peu ou pas qualifiées, ont moins de chance de trouver un emploi que les personnes qualifiées. Le diplôme s’il n’est pas une assurance tous risques, est en tous cas un sésame pour intéresser un employeur.

Sans diplôme, cela ne veut pas dire qu’on n’a pas de savoirs, mais que ces savoirs ne sont pas reconnus, et sans reconnaissance il y a un risque d’exclusion.

En 1991 le philosophe Michel Serres, pensait qu’il fallait voir les choses autrement.  Avec deux philosophes Michel Authier et Pierre Lévy, ils ont défini les principes des arbres de connaissance. Le diplôme a et garde toute sa valeur, mais il n’est pas tout.

Michel Authier, mathématicien, philosophe, sociologue, fondateur de Trivium SA, dont il est aujourd’hui le conseiller scientifique :

«  Il faudrait qu’à côté d’eux, d’autres formes de reconnaissances, s’établissent, des reconnaissances de connaissances, c’est le projet auquel Michel serres s’était attaqué, aui moment où il lançait son livre sur « le Tiers Instruit »c'est-à-dire que c’est une description de l’humain qui  est un composé de ses savoirs , de ses qualités personnelles, de ses expériences personnelles, de ses amours, de ses déceptions, de ses réussites, et que l’on a, le Premier ministre de l’époque, Edith Cresson, lui a confié une mission pour essayer de définir, comment on pourrait mettre en place un système universel de connaissances de toutes ces qualités humaines dans lesquelles, on aurait aussi bien intégré les diplômes, que les témoignages de ses expériences, les connaissances relationnelles, qu’il peut avoir, et les qualités humaines qui existent. A ce moment la on a fait émerger un concept qui est le concept d’Arbre de Connaissances, qui d’une certaine façon est la représentation  globale des richesses humaines d’une communauté.

C’est une carte qui représente les richesses d’une entreprise, d’une école, d’un quartier, d’une région, d’un réseau d’entreprises, et cette carte est d’une certaine façon l’équivalent du Bilan financier de l’économie classique.

Quand vous avez le bilan d’une entreprise, vous avez  quelque part sous forme chiffrée la façon de représenter ce qu’est l’entreprise et ce qu’est sa richesse économique ;

Et l’Arbre de Connaissance est d’une certaine façon une forme qui n’est plus réductible au nombre, mais la forme est porteuse de sens et le sens c’est ce qui permet de diriger l’énergie, de canaliser les richesses humaines cet arbre va donner une représentation globale  de toutes les richesse humaines de ce collectif, et du coup chaque individu pourra positionner son intérêt au sein de cette représentation et savoir qu’est-ce qui est intéressant pour lui, comment il peut évoluer, quel type de formation il peut demander, comment il peut s’intégrer dans une entreprise s’il recherche du travail et évoluer. De la même façon le chef d’entreprise ou ses managers et dirigeants pourront voir quel est le potentiel de richesses, sous quelle forme ils peuvent le mieux exploiter ce potentiel de richesses. Et pas exploiter au sens XIXème siècle, c'est-à-dire l’exploitation de l’homme par l’homme, mais au sens par contre de la culture, et au sens même j’oserais dire de l’agriculture. C'est-à-dire on exploite une richesse, un champ, un espace, pour produire une nouvelle richesse A travers cette culture agraire. Et bien là il y a une culture de la société qui doit exister qui consiste à faire en sorte que chacun  produise la meilleure richesse humaine possible   qui de par les effets de créativité, d’innovation, d’implication des gens, et bien fera en sorte que d’une certaine façon  l’économie classique y trouvera un bénéfice, puisque la richesse produite sera plus importante ».
___________________________________________________________________________________________
 "...on peut dire d’une certaine manière que moins les individus vont être reconnus dans leur entreprise, plus ils vont avoir tendance à donner le meilleur d’eux-mêmes à l’extérieur. C’est pourquoi aujourd’hui les meilleurs blogs et les meilleures communautés que l’on peut fréquenter sont faites par des gens, qui ne sont pas forcément très satisfaits de la façon dont ils vivent à l’intérieur de leur organisation"
Frédéric Soussin - Consultant en TIC au Cabinet Ulysseum (Qu'estce qu'un Wiki ? Vidéo)

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 13:07

Transcription de Rue des Entrepreneurs sur France Inter de ce samedi 23 juin 2007:
Authier.jpg
La connaissance aujourd’hui elle est à la portée de tous grâce à Internet, c’est pour Michel Authier la vraie révolution sociale et sociétale depuis longtemps puisque nos vrais comportements, nos évolutions aux uns et aux autres dans les entreprises doivent se reconstruire. Aujourd’hui  avec Michel Authier on peut se demander à quoi il servirait de transmettre le savoir d’autant qu’il ne cesse de répéter que « manager les seniors c’est  ménager les vieux »

-«  Je voulais simplement  par un trait d’humour rappeler quand même qu’un Senior c’est quelqu’un de plus âgé qu’un Junior d’où le Vieux  » et je voulais rappeler parce que j’en suis content pour mon pays, que le mot « management » dont on nous fait croire que c’est un terme anglo-saxon, vient du verbe français « ménager » et ce depuis longtemps.

Faire le ménage c’est aussi faire de l’économie ménagère. La première économie  est l’économie du ménage. L’expression faire le ménage est une expression extrêmement péjorative qui consiste à nettoyer. Clairement on a cru qu’à faire le ménage on nettoyait les entreprises  des vieux et que c’était mieux ou  des incompétents ou des gens qui ne connaissaient pas.

Vous dites aussi que « le savoir des vieux c’est des vieux savoirs » .

Je dis que les savoirs techniques de vieux sont généralement des vieux savoirs et que ce n’est pas la perte la plus importante pour une entreprise. Et que si il faut ménager les vieux , je veux dire par la qu’il faut les protéger, il faut les dorloter, c’est dans ce sens la que je veux le dire, parce qu’ils sont porteurs d’une richesse essentielle pour l’entreprise, c’est que ils ont un capital de connaissances relationnelles qui est sans équivalent chez les Juniors .Et à partir de ce moment la, il faudrait mettre en place des dispositifs où puissent s’imprégner les jeunes de ce tissu relationnel qui est la richesse des personnes plus anciennes. Je pense que ça valoriserait les seniors qui en ont besoin parce qu’ils sont en général très attachés à leur entreprise et par la ils sont un ferment interne du tissu de l’entreprise mais aussi de la façon dont l’entreprise a des ramifications à l’extérieur à travers se partenaires , ses clients  voire même ses compétiteurs  voire même les entreprises qui sont concurrentes, et la transmission de ce tissu se fait très très mal.

Il faut pour moi inventer le management des seniors c’est l’invention de cette mise en capillarité. Les entreprises qui perdent des anciens courent parfois des crises de mangement important , parce que ce sont les anciens qui expliquent aux jeunes qui arrivent qu’il ne faut pas s’emporter contre la secrétaire qui n’a pas encore remboursé les frais parce que ça se fera dans tel ou tel temps. Faire comprendre que peut-être les choses ne sont pas si simples. C’est lui qui va faire comprendre que tel dirigeant est peut-être un peu sec mais que dans le fond il a des qualités humaines importantes. et qu’il vaut peut-être mieux avoir un manager en apparence sévère mais fiable  que quelqu’un qui est démagogique et qui sera beaucoup moins fiable. Ce savoir qui ne peut pas être formalisé, il est essentiel qu’il passe or à mon avis c’est par les Seniors qu’il peut passer s’il y a une vraie complicité qui s’établit entre l’entreprise et ses Seniors."
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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 08:36
PlaquetteArbres.jpgNe manquez pas l'émission de ce matin sur France Inter dans Rue des Entrepreneurs, on y parle du tiers Instruit cher à Michel serres, de la carte des Compétences et du management des Seniors. ou bien sûr dans l'Entreprise, mais l'Education Nationale n'est-elle pas la 1ère entreprise de France alors on peut rêver.... !
le capital humain ce n'est pas seulement gérer des congés et des vacances , la gestion comptable des gens, mais la DRH devrait aussi prendre en compte les désirs d'évolution et les perspectives de formation des humains.
 Qui connaît les  capacités de chacun dans un bahut comme les compétences en langue ou en informatique ?  
Les propos de Michel AUTHIER de Trivium SA  sur l'économie des savoirs et des connaissances sont décapants et tellement novateurs. 
Je vous livrerai la transcription de ces entretiens et en attendant vous invite à lire  et à podcaster cette émission. 

Arbre-des-connaissances.jpg
L'’essentiel est invisible pour les yeux » écrivait Saint Exupéry dans « Le Petit Prince ». Une phrase que l’on peut appliquer au monde de l’entreprise.

De plus en plus, la valeur d’une entreprise ne se lit pas que dans ses comptes. L’essentiel ne figure pas au bilan. Et pourtant cet « or caché » va assurer sa pérennité et sa croissance. C’est son portefeuille de marques, c’est la qualité de ses salariés, leurs connaissances, leur capacité à travailler ensemble. Toute une série d’indicateurs, aux contours encore assez flous, plus difficiles à mesurer que la valeur de l’équipement d’une usine ou des murs d’un immeuble, mais qui sont les avantages compétitifs de demain.

Passer d’une économie industrielle à une économie dite « immatérielle » c’est une autre manière de travailler, une autre manière de mobiliser l’intelligence collective. C’est aussi une autre façon de compter.


invités Michel Authier
Directeur scientifique chez Trivium SA  Trivium
Louise Guerre
 Ex-Présidente du Centre des Jeunes Dirigeants, PDG de Serda SA   Serda
Alexis Karklins Co-fondateur du premier observatoire de l’Immatériel, associé responsable du département Evaluation et modelisation financière chez Ernst & Young    Ernst & Young
Didier Lambert  Président du CIGREF (Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises) et Directeur des systèmes d’information d'Essilor    Essilor
Frédéric Soussin Consultant chez Ulysseum    Frédéric Soussin
livres Jean-Pierre Bouchez
Manager les travailleurs du savoir : penser le management du futur
Présentation du concept de travailleur du savoir, suivie de propositions pour le management de ces populations qui s'appuient à la fois sur des auteurs et des chercheurs ayant investi ce domaine et sur des pratiques d'entreprises innovantes. éditeur : Liaisons  parution : 2006
Jean-Pierre Bouchez Les nouveaux travailleurs du savoir : knowledge workers
Panorama de ces catégories de travailleurs (ceux qui, selon l'auteur, manipulent et traitent l'information) et professionnels (qui manipulent ou traitent des concepts et des idées) dont l'activité professionnelle est centrée sur le savoir : caractéristiques, activités, rôles dans l'économie de la connaissance, types d'emploi dans les organisations du savoir, pistes et tendances sur leur avenir. éditeur : Ed. d'Organisation  parution : 2004
Pierre Fayard Le réveil du samouraï : culture et stratégie japonaises dans la société de la connaissance Une analyse de la culture stratégique japonaise à partir du Hagakuré et du Gorin-no-sho. La présentation d'exemples d'entreprises japonaises ainsi que des situations de la vie courante au Japon permettent d'entrer dans une logique stratégique spécifique. éditeur : Dunod  2006
Commissariat général du plan La France dans l'économie du savoir : pour une dynamique collective Etat des lieux en matière d'économie du savoir en France : performances globales et propositions pour les renforcer. Parmi les sujets abordés : l'éducation et la formation, la recherche publique et les politiques de la science et de la technologie, la protection de la propriété intellectuelle, la localisation des firmes, la montée des réseaux, la gestion des connaissances éditeur : Documentation française  2002
Revue Le capital immatériel, première richesse de l’entreprise Service d’experts en transactions chez Ernst & Young  mars 2007 par : Service d’experts en transactions chez Ernst & Young
Lien Rapport Levy-Jouyet (décembre 2006) L’économie de l’immatériel : la croissance de demain
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 21:17
Ferry-Sarkozy-Darcos.jpg"La question centrale qui se pose est celle-ci : comment replacer, mieux qu’aujourd’hui, la relation enseignant/enseigné dans une dynamique de confiance et de succès, donc comment revaloriser matériellement et moralement la fonction enseignante ? Les professeurs ont besoin de respect et de respiration. Pour des raisons démographiques, la moitié des professeurs devra être remplacée dans les dix années qui viennent. L’attente de ces nouvelles générations fait que l’Etat doit être en mesure de leur proposer plus d’ouverture dans leurs perspectives professionnelles. Il est souhaitable de leur offrir par contrat la possibilité de passer une année complète en dehors de leur établissement, de voyager, d’échanger. Une formation universitaire en France ou à l’étranger, un travail dans une collectivité locale, une entreprise, une association, une organisation internationale etc. peuvent constituer dans une carrière un élément important de consolidation ou de nouvelle orientation".
Qui a écrit ces lignes le 9 février 2007 ? Oui bien sûr Xavier darcos actuel Ministre de l'Education sur son blog perso http://xavierdarcos.blogspirit.com/ . Alors Monsieur le Ministre, pari accepté; respirons après 40 ans de loyaux services, mais hélas on nous tient rivé dans nos classes et parfois comme un martyr à son bûcher.
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 18:12
"L'écart est devenu effrayant entre les gagnants et les perdants. les premiers ont prospéré à l'abri de la crise, les seconds sont pris dans la tourmente de l'insécurité mondiale. Plus grave : les privilèges des uns ne sont maintenus qu'au détriment de la sécurité des autres. Et d'abord celle de la jeunesse, ce nouveau prolétariat."
François de Closets dans Toujours Plus (Fayard/Plon 2006) 
Et vlan, c'est pour nous les Seniors ! encore, un mea culpa et un coup de "repentance" après la Colonisation  et la Collaboration. Y en a pour tous, à la recherche des coupables de la dette... le peuple fonctionnaire a intérêt à bien se tenir. 
"Le meilleur secret pour ne jamais tomber c'est de rester toujours assis" Stendhal
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