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  • : " Le bonheur se trouve là où nous le plaçons: mais nous ne le plaçons jamais là où nous nous trouvons. La véritable crise de notre temps n'est sans doute pas l'absence de ce bonheur qui est insaisissable mais la tentation de renoncer à le poursuivre ; abandonner cette quête, c'est déserter la vie." Maria Carnero de Cunhal
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 19:38

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 a modifié les conditions de mise à la retraite d’un salarié par un employeur.

Une des dispositions de la récente loi sur le financement de la sécurité sociale pour 2009 portait sur les conditions des mises à la retraite des salariés. A cette occasion, certains ont ainsi reproché aux pouvoirs publics de vouloir faire travailler les salariés jusqu’à 70 ans. Au-delà de toute polémique syndicale ou politicienne, une constatation s’impose : le nouveau dispositif repose entièrement sur le volontariat et le libre-arbitre du salarié.
http://droit-finances.commentcamarche.net/contents/droits-salaries/la-mise-a-la-retraite
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 09:01
Une étude lancée à l'initiative de la Fondation FondaMental vient de mesurer le véritable coût des maladies mentales.

Les chercheurs de l'Hôpital Henri Mondor, à Créteil (val de Marne),ont d'abord calculé le montant des soins médicaux, soit 3,5 milliards d'euros en 2007.
Puis ont ajouté les pressions sociales (congés maladie, chômage, RMI, invalidité,etc...) et la perte de qualité de vie des patients.

Le total est saisissant: 107,4 milliards d'euros, l'équivalent d'un tiers des dépenses annuelles totales de l'Etat.

Pubié dans "les indicrétions" de l'Express n°3022 du 4 juin 2009 p.30
 

Sans commentaires !  Ah si,  que vont devenir ces dépenses si on force les Français à travailler jusqu'à 67 ans dans des conditions dégradées et avec des placardisations déguisées ?
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:25
Excellent article sur le site acteurspublics.com sur la placardisation dans la fonction publique (extraits)
http://www.acteurspublics.com/article/16-04-09/paroles-de-placardises
Actualités de la modernisation 16/04/2009
Management Paroles de placardisés Isolés, exclus, mis sur la touche…
Se retrouver au "placard" est une expérience douloureuse pour les fonctionnaires qui la subissent. Qui sont ces agents ? Comment vivent-ils leur mise à l'écart ? Trois d'entre eux ont accepté de témoigner. Privés de téléphone, de rendez-vous, exclus des réunions…
Certains fonctionnaires, cadres ou agents d'exécution, se voient retirer du jour au lendemain tout travail effectif.
Le "placard" prend diverses formes.
- Il peut être géographique : on vous enlève de votre bureau pour vous déplacer à un endroit loin de vos collègues et de votre hiérarchie.
- Il peut être mental : l'agent conserve sa place, mais ses collègues et sa hiérarchie l'ignorent, ne lui parlent plus, ne lui confient plus aucune tâche, ou plus en rapport avec ses compétences…
"Vite satellisés" Combien de fonctionnaires subissent-ils aujourd'hui une "placardisation" ? Difficile de le savoir. Selon Bernard Balthazard, un éducateur spécialisé ayant vécu le "placard" et devenu chercheur à l'université de Montpellier sur ce thème, "environ 20% des fonctionnaires sont en souffrance dans leur travail et on peut penser que la placardisation en fait partie". Cela étant, tout décompte est périlleux. Cette situation, bien qu’elle puisse parfois s’apparenter à du harcèlement, ne revêt pas de cadre juridique dans aucune des trois fonctions publiques et son appréciation reste éminemment subjective. "Une évaluation même approximative serait pure conjecture", analyse pour sa part Jean-Marc Canon, secrétaire général de l'Union générale des fédérations de fonctionnaires (UGFF)-CGT.
Les mises au placard les plus visibles restent celles qui concernent les postes jugés sensibles ou "politiques". C'est le cas des hauts fonctionnaires promus à la tête d'une administration centrale et des directeurs généraux de services dans les collectivités locales. Ce sont des emplois attribués à la discrétion des responsables politiques et par conséquent très exposés. Un changement de majorité débouche ainsi fréquemment sur une mise à l'écart du précédent directeur en question, quand bien même ce dernier n'aurait pas démérité. "C'est aussi le cas de nombreux fonctionnaires territoriaux selon qu’ils ont participé ou pas à la campagne du maire sorti gagnant des urnes", expose Bernard Balthazard. "Les gens qui ne vont pas dans le sens du vent sont assez vite satellisés", renchérit Jean-Marc Canon. Aucune exception La plupart du temps, la placardisation intervient de manière orale, jamais écrite et reste un sujet tabou. "De telles pratiques non réglementaires sont toujours maquillées", pointe le secrétaire général de l'UGFF-CGT.
Beaucoup de fonctionnaires ont peur d'aller au contentieux car "c'est s'exposer, c'est aller à l'affrontement avec les conséquences que cela comporte en termes d'évolution de carrière", explique Patrick Gonthier de l'Union nationale des syndicats autonomes (Unsa)-Éducation. Ces mises à l'écart, qui touchent toutes les catégories de fonctionnaires, représentent "autant de situations que de personnes". Toutes les administrations sont touchées.
Exemple au ministère de la Défense : un ancien chef de corps – du niveau d'un colonel – a pris, dans une caserne, un poste normalement dévolu à un commandant d'unité : "Il a été payé pendant plus de dix-huit mois à ne rien faire en dehors d'un peu de sport, le café et discuter, témoigne un jeune officier, en attendant son départ à la retraite." Humeur, jalousie… Les causes des mises au "placard" sont donc multiples. Certaines peuvent être considérées comme légitimes tel le fait, pour un haut fonctionnaire, de sortir de son droit de réserve, de critiquer l'action du gouvernement qu'il est censé servir, comme ce sous-préfet écarté en mars 2008 pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce peut être également un comportement indigne de la fonction qu'il représente, comme pour cet autre sous-préfet contrôlé en état d'ébriété et qui a été placé hors cadre "pour raisons de santé" en novembre 2008. Autant de cas difficilement défendables. D'autres causes en revanche – les plus nombreuses sinon les majoritaires – peuvent se révéler plus incompréhensibles et les motifs plus diffus. Nombreux sont en effet les placardisés n'ayant commis aucune faute professionnelle, aussi bénigne soit-elle. Et c'est bien plutôt des appartenances syndicales, des incompatibilités d'humeur, des jalousies, etc., qui se trouvent à l'origine de leur mise sur la touche.
 "À un moment donné, tous les prétextes sont bons,conclut Alain Barbier, syndicaliste au Centre national de documentation pédagogique (CNDP). Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage."
Christophe Soulard-Coutand
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:51
La polémique du jour qui ne fait aps mention du texte de loi qui prévoit dans la Fonction Publique pour les "Congés Longue Maladie" la possibilité d'une activité thérapeutique bénévole sur la base du volontariat. Le cas est particulièrement adapté à des personnes valides et sans handicap qui pour ne pas agraver leur dépression et leur désocialisation gardent un contact avec le milieu professionnel.
Mesure rarement utilisée à ce jour voire même proposée par les DRH ou les médecins du travail.
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/travail-en-conge-maladie-avancee-ou-regression-sociale_181894.html?XTOR=EPR-175

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 10:54
Alain Baraton : « On doit accompagner la nature »

(Alain Baraton travaille depuis plus de trente ans dans le domaine de Trianon et du Parc de Versailles dont il est le jardinier en chef.)

Qu'est-ce qu'un beau jardin ?

C'est un jardin que l'on quitte à regret. Il a une âme, son propriétaire y met de lui-même. Il est pensé, ce qui ne veut pas dire trop travaillé. On doit accompagner la nature, lui permettre de s'installer.

Que faut-il impérativement dans un jardin ?

J'aime les jardins dans lesquels il y a au moins un arbre. L'arbre, c'est la vie, les oiseaux. On peut y jouer, y grimper, y construire des cabanes, les branches donnent de l'ombre. Il permet de marquer les saisons, puis de laisser une trace après votre mort. Dans un jardin, tout peut s'organiser et s'équilibrer autour d'un arbre.

Quelles sont les fleurs incontournables ?

Elles doivent marquer la saison, même de façon éphémère : certaines vous donnent des regrets, car on a raté le court moment où elles fleurissent. Parfois, un oiseau apporte une graine, et on voit soudain fleurir une inconnue. Elles sont aussi belles, si ce n'est plus, qu'un parterre de bégonias.

Paru dans Figaroscope du 24 Mai 2009 et cité dans le Kiosque par Ivan Levaï sur France Inter.(24/05/09)

 

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 11:21
Sim
L'humour ne prend jamais de retraite.
Sim nous raconte avec sa verve habituelle les aventures de quelques retraités pas comme les autres. De la compagne d'un célèbre gangster brutalement décédé qui dilapide les économies de ce dernier casino de Monte-Carlo à une vieille fille qui chercher l'amour dans les petites annonces, en passant par les aventures du troisième âge au fil de croisières maritimes ou la retraite d'un vieux curé protégé par les enfants qu'il n'a pas pu avoir...
Et aussi un couple de septuagénaires sportifs qui passent leur temps entre les escalades en montagne et les séjours à l'hôpital pour réduire leurs fractures ; une dame pipi de l'aéroport d'Orly qui collectionne les pièces jaunes pour voir Venise avant de mourir ; un ex-travesti de chez Michou, pseudo - Marilyn Monroe, devenu un vieux monsieur pathétique ; ou encore les surprises du sexe dans les maisons de retraite... Que vous soyez retraité ou pas, ce festival de cocasseries vous apportera des éxclats de rire aux couleurs de tendresse.
Invité de Benoît Duteurtre ce Samedi 23 Mai 2009  sur France Musique 
pour la sortie de son livre : Sim - Et la retraite Bordel ! [Le cherche midi] 2009  et une bonne occasion de réécouter ses plus grands succès ...
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/etonnez_moi/emission.php?e_id=22
Quelques titres:
- Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
- la Libellule
- Ma chemise grise
- J'aime pas les rhododendrons
- Bouvard et Sim

 
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 10:51

Savoir (Bien) Vieillir Dr Hervé Joly ( cardiologue) & Julie Joly (Editions Flammarion) 

Vous pensez qu'investir dans l'immobilier est encore la meilleure façon de préparer votre retraite ?
Que la maladie de Parkinson ne se guérit pas ?
Vous ne comprenez pas tout ce que vous disent votre médecin, votre notaire, votre banquier ?
Vous souhaiteriez aider vos proches et anticiper votre propre avenir ?
Savoir (Bien) Vieillir
répond à toutes ces questions, sans tabou, avec précision et intelligence.
Au sommaire
  • Bien vieillir
  • Entretenir son corps
  • S'épanouir
  • Gérer son argent
  • Préserver son indépendance
  • Se projeter dans l'avenir

Exemples:
- 2 verres de vin par jour pour les hommes un peu moins pour les femmes....
-Alcool, sport, hygiène de vie et plaisir pour le cerveau à tout âge..
-Retarder les effets d'Alzheimer: les détecter par des tests.
-Pollution atmosphérique
-Comment lire les étiquettes
-Beaucoup de sommeil : cycles variables
-Un ancien malade suivi et bien rétabli comme Bernard Giraudeau est un bon exemple de vitalité et de sérénité..
-Dépression face à la retraite ou le veuvage et comment détecter la dépression chez un proche.
Ceux qui se portent mieux sont ceux qui travaillent
"Mesdames, souriez afin que plus tard vos rides soient bien placées" ( Madame de Maintenon) 
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 18:30
Hors d'âge !
Après 45 ans, le salarié est souvent considéré comme un poids.
Au début, ils n'ont pas voulu le croire. Puis ils se sont rendus à l'évidence: les lettres sans réponse, les candidatures et demandes d'entretien sans lendemain étaient bien dues à une discrimination liée à l'âge !
Jean 53 ans, Marie-Odile, 51 ans, Jack 59 ans, Yves 46 ans ont dépassé la limite d'âge au delà de laquelle leur ticket professionnel n'est plus valable.
Révélation violente, inique, humiliante;
L'expérience ? le dynamisme , l'envie de foncer ? Du vent !
Dans notre pays dit démocratique, l'égalité des chances face au travail est un leurre. 
Passé 45 ans, comme un coupable, on subit une triple peine: on peut être exclu de son entreprise à cause de son âge, ne pas retrouver d'emploi pour la même raison et, si l'on est resté au chômage trop longtemps, n'avoir plus aucune chance d'être embauché. 
La France compte le taux de chômage le plus élevé chez les SENIORS.
En 1970, 73% des quinquagénaires étaient en activité, ils ne sont plus que 37% en 2007, alors que l'on doit travailler plus tard et engranger plus de trimestres pour la retraite.
Nos quatre quinquas, touchants de sincérité, tentent tant bien que mal de garder la tête haute. Grâce à un emploi retrouvé, ils ne pourront pas s'offrir une Rolex, mais ils préserveront leur dignité, ce qui n'a pas de prix.
Maryvonne Ollivry - Télé Obsn°2323 du 14 au 20 mai 2009 pp.33 
Documentaire d'Antoine GALLIEN  Diffusion à 0h45 sur France 5 le Lundi 18 mai.
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 12:57
Retraite Active
Ce forum s'adresse à tous les retraités et futurs retraités.
 Les membres de ce forum ont la possibilité de discuter de tous leurs centres d'intérêt que ceux-ci soient les voyages, les loisirs ou l'actualité, entre autres.
http://www.retraite-active.lesclesdumidi.com/forum/viewtopic.php?p=297555&sid=a8ad092cbb721b8599ec004a5a5c2c77 
Forum entre retraités :
http://www.retraite-active.lesclesdumidi.com/forum/viewforum,f,65.html


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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:18
L’endroit du décor de Raphaël Enthoven 11/05/2009
 Penser les blessures A l’image de son excellent magazine hebdomadaire sur Arte, un petit traité de philosophie passionnant de Raphaël Enthoven, dans la collection l’Infini, chez Gallimard. C’est un petit livre étincelant d’intelligence. Un régal. Chaque page, chaque ligne, presque, livrent une vraie pensée : un paradoxe, un aphorisme, une sentence. Un livre à lire avec un crayon à la main, tant on voudrait noter de perles : « La vie est un mystère pour celui qui veut la connaître, mais une évidence pour celui qui l’épouse » ;
 « Le silence n’est pas l’absence de bruit mais l’absence de parole » ;
« Ce n’est pas la pensée qui donne des raisons de vivre, mais la vie qui donne des raisons de penser » ;
« Le réel est un secret que nul n’ignore » ;
 « La solitude est une vie sans lendemain tendu » ;
« Il y a plus d’amour dans l’amitié que dans l’amour lui-même, car il y a moins d’amour- propre » ; « L’espoir est l’alibi de la résignation » ; et puis, au détour de tant d’éclats, cette réflexion toute simple, et déchirante, qui nous a tous un jour traversé l’esprit :
 « Quand on entend, chez l’échographe, les battements de cœur d’un enfant à naître, on se dit qu’un jour ce petit cœur va s’arrêter... »
 A la manière de son émission « Philosophie » sur Arte (chaque samedi, à 12h30), Raphaël Enthoven égrène ici des thèmes à la fois quotidiens et éternels, des thèmes magnifiques : Solitude, Amitié, Utopie, Silence, Jalousie, Prudence, Espoir, Liberté, Désir, Révolte, Beauté, Bêtise, Mort, ou encore un fascinant parallèle entre le très masculin Pouvoir et la féminine Puissance.
Pour nourrir sa — notre — réflexion, il en appelle aux maîtres de la philosophie, bien sûr, de Nietzsche à Pascal, de Bergson à Kant, de Socrate à Platon, Aristote ou Spinoza mais aussi à Camus, Jankélévitch, Cioran, Aron et même au « platonicien Francis Cabrel » ! Parce que Raphaël Enthoven est dans la vie, il est un jeune homme de son temps, un professeur de philosophie qui ne se confronte pas aux seules idées mais n’hésite pas à défier le monde. Brillant, érudit et subtil, c’est un livre passionnant et d’accès facile : il n’est pas besoin d’être féru de philosophie pour en apprécier la lumière : « Qu’est-ce que la vie ? Seuls les morts connaissent la réponse, car ce que nous savons, nous ne le sommes plus. » Il y a « d’un côté ceux qui se désolent de vivre parce qu’ils vont mourir, de l’autre ceux qui refusent de mourir avant d’avoir vécu ». C’est clair, Raphaël Enthoven, lui, a choisi son camp ! Richard Cannavo, téléobs.
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